Comme j’y passe beaucoup de temps….


Je me suis demandé ce que signifie le mot « blog » ?

Et….Pas trouvé grand chose :

Blog est issu de « l’aphérèse «  ????  d’un mot composé né de la contraction de « Web log » ; en anglais, log peut signifier registre ou journal. La francophonie tente de trouver des équivalences ou des alternatives à cet anglicisme, bien que le franglais soit fréquent sur la Toile, notamment parmi ses techniciens, qui rendent souvent compte de la nouveauté par le biais d’anglicismes et de néologismes.

Un blogueur ou une blogueuse (en anglais : blogger) est l’individu qui a l’habitude de bloguer : il écrit et publie les billets, sans entrer dans la composition de tous les commentaires qui y sont associés. La blogosphère est l’ensemble des blogs. Parfois, par métonymie, on désigne l’ensemble des blogs d’une communauté précise : la « blogosphère homosexuelle », la « blogosphère des standards Web ».

Prèvert …..



Dans ma maison vous viendrez
D’ailleurs ce n’est pas ma maison
Je ne sais pas à qui elle est
Je suis entré comme ça un jour
Il n’y avait personne
Seulement des piments rouges accrochés au mur blanc
Je suis resté longtemps dans cette maison
Personne n’est venu
Mais tous les jours et tous les jours
Je vous ai attendu

Je ne faisais rien
C’est-à-dire rien de sérieux
Quelque fois le matin
Je poussais des cris d’animaux
Je gueulais comme un âne
De toute mes forces
Et cela me faisait plaisir
Et puis je jouais avec mes pieds
C’est très intelligent les pieds
Ils vous emmènent très loin
Quand vous voulez aller très loin
Et puis quand vous ne voulez pas sortir
Ils restent là ils vous tiennent compagnie
Et quand il y a de la musique ils dansent
On ne peut pas danser sans eux
Il faut être bête comme l’homme l’est souvent
Pour dire des choses aussi bêtes
Que bête comme ses pied gai comme un pinson
Le pinson n’est pas gai
Il est seulement gai quand il est gai
Et triste quand il est triste ou ni gai ni triste
Est-ce qu’on sait ce que c’est un pinson
D’ailleurs il ne s’appelle pas réellement comme ça
C’est l’homme qui a appelé cet oiseau comme ça
Pinson pinson pinson pinson

Comme c’est curieux les noms
Martin Hugo de son prénom
Bonaparte Napoléon de son prénom
Pourquoi comme ça et pas comme ça
Un troupeau de Bonapartes passe dans le désert
L’empereur s’appelle Dromadaire
Il a un cheval caisse et des tiroirs de course
Au loin galope un homme qui n’a que trois prénoms
Il s’appelle Tim-Tam-Tom et n’a pas de grand nom
Un peu plus loin encore il y a n’importe quoi
Et puis qu’est-ce que ça peut faire tout ça

Dans ma maison tu viendras
Je pense à autre chose mais je ne pense qu’à ça
Et quand tu seras entrée dans ma maison
Tu enlèveras tous tes vêtements
Et tu resteras immobile nue debout avec ta bouche rouge
Comme les piments rouges pendus sur le mur blanc
Et puis tu te coucheras et je me coucherais près de toi
Voilà
Dans ma maison qui n’est pas ma maison tu viendras

>http://www.youtube.com/watch?v=puxdDuKY6ag]

Quitter ce monde……….




Sourire aux larmes,
Trouver du charme
Au fond du soir pourri qui mène à la mort.
Viens ma dormeuse
Dans la berceuse
Que je te chanterai et que je cherche encore.

Je veux quitter ce monde en regrettant un peu.
Je veux quitter ce monde, heureux.

Pas de suicide,
Pas de morbide,
Pas l´ombre d´un regret ou d´un désespoir,
Pas l´ombre d´une
Tache à la lune,
D´un mauvais souvenir ou d´un plaisir au noir.

Je veux quitter ce monde en regrettant un peu.
Je veux quitter ce monde, heureux.

Quand la peinture
Sera nature,
Quand on verra fleurir aux murs en chaleur
Tous les délires
Des sans-écrire,
Des affamés de l´âme, des fous de la couleur.

Je veux quitter ce monde en regrettant un peu.
Je veux quitter ce monde, heureux.

