Dimanche (toujours 14 juillet lol )


Alors que je tape sur mon écran : Des grondements à l’extérieur m’inquiètent  ,serait -ce un orage  ?  Pourtant ,si la journée a été chaude ,l’atmosphère ne m’a pas semblé  » lourd  » ??? Non ,ce n’est pas un orage : Me penchant à la fenêtre ,je constate qu’il s’agit d’un second feu d’artifice ! La commune aurait elle fait beaucoup de bénéfices cette année ???? Si oui ,il aurait ( à mon avis ) été plus judicieux de consacrer cet argent à l’aide aux défavorisés (vieillards , familles ayant peu de revenus ) ….Mais je rêve là !

  Mais non ,j’ ai trouvé !  Ces étoiles envoyées dans les nues le sont en hommage à Mr Léo Ferré !

 Que vient faire ce « vieil anar  » dans cette histoire me direz vous ?

Bien sur , ce ne sont ni ses chansons ,ni ses idées qui pourraient un tel  » hommage  »  justifier…

  Cependant ce qu’il faut savoir ,pour comprendre mon délire de ce soir  , c’est que Mr Léo Ferré est décédé ( dernier « bras d’honneur  » à la société ) ,le 14 juillet  1993 à l’âge de 77ans . 20 ans déjà sont passés mais ses idées ,sont oeuvre sont à jamais restées…….Depuis 45 ans environ , il ne m’a pas quitté , ses idées ,sa façon de vivre ont joué un rôle dans ma vie…..


Petit résumé :
Génération Ferré

Enfant, il dirigeait des orchestres imaginaires sur les remparts de Monte-Carlo. Passionné de musique, il a appris seul la composition et l’harmonie, et a débarqué à Paris en 1946, à 30 ans, sans le sou. Comme nombre de ses confrères, Léo Ferré a débuté dans les cabarets de Saint-Germain-des-Prés aux riches heures de la chanson rive gauche. Mais il n’idéalisera pas cette période, rendant hommage au public « qui écoutait la chanson avec plaisir », mais dénonçant « l’exploitation abusive des artistes » par les « tauliers ». Déjà Léo l’écorché vif dit ce qu’il pense à chaque fois qu’il en a l’occasion, un penchant contestataire qui, bien plus tard, en Mai-68, rencontrera un formidable écho. Puis viennent les premiers succès : « Monsieur William », « Le temps du tango » ou « Paris-Canaille ». L’aide du mécène Rainier, qui met à sa disposition l’opéra de Monte-Carlo et son orchestre, met un terme aux fins de mois difficiles. Le chanteur réalise son rêve : diriger une formation symphonique et composer un oratorio pour « La chanson du mal-aimé » d’Apollinaire.

Une idée des horreurs dont sont capables certains !


 

Sur Europe 1, une déléguée du syndicat de police Alliance avait fait état vendredi soir de la présence un quart d’heure après la catastrophe d’un groupe de jeunes «qui semblaient porter secours aux victimes» mais qui auraient eu en fait pour intention de «dépouiller les victimes et notamment les premiers cadavres».
 
Le ministre des Transports a fait état sur iTélé «d’actes isolés», «d’une personne interpellée», «d’une tentative de de portable» sur un secouriste, de «pompiers qui par petits groupes ont été accueillis de façon un peu rude». Mais de «véritables actes commis en bande, non», précise Frédéric Cuvillier. Le sous-préfet d’Etampes, Ghyslain Chatel, confirme à l’AFP l’interpellation d’un homme, alors que six arrestations ont été évoquées vendredi. Selon une source judiciaire, le jeune homme, interpellé vers 19h30 vendredi pour «outrage, vol, et violences en réunion», est mineur. Il a été placé en garde à vue.

La musique qui marche au pas !


Mais moi : Je préfère ………

 

 

Geores Brassens
LA MAUVAISE RÉPUTATION

Au village, sans prétention,
J’ai mauvaise réputation.
Que je me démène ou que je reste coi
Je passe pour un je-ne-sais-quoi!
Je ne fait pourtant de tort à personne
En suivant mon chemin de petit bonhomme.
Mais les braves gens n’aiment pas que
L’on suive une autre route qu’eux,
Non les braves gens n’aiment pas que
L’on suive une autre route qu’eux,
Tout le monde médit de moi,
Sauf les muets, ça va de soi.

Le jour du Quatorze Juillet
Je reste dans mon lit douillet.
La musique qui marche au pas,
Cela ne me regarde pas.
Je ne fais pourtant de tort à personne,
En n’écoutant pas le clairon qui sonne.
Mais les braves gens n’aiment pas que
L’on suive une autre route qu’eux,
Non les braves gens n’aiment pas que
L’on suive une autre route qu’eux,
Tout le monde me montre du doigt
Sauf les manchots, ça va de soi.

Quand je croise un voleur malchanceux,
Poursuivi par un cul-terreux;
Je lance la patte et pourquoi le taire,
Le cul-terreux se retrouve par terre
Je ne fait pourtant de tort à personne,
En laissant courir les voleurs de pommes.
Mais les braves gens n’aiment pas que
L’on suive une autre route qu’eux,
Non les braves gens n’aiment pas que
L’on suive une autre route qu’eux,
Tout le monde se rue sur moi,
Sauf les culs-de-jatte, ça va de soi.

Pas besoin d’être Jérémie,
Pour deviner le sort qui m’est promis,
S’ils trouvent une corde à leur goût,
Ils me la passeront au cou,
Je ne fait pourtant de tort à personne,
En suivant les chemins qui ne mènent pas à Rome,
Mais les braves gens n’aiment pas que
L’on suive une autre route qu’eux,
Non les braves gens n’aiment pas que
L’on suive une autre route qu’eux,
Tout le monde viendra me voir pendu,
Sauf les aveugles, bien entendu.