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Archives de décembre, 2012

Je dors………….


Je dors longtemps………………..Fripon m’attend


1er janvier :Premier jour de l’année………????


Le 1er Janvier n’a pas toujours été le premier jour de l’année. Et janvier n’était pas le premier mois de l’année.

       Mars est initialement le premier mois de l’ancien calendrier romain. C’est en 46 av. J.-C. que l’empereur(dictateur) romain Jules César décida que le 1er janvier serait le Jour de l’An. Le nom du mois Janvier vient de Janus, le dieu des portes et des ouvertures. Janus a deux faces, l’une tournée vers l’avant (le futur), l’autre vers l’arrière (le passé). Plus tard et sous le règne de l’empereur de l’Occident Charles Ier, dit le Grand ou Charlemagne, l’année commençait à Noël, le 25 décembre. Du temps des rois capétiens, l’année débutait le jour de Pâques. Ce n’est que depuis 1622, que le nouvel an est à nouveau fixé au 1er janvier. Une mesure prise par le Pape qui permet surtout de simplifier le calendrier des fêtes religieuses.


Il le faut……


Oui ,il faut que je laisse reposer mon corps et mon esprit avec lui….Tous deux sont par le froid et la fatigue engourdis ……La semaine est finie ,ce qui ne change rien pour moi bien entendu ….Cependant ,j’ai beaucoup de corvées qui attendent mon « bon vouloir » :Je compte m’y atteler ce samedi …..Factures à régler ,courrier à expédier et papiers « administratifs « à classer…..

Ah ……Si j’avais une secrétaire…..!

Bon week-end à vous


La nuit…….


La nuit s’est installée ,le jour tarde à se lever…..La raison et mon corps insistent  pour que j’aille me plonger dans les bras de Morphée…..

      Je vais donc monter rejoindre Fripon ,mon félin petit compagnon en espérant qu’il me laissera une place ……Afin que je puisse tranquillement rêver…..

  Bonne journée à vous qui peut-être passerez………..


La poèsie!!!


Ce soir,j’ai regardé pour la 3ème fois ,avec toujours autant de plaisir et d’émotion le film  « Le cercle des poêtes disparus »…..Un véritable chef-d’oeuvre  hommage à la vraie poésie:

Le début:

La scène finale!!!!!!!!

Tentative de résumé (« çà »  ne se résume pas facilement)

Todd Anderson, un garçon plutôt timide, est envoyé dans la prestigieuse académie de Welton, réputée pour être l’une des plus fermées et austères des Etats-Unis, là où son frère avait connu de brillantes études.
C’est dans cette université qu’il va faire la rencontre d’un professeur de lettres anglaises plutôt étrange, Mr Keating, qui les encourage à toujours refuser l’ordre établi. Les cours de Mr Keating vont bouleverser la vie de l’étudiant reservé et de ses amis…


Différence….


Avant de me coucher …..(je dois me lever relativement tôt car je ne me souviens plus si Manu vient manger ce midi ou s’il est en vacances ? )

Différence disais-je :

En effet , il y a deux sortes de solitudes : Celle de celui qui la recherche et l’apprécie ( comme moi) ..

   Celle de celui qui aimerait ne pas être seul (surtout en ces jours de fête ) et qui se sent abandonné ……….

   La première  apporte paix et satisfaction ,voir liberté ( Il accueille qui il veut quand il le veut vraiment) ,la seconde amène l’angoisse ? Le désespoir ?


Parceque en ces jours de fête ,le malheur existe……


Magnifique poème de Francis James mis en musique par Mr G.Brassens….

Ne me dites pas que c’est triste! C’est d’actualité tout simplement…….

Le poème de Sir F.James :

LA PRIÈRE
Poème de Francis Jammes

Par le petit garçon qui meurt près de sa mère
Tandis que des enfants s’amusent au parterre;
Et par l’oiseau blessé qui ne sait pas comment
Son aile tout à coup s’ensanglante et descend
Par la soif et la faim et le délire ardent:
Je vous salue, Marie.

Par les gosses battus par l’ivrogne qui rentre,
Par l’âne qui reçoit des coups de pied au ventre
Par l’humiliation de l’innocent châtié,
Par la vierge vendue qu’on a déshabillée,
Par le fils dont la mère a été insultée:
Je vous salue, Marie.

Par la vieille qui, trébuchant sous trop de poids,
S’écrie: « Mon Dieu! » Par le malheureux dont les bras
Ne purent s’appuyer sur une amour humaine
Comme la Croix du Fils sur Simon de Cyrène;
Par le cheval tombé sous le chariot qu’il traîne
Je vous salue, Marie.