Quand, dans ses tripes,
Un pauvre type
Aura enfin trouvé, taillé dans du bois
La chanson belle,
Universelle
Qui l´aura fait content, mais qui sera de moi.

Je veux quitter ce monde en regrettant un peu.
Je veux quitter ce monde, heureux.

Quand ne claironne-
Ra plus personne,
Au nom du bien, du mal, du roi ou de Dieu,
Qu´on pourra faire
Un tour de terre
Sans pleurer, sans vomir, sans se fermer les yeux.

Je veux quitter ce monde en regrettant un peu.
Je veux quitter ce monde, heureux.

Que je te touche,
Que je te couche
Et retrouver l´amour qu´on fait à quinze ans,
Alors ma tendre
Tu vas entendre
Pour la première fois, on peut faire un enfant.

Et puis quitter ce monde en regrettant un peu.
Et puis quitter ce monde, heureux.

Maxime le Forestier

Je quitte donc ce monde ……..pour quelques heures ;trouver dans le sommeil le bonheur?

Dans le brouillard………….


BrumeOui ,brouillard :Brouillard à l’extérieur (froid) ………

Mais aussi dans ma tête ,mon coeur :Ma mère…..Je n’ai pas cessé de penser à elle toute la journée ….Je lui ai téléphoné bien sur ,elle me dit être bien soignée ..Mais il lui font des examens,prélèvements etc…Mais elle a toujours mal ,très mal ….Sinon,elle reçoit beaucoup d’appels téléphonique (amies,famille )….Le comble :Elle m’a dit de « prendre soin de moi »!

Ensuite,j’ai appelé mon père…Et je ne l’ai pas ménagé! En effet ,comme il se moque toujours bêtement de sa femme à la limite de la méchanceté ,je lui ai dit  » çà fait bizarre n’est ce pas ? Tu dois sentir un vide là! Quand on vit avec quelqu’un,on ne fait pas toujours attention à la place de celle qui est près de nous,on se moque,critique mais ……. »

Il a avoué que c’ est vrai ,il se sent perdu …Je ne sais  si j’ai été trop méchant ,mais il fallait que « çà sorte »

  Désolé de vous « proposer » ce genre de billet ,c’est idiot .Mais  …….pfffffff

Je ne hurlerais pas avec les loups


Merci Julie!

Presque 30ans de passés et…..çà a changé? NON!

Ecoutez!!!!

Les paroles :

JE NE HURLERAI PAS AVEC LES LOUPS

A quoi bon les vers et les rimes
Ces bijoux dérisoires
Ces mots qu’on cisèle et qu’on grime
Au jeu de l’illusoire
A quoi bon les vers et les rimes
Quand la rage a rendez-vous
Avec le désespoir
Je ne hurlerai pas avec les loups, ne comptez pas sur moi. Je ne vomirai pas avec la droite, sèche comme un coup de trique. Pendant vingt ans elle a joué matraque et réprime. Sur Plogoff elle a lâché ses chiens farouches. Aux jours éclatants de 68, quand ses grenades offraient leurs fleurs de larmes aux barricades, quand noire était l’étoffe qui protégeait nos yeux, elle avait pris la fuite pour embrasser l’armée sur la bouche! Maintenant elle pleure sur Varsovie, dans un mouchoir de soie brodé d’or, parfumée ‘Soirs de Paris’. C’est un crocodile. C’est un cannibale qui pleure en suçant les os de sa mère

 

