Rien de nouveau ………


Rien de nouveau sous le soleil de Lurcy  (d’autant plus que le soleil point n’est apparu ) ….Déjà mi- mai est toujours temps « frisquet  »  ,la pluie aussi est chaque jours au rendez-vous !

Rien de nouveau disais je  si ce n’est Fripon qui s’est trouvé un compagnon (ou une compagne  ? ) :je n’ai pas bien vu ses « attributs  »  , ce qui prolonge ses sorties faisant fi de froid ou pluie !……..

Bien , je vais donc dans le canapé quelques temps m’affaler en buvant un café et regardant  un épisode de S.Holmes à la télé ……..Ensuite….Coucher ou retour ici  ,?????

« On  » avance ……


L'Assemblée nationale a adopté jeudi 16 mai une proposition de loi du Front de gauche supprimant le mot "race" de la législation française.

L’Assemblée nationale a adopté, jeudi 16 mai, une proposition de loi du Front de gauche supprimant le mot « race » de la législation française. La majorité PS s’est ralliée à cette proposition, soulignant qu’il s’agissait d' »une première étape ».F.Hollande s’était en effet engagé pendant la campagne présidentielle à supprimer ce terme de la Constitution.

Le texte, débattu dans le cadre d’une « niche » parlementaire réservée aux propositions du Front de gauche, se propose donc de supprimer le mot « race » du Code pénal, du Code de procédure pénale et de la loi du 29 juillet 1881 sur la liberté de la presse. Le rapporteur de la proposition, Alfred Marie-Jeanne, a fait valoir que le mot « race », « ce concept aberrant, ayant servi de fondement aux pires idéologies, n’a pas sa place dans notre ordre juridique ».

Pour ne pas risquer de faire tomber l’incrimination de racisme, les députés socialistes ont fait adopter un amendement affirmant explicitement, dans l’article premier, que « la République combat le racisme, l’antisémitisme et la xénophobie. Elle ne reconnaît l’existence d’aucune prétendue race ». Pour le député PS J.J Urvoas , président de la commission des lois, la suppression du mot dans la législation « n’est qu’une première étape ».

A l’Elysée, on a récemment assuré que la promesse de François Hollande n’était « pas enterrée », mais qu’elle ne pouvait être insérée dans la première révision constitutionnelle, prévue pour le 22 juillet