Par les quatre horizons qui crucifient le Monde,
Par tous ceux dont la chair se déchire ou succombe,
Par ceux qui sont sans pieds, par ceux qui sont sans mains,
Par le malade que l’on opère et qui geint
Et par le juste mis au rang des assassins:
Je vous salue, Marie.

Par la mère apprenant que son fils est guéri,
Par l’oiseau rappelant l’oiseau tombé du nid,
Par l’herbe qui a soif et recueille l’ondée,
Par le baiser perdu par l’amour redonné,
Et par le mendiant retrouvant sa monnaie:
Je vous salue, Marie.


……………???? Rectifié lol !


Le temps des cathédrales (Bruno Pelletier )  Les paroles: !!!!!!

Parole de chanson Le temps des cathédrales

Gringoire:

C’est une histoire qui a pour lieu
Paris la belle en l’an de Dieu
Mil quatre cent quatre-vingt-deux
Histoire d’amour et de désir

Nous les artistes anonymes
De la sculpture ou de la rime
Tenterons de vous la transcrire
Pour les siècles à venir

Il est venu le temps des cathédrales
Le monde est entré
Dans un nouveau millénaire
L’homme a voulu monter vers les étoiles
Écrire son histoire
Dans le verre ou dans la pierre

Pierre après pierre, jour après jour
De siècle en siècle avec amour
Il a vu s’élever les tours
Qu’il avait bâties de ses mains

Les poètes et les troubadours
Ont chanté des chansons d’amour
Qui promettaient au genre humain
De meilleurs lendemains

Il est venu le temps des cathédrales
Le monde est entré
Dans un nouveau millénaire
L’homme a voulu monter vers les étoiles
Écrire son histoire
Dans le verre ou dans la pierre

Il est venu le temps des cathédrales
Le monde est entré
Dans un nouveau millénaire
L’homme a voulu monter vers les étoiles
Écrire son histoire
Dans le verre ou dans la pierre

Il est foutu le temps des cathédrales
La foule des barbares
Est aux portes de la ville
Laissez entrer ces païens, ces vandales
La fin de ce monde
Est prévue pour l’an deux mille
Est prévue pour l’an deux mille

Pour infos:

Bruno Pelletier est un chanteur québécois originaire de Québec. Il s’est fait connaître un temps du public français en interprétant Gringoire dans la comédie musicale Notre-Dame de Paris.
Taille : 1,72 m

 


Vidéo

 » L’anargumène »….(http://www.yvan-dautin.com/)


Pour mon plaisir (et le votre?) avant de dormir……Mr Yvan Dautin…. »Ne pense plus;dépense »!

C’est long mais….Hummmm!

Les paroles:!

On donne aux pauvres une misère
Pour qu’ils restent pauvres
Et nous parlons de « bravitude »
De cette gauche qui capote
Et nous parlons de « conquérance »
De cette droite sans culotte
Décomplexée
Et nous souffrons de mille maux
Peut-être moins
Nous parlons le français moyen
Alors qu’un seul mot suffit, un seul
Combien ?

Moyennant quoi, moyennant rien
Nous marchons d’un pas ferme et résolu
Au pas de l’oie de la loi du marché

Ne pense plus, dépense !

On n’ose que ça, d’ordinaire
Nos cerveaux boivent à l’envi
Le lavage publicitaire
Consommez la vie sans la vie

Nos vies, nos vies ne valent pas grand-chose
Nos vies c’est quoi ? C’est juste un gagne-pain
Surtout pour ceux que l’on engraisse
La Nomenklatura du bien mal acquis
Dont on ne profite jamais
Nous, dans nos poches percées
On a le pain perdu de nos défaites

Tous ensemble, tous ensemble
Tous ensemble, tous ensemble
De Nation à République
On finit par user nos grolles
Tous ensemble, tous ensemble
Tous ensemble, alors, le lendemain
On va s’en racheter une autre paire
De grolles made in ailleurs
Par des enfants

Parce qu’il faut produire
Produire coûte que coûte
-Pardon, produire au moindre coût-
Produire toujours plus
Produire pour produire
Produire plus que plus
Produire sans conscience
Du vide emballé sous vide
Aux atomes crochus
Des ogives nucléaires
Quitte à bousiller la planète
Mais il n’y a pas de planète de rechange

La paresse des neurones
C’est ça le charme discret
Du mondialisme triomphant

Ne pense plus, dépense !

Dans l’ascenseur social toujours en panne
Des illettrés que nous sommes
On voit monter la pauvreté, la nôtre !