Je ne hurlerai pas avec les loups, ne comptez pas sur moi. Je ne brandirai pas mon flingue avec « Battling Sam », le shérif de l’ouest. Regardez le nouveau monde : c’est une guêpe! W.A.S.P. White-Anglo-Saxon-Protestant. Au nord, la tête. Au sud, l’Amérique latine, l’abdomen des States. Au centre, la taille qui se déglingue. Le COW-boy dégaine, assis sur Saint-Domingue, les éperons griffant les flancs du Salvador, le Chili marqué au fer qui fume encore. « Battling Sam » le vengeur dégaine, yeah! Deux larmes aux coins des yeux : l’une pour la Pologne, l’autre pour Somoza 1 C’est un crocodile. C’est un cannibale qui pleure en suçant les os de sa mère!
Je ne hurlerai pas avec les loups, ne comptez pas sur moi. Je ne défilerai pas avec ce général qui sanglote, lui aussi. Peut-être est-il sincère. Pourtant à Gdansk, c’est bien un militaire, général comme lui, qui dicte la loi de l’artillerie! Une larmichette, au bord de sa paupière lourde, tremblote et puis ruisselle sur ses balafres. Instant d’émotion et de gêne. Car naguère, en Algérie, quand il n’était que colonel, c’était un tortionnaire! Les droits de l’homme, il leur mettait une dynamo, des pédales, un guidon, une selle, et s’asseyait dessus pour alimenter la gégène. C’est un crocodile. C’est un cannibale qui pleure en suçant les os de sa mère!
Et la France est indignée! Quoi? Comment? Qu’ouïs-je? Qu’entends-je? Rêve-je? Pendant le partage de la Pologne, l’Allemagne et la Russie interdisaient aux petits Polskis de parler leur langue à l’école! Quelle horreur! s’écrie l’ange au bonnet phrygien. Vilains Russes! Méchants Prussiens! Honte sur vous, et pire encore! Elle verse un pleur et se déchire les seins Peut-être le remords Il n’y a pas longtemps elle en faisait autant et sans vergogne, en Bretagne et ailleurs
Je ne hurle pas avec les loups. Je dis, tourné vers le soleil levant qu’avez vous fait des espérances de 1917 ? Les fleurs vermeilles des Soviets, écloses sous les nuées ardentes de l’aurore du siècle, se sont fanées peu à peu sous la neige pesante des années Et les sinistres corneilles de la sclérose n’ont pas laissé germer le grain semé. A présent leurs corps noirs couvrent votre terre, et l’air vibre de leurs cris tristes et sonores ! Camarades ! Peuple des tourbillons, peuple des vents cinglants, le Staline d’or est toujours debout! Aujourd’hui, les pays frères sont votre Amérique latine, votre drapeau c’est la faucille et la carabine, et c’est l’état-major qui vous dirige. Aujourd’hui, les militaires sont le dernier rempart du parti contre la classe ouvrière. Camarades, peuple des tourbillons, peuple des vents cinglants, peuple des cyclones irrésistibles, peuple ses ouragans de l’histoire, un hiver terrible étend sa banquise sur l’espace de vos vies, et sous l’emprise de ses glaces, vos pensées sont prisonnières Aujourd’hui, l’armée rouge, pour que rien ne se passe, tire sur tout ce qui bouge! Demain, ses cibles seront les vagues, ou le feuillage sous la brise, ou le courant des fleuves, ou l’éclosion des fleurs vermeilles
Je ne hurle pas avec les loups, même si l’on m’en accuse, et ils m’en accuseront! Je dis qu’il est beau comme un songe de liberté ce peuple otage des partageurs de monde, bloqué dans les cachots de l’Europe, étouffé par des brontosaures et plaint par des paralytiques, prisonnier de, trouillards planétaires, piqué au formol par des croque-morts blafards, encamisolé de force par des infirmiers fous, lobotomisé par des docteurs paranoïaques Il vit! Écoutez battre son coeur! Il vit sous le couvercle kaki! Il est beau, ce peuple qui ne plie pas! Beau comme le rêve d’un étang qui se voudrait rivière! Et je crie merde à Pinuchevski, triste pantin roide! Mais c’est facile à crier, ici, loin, dans l’incroyable confusion. Ici où les cadres critiquent l’autogestion avec Solidarité au revers de la veste! Même le gouvernement turc ose soutenir Solidarité! Marécage des idées, sables mouvants, brouillards, feux follets, apparences, fantasmagories, attrape-nigauds, vessies, lanternes! Solidarnosc! On se sert de toi! Des mains adverses te manipulent te triturent te transforment! Déjà, pour certains, tu n’es plus qu’un ballon qu’ils se disputent pour se marquer des buts!
