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Mise plusieurs fois cette chanson ,je sais ,mais parfois…..

Paroles:
Je n’ai pas eu de ballon rouge
Quand j’étais gosse dans mon quartier
Dans ces provinces où rien ne bouge
Tous mes ballons étaient crevés
Je n’ai pas eu de vraies vacances
Seul, face à face avec la mer
Quand le cœur rythme la cadence
Des mouettes qui nagent dans l’air

{Refrain:}
J’ai rien d’mandé, je n’ai rien eu
J’ai rien donné, j’ai rien reçu

Je n’ai jamais joué aux billes
Quand j’étais gosse dans mon quartier
J’étais cloué dans ma famille
Comme un martyr à son bûcher
Je n’ai pas eu de promenade
Seul, face à face avec le vent
Je lisais le Marquis de Sade
Et j’aimais déjà les divans
{au Refrain}

Les fées n’étaient pas du voyage
Quand j’étais gosse dans mon quartier
Elles vivaient de leurs avantages
Elles étaient toutes syndiquées
Je n’ai pas vu dans les étoiles
Le carrosse de Cendrillon
La mienne avait une robe sale
Mais elle n’avait pas de chaussons
{au Refrain}

Pourtant j’avais déjà la chance
Quand j’étais gosse dans mon quartier
De ne pas attacher d’importance
A ce que les autres pensaient
Et je n’ai pas vu dans l’Histoire
Quelque guerrier ou quelque roi
Assoiffé de règne ou de gloire
Qui soit plus orgueilleux que moi

J’ai rien d’mandé, je n’ai rien eu
Mais j’ai fait … ce que j’ai voulu …

Les mots…….les maux….Le beau


Les mots sont vivants ,ils ont une âme
Ils peuvent être coupants comme une lame
Mais aussi ronds en bouche, telle une friandise
Que l’on énonce avec envie et gourmandise
Il s’agit  de ces mots évocateurs de larmes
Qui sitôt sortis de notre bouche salissent l’âme
Ces pamphlets énoncés, qui ternissent nos jours
Et qui décident de notre vie sans détour
Mais, je pense aussi à ces paroles
Prononcées avec ferveur et sans protocole
Ces mots, qui ont le pouvoir de nourrir l’esprit
Et dont le seul but est d’illuminer l’être choisi
Les mots:Ce  sont les idées, qui jalonnent mon existence
Ils me nourrissent  de ces lettres qui sont mon indépendance
J’aime les énoncer, les effleurer, les dire,les chérir
Merci à eux d’être là et de pouvoir m’en servir,les dire…………….

Brassens peu connu (censurée)


« Chansonnette à celle qui reste pucelle « 

Jadis la mineure
Perdait son honneur
Au moindre faux pas
Ces mœurs n´ont plus cours de
Nos jours c´est la gourde
Qui ne le fait pas. Toute ton école,
Petite, rigole
Qu´encore à seize ans
Tu sois vierge et sage,
Fidèle à l´usage
Caduc à présent.

Malgré les exemples
De gosses, plus ample
Informé que toi,
Et qu´on dépucelle
Avec