Elle crève sur pied dans la rue
La gueule ouverte mais en silence
Pour ne pas déranger ceux qui, finalement
Ne se dérangent pas pour si peu ou si peu
Les héritiers, les nantis
Les rentiers, les assis
Tout ce beau linge qui pue
La suffisance, le cynisme et le superflu
Toute cette démocrature qui parle d’abondance
Et qui ne s’écoute même plus parler
Cette France qui gagne combien ?
Trois mois avec sursis

Quand notre espèce trébuchante
S’oblige à pointer au chagrin
Du médiocre et du tout fait ventre
En se disant « C’est mieux que rien ! »
Ce mieux que rien c’est pire que tout

Ne pense plus, dépense !

À l’école où rien n’est su
On est bien « éducationné »
On n’apprend pas à conjuguer
Les mots Justice et Liberté
On n’apprend que ça
Le respect du désordre établi
La hiérarchie de l’aporie
Des dominants, des dominés
Afin de ne plus questionner
En toute fraternité, bien sûr
Notre désavantage acquis
Quand on n’a pas d’inné
T’as pas faim, toi ?

Nos députés gardent la chambre
La nuit, ils viennent nous border
Avec une poignée de terre
Génétiquement modifiée
Ils sont pour la paix des cimetières
Le couvre-feu des feux follets

Le message publicitaire
Le mensonge publicitaire
Nous dit nos quatre vérités
Le client n’est pas une flèche
Mais une cible

Ne pense plus ! Crève !


Finalement…..Je crois que …….


Qu’avec Emmanuel ,………..
Du plus loin, que me revienne,
L´ombre de mes amours anciennes,
Du plus loin, du premier rendez-vous,
Du temps des premières peines,
Lors, j´avais quinze ans, à peine,
Cœur tout blanc, et griffes aux genoux,
Que ce furent, j´étais précoce,
De tendres amours de gosse,
Ou les morsures d´un amour fou,
Du plus loin qu´il m´en souvienne,
Si depuis, j´ai dit « je t´aime »,
Ma plus belle histoire d´amour, c´est vous,

C´est vrai, je ne fus pas sage,
Et j´ai tourné bien des pages,
Sans les lire, blanches, et puis rien dessus,
C´est vrai, je ne fus pas sage,
Et mes guerrières de passage,
A peine vus, déjà disparues,
Mais à travers leur visage,
C´était déjà votre image,
C´était vous déjà et le cœur nu,
Je refaisais mes bagages,
Et poursuivais mon mirage,
Ma plus belle histoire d´amour, c´est vous,

Sur la longue route,
Qui menait vers vous,
Sur la longue route,
J´allais le cœur fou,
Le vent de décembre,
Me gelait au cou,
Qu´importait décembre,
Si c´était pour vous,

Elle fut longue la route,
Mais je l´ai faite, la route,
Celle-là, qui menait jusqu´à vous,
Et je ne suis pas parjure,
Si ce soir, je vous jure,
Que, pour vous, je l´eus faite à genoux,
Il en eut fallu bien d´autres,
Que quelques mauvais apôtres,
Que l´hiver ou la neige à mon cou,
Pour que je perde patience,
Et j´ai calmé ma violence,
Ma plus belle histoire d´amour, c´est vous,

Les temps d´hiver et d´automne,
De nuit, de jour, et personne,
Vous n´étiez jamais au rendez-vous,
Et de vous, perdant courage,
Soudain, me prenait la rage,
Mon Dieu, que j´avais besoin de vous,
Que le Diable vous emporte,
D´autres m´ont ouvert leur porte,
Heureuse, je m´en allais loin de vous,
Oui, je vous fus infidèle,
Mais vous revenais quand même,
Ma plus belle histoire d´amour, c´est vous,

J´ai pleuré mes larmes,
Mais qu´il me fut doux,
Oh, qu´il me fut doux,
Ce premier sourire de vous,
Et pour une larme,
Qui venait de vous,
J´ai pleuré d´amour,
Vous souvenez-vous?

Ce fut, un soir, en septembre,
Vous étiez venus m´attendre,
Ici même, vous en souvenez-vous?
A vous regarder sourire,
A vous aimer, sans rien dire,
C´est là que j´ai compris, tout à coup,
J´avais fini mon voyage,
Et j´ai posé mes bagages,
Vous étiez venus au rendez-vous,
Qu´importe ce qu´on peut en dire,
Je tenais à vous le dire,
Ce soir je vous remercie de vous,
Qu´importe ce qu´on peut en dire,
Je suis venue pour vous dire,
Ma plus belle histoire d´amour, c´est vous...