Je ne hurle pas avec les loups! Je dis, à vous tous qui m’écoutez : méfiez-vous. Les gentils, les méchants, c’est pour les enfants. Le bien est dans le mal comme la chaleur est dans Ia flamme. La vie est confuse, les héros vieillissent, les martyrs enfantent des bourreaux! Rien n’est simple, même Solidarité! Rappelez-vous, Israël, le Liban, Pnom-Pehn libérée, le départ du tyran de Perse Vers.I’Ayatollah, vers le vieil homme à la barbe lumineuse coulait la sympathie comme un fleuve invincible. Et voici : le flot de ferveur est devenu fanatisme. La dictature des croyants a éteint la lumière. Le vieillard noir, assis sur les cadavres, nous l’avons chassé de nos coeurs. Dans nos poitrines, la place était vacante pour accueillir les résistants des vallées afghanes. L’imam, démon obscur, les Afghans, héros clairs et purs, voilà l’image qu’on nous présente! La même religion les guide et les arme. Quand les résistants gagneront quel voile viendra cacher la face de l’afghanistan? Non, je ne soutiens pas l’envahisseur. Il est exécrable, indigne, brutal, odieux, méprisable, inhumain, dégueulasse! Il doit quitter le territoire afghan tout de suite, aujourd’hui, ce soir, et cesser sa soie guerre honteuse et inutile. Je crie dehors! Mais ne m’en demandez pas plus. L’agression ne change pas l’agressé en héros clair et pur. Ne me demandez pas d’entrer dans le jeu truqué du choix simpliste le Coran ou le Capital, le tchador l’american way of life, le Pape ou le P.O.U.P., les catholiques ou les protestants, l’infarctus ou le cancer, le gaz russe ou l’atome, le coup de poing dans la gueule ou le coup de pied au cul, les SS 20 ou les Pershings. Choisis! Dans les airs se joue un opéra titanesque. A l’ouest les cons d’or. A l’est, les cons d’acier. Au milieu, les pauvres cons! Choisis ton con, camarade!
Je choisis le doute! Finis, les mains jointes, les yeux fermés, Ia bouche ouverte! Je ne veux plus croire. Je veux savoir, connaître, comprendre, pénétrer, saisir, appréhender, juger en connaissance de cause, poser le doute comme principe Je veux laisser les certitudes aux bulldozers!
Je choisis le doute et la non-violence! Il y a deux violences. La première, celle qu’on impose, l’ordinaire, avec sa gueule d’homme ordinaire La seconde, celle qui répond au silence. Celle-là, je la comprends. C’est un cri! Se taire sur l’injustice précipite la violence. Le silence, notre silence est lui-même une violence! Censeurs, tripatouilleurs d’informations, trieurs de nouvelles, menteurs, étouffeurs de vagues, toutvabienistes, jeteurs de voiles pudiques, autocenseurs peureux, complices par omission, vous êtes tous des allumeurs de violence! Combien faut-il de morts pour desserrer vos dents? Envoyez vos barèmes! La seconde violence, je la comprends. Mais, une fois brisé le silence, quand elle continue, elle devient ordinaire. Elle ne règle rien. Elle est injuste. Elle affaiblit les causes justes. Quelque part, en Angleterre, une bombe. Sur le trottoir, un enfant tombe, le visage arraché Le sacrifice de Bobby Sands et de ses amis s’estompe Les index braqués sur Londres s’abaissent .. Et l’Irlande, seule, pleure ses fils et leur message anéanti..,
Je choisis le doute, la non-violence et la dignité. Je défendrai la dignité des êtres et même des choses. La dignité des hommes, des animaux, des plantes, des pierres, des pays, des langues, du travail, des peuples, des mers, des paysages, des sols, des algues, des tribus, des pensées, des enfants, des poissons, des insectes, des races, des continents, des céréales, des femmes, des labours, des maisons, de la paix, des étoiles, des planètes Qu’elle est belle, dans l’espace, la Terre d’azur spiralée de lait! Sa dignité est entre nos mains! L’homme seul peut la dégrader, car l’homme, seul, est conscient!
La dignité de la Terre est entre nos mains. Partout s’assemblent et s’organisent des hommes et des femmes qui refusent la rigidité d’un monde cadavérique. Partout de nouvelles formes d’action paraissent, pour en finir avec l’économie coloniale, brûler les racines de la misère, court-circuiter les multinationales cachées derrière les dictatures, abattre les murailles entre les races, pulvériser les temples du profit, déchausser la médecine, reprendre les terres, diversifier les cultures, produire sur place des médicaments simples, abolir les tortures, apprendre à lire, ouvrir les prisons, donner la parole aux pauvres, écouter ce qu’ils ont à dire! Partager! Partager la Terre entière! Chaleureusement!
Enfin.arrive le temps du concret! Enfin, on cesse de faire entrer de force la réalité dans le moule des idées! Enfin arrive le temps du respect! Difficulté suprême.. Laisser libres les pensées différentes Que chacun regarde en soi. La bête est là, tapie, sournoise, prête à tout dévorer. L’hydre du fascisme est en chacun de nous. Chaque soir je la décapite. Chaque nuit ses tètes repoussent dons ma tète. Parfois, elle me soumet. Parfois, je suis vainqueur En moi : l’intolérance, moisissure fadasse je ne vaincrai jamais définitivement Mais, sans relâche, je décapiterai le monstre. Jamais je ne prendrai la Kalachnikov pour imposer mes idées, ma loi ou ma croyance. J’ai trop peur d’avoir tort!

 

La bande à Bonnot …Extrait


J. Brel dans le rôle de J.Bonnot

  Jules Bonnot nait le 14 Octobre 1876 à Pont-de-Roide, un village du Doubs, à proximité de Montbéliard. A cinq ans il perd sa mère. Plus tard, son frère aîné se suicide en se jetant dans une rivière à la suite d’une amourette déçue. Son père ouvrier fondeur, assure seul son éducation. Bon gré, mal gré, il fréquente l’école. » Il était paresseux, indiscipliné, insolent », dira de lui son instituteur. Son univers d’enfant et ensuite d’adolescent , est un univers d’analphabétisme. Le père illettré, est affaibli par un travail exténuant et de mauvaises conditions d’existence. On parle de liberté. La liberté, c’est pour les patrons la liberté d’exploiter sans frein leur main-d’oeuvre et de spéculer impunément. Le père Bonnot vit dans l’insécurité, au jour le jour. Faute de culture et d’épargne, il ne peut rêver un avenir meilleur. Le fils n’a guère plus d’espoir que son père d’échapper à cette condition misérable. Très tôt c’est la vie harassante. A quatorze ans, Bonnot commence son apprentissage. Il refuse toute contrainte. D’où des démêlés continuels avec ses patrons successifs. Il a sa première condamnation à 17 ans après une bagarre dans un bal. En 1901 à vingt ans, il se marie avec une jeune couturière. Un temps employé aux chemins de fer, à Bellegarde, sur la frontière, son engagement anarchiste le fait renvoyer. Son nom est connu de tous les employeurs de la région. Ils n’ont garde d’embaucher un tel agitateur qui, sitôt en place, invite ses camarades à lutter pour obtenir de meilleures conditions de travail. Personne ne veut de lui. C’est le chômage, la misère et le désespoir. Le couple part pour Genève. Bonnot trouve une place de mécanicien. Sa compagne met au monde une fille, Emilie. La joie des parents est de courte durée. L’enfant meurt quelques jours plus tard. Révolté contre un sort aussi injuste, Bonnot se lance à nouveau dans la propagande anarchiste. Les Suisses ne tardent pas à l’expulser. Après quelques pérégrinations, il se fixe à Lyon où ses connaissances exceptionnelles de la mécanique lui procurent un emploi chez un constructeur d’automobiles. C’est là qu’il va parfaire son habileté professionnelle et son art diabolique de la conduite qui, dans quelques années, sera mis au service du crime. Alors que Bonnot s’initie à ces nouvelles mécaniques, le 23 Février 1904 naît son deuxième enfant. Cette naissance ne le détourne que peu de temps de la propagande anarchiste. Aux yeux des patrons, il passe pour un meneur dangereux qui, partout, fomente des mécontentements et des grèves. Il quitte alors Lyon pour Saint-Etienne. D’octobre 1905 à Avril 1906, il est mécanicien dans une firme importante de la ville. Un rapport de police le présente comme « très violent et méchant », ajoutant que « les renseignements recueillis sur son compte sont mauvais ».Il loge chez le secrétaire de son syndicat, Besson, qui ne tarde pas à devenir l’amant de son épouse. Pour éviter la colère de Bonnot, Besson s’enfuit en Suisse avec sa maîtresse et l’enfant. Bonnot adresse à Sophie des messages désespérés. En vain. Il ne reverra plus sa femme et son fils. La perte de son emploi met le comble à sa révolte. Il rejoint la cohorte des innombrables chômeurs. L’épopée de la bande à Bonnot peut donc commencer. Entre 1906 et 1907 il s’exerce à l’ouverture des coffres forts. Il ouvre deux ateliers de mécaniques à Lyon. Pour ses aventures nocturnes il a besoin d’un bras droit : Platano. En 1910, Bonnot se rend à Londres et entre au service de Conan Doyle, le père de Sherlock Holmes en qualité de chauffeur. Une fois de retour à Lyon, à la fin de 1910, il met au point sa nouvelle technique. A ce jour, aucun bandit n’a encore songé à introduire dans l’arsenal du crime la voiture automobile. Mais la police le recherche et il est obligé de partir précipitamment en compagnie de Platano et de cinq brownings. Pour des raisons indéterminées Bonnot descend Platano.

N.B: Je reproche à cette « bande » d’avoir trop usé de violence !!!!!

Coincidence,pessentiment ???


Parfois,la vie est étrange…..Hier,je mettais sur ce blog une vidéo de Arno « les yeux de me mère  »  avec comme commentaire : »Parce que je pense à elle et qu’il y a longtemps que je ne l’ai pas appelée  » et……

   Tout à l’heure , j’ai appelé : Personne  n’a répondu ….Un peu plus tard,mon père m’a appelé  et il m’a annoncé  que maman était hospitalisée depuis vendredi après midi !!!!…..Elle souffre ,d’arthrose (dègénèration  des os des articulations ) ….. « Ils  » lui ont fait passer des examens bien sur , et aussi commencé un traitement  à base de cortisone je crois….Si j’ai bien compris,il n’y a pas de remède en fait,seulement des infiltrations et des soins anti -douleur……Je l’ai appelée à l’hôpital ,sa voix était « normale  »  ,m’a dit être bien soignée etc…..Mais j’avoue être inquiet ,je n’arrête pas de penser à elle ..La vie est bizarre  j’écris ce billet hier parce que je pensais à elle et j’apprends çà !!!!

Mon père a l’air « paumé » , lui qui « fanfaronne  » toujours,là j’ai senti qu’il se rendait compte de la place de maman …..

Je téléphonerais à nouveau demain bien sur.

L’arthrose?

L’arthrose est une maladie qui touche les articulations, on l’appelle aussi arthropathie chronique dégénérative.

Elle est caractérisée par la douleur, mécanique et diurne et la difficulté à effectuer des mouvements articulaires.

Au niveau de l’articulation, la surface ducartilage se fissure, s’effrite et finit par disparaître. Ensuite, des excroissances osseuses se forment et nuisent aux mouvements.

L’arthrose est une dégénérescence du cartilage des articulations sans infection ni inflammation particulière. Cette dégénérescence conduit à une destruction plus ou moins rapide du cartilage qui enrobe l’extrémité des os. Anatomiquement, cette destruction s’accompagne d’une prolifération osseuse sous le cartilage.

C’est la maladie articulaire la plus fréquente. Les premiers symptômes apparaissent généralement à partir de 40-50 ans, mais la maladie commence souvent bien plus tôt dans la vie.

On parle de pseudoarthrose pour désigner les phénomènes d’apparition d’une fausse articulation entre les fragments osseux d’une fracture non consolidée, généralement sur les os longs (fémur, tibia, péroné, radius, cubitus, humérus). Elle est traitée par reprise chirurgicale de la fracture. Elle peut être congénitale, et son origine peut aussi être septique ….?

Parceque je pense à elle………


Je pense à elle :Il y a longtemps que je ne lui ai pas téléphoné ,pris de ses nouvelles……

Les paroles:

Ma mère elle a quelque chose
Quelque chose dangereuse
Quelque chose d’une allumeuse
Quelque chose d’une emmerdeuse       (pas la mienne)

Elle a des yeux qui tuent
Mais j’aime ses mains sur mon corps
J’aime l’odeur au-dessous de ses bras
Oui je suis comme ça

[Refrain] :
Dans les yeux de ma mère
Il y a toujours une lumière
Dans les yeux de ma mère
Il y a toujours une lumière
L’amour je trouve ça toujours
Dans les yeux de ma mère
Dans les yeux de ma mère
Il y a toujours une lumière

Ma mère elle m’écoute toujours
Quand je suis dans la merde
Elle sait quand je suis con et faible
Et quand je suis bourré comme une baleine
C’est elle qui sait que mes pieds puent
C’est elle qui sait comment j’suis nu
Mais quand je suis malade
Elle est la reine du suppositoire

[Refrain]

Ma mère a quelque chose
Quelque chose dangereuse
Quelque chose d’une allumeuse
Quelque chose d’une emmerdeuse

Dans les yeux de ma mère
Il y a toujours une lumière
Dans les yeux de ma mère
Il y a toujours une lumière
Dans les yeux de ma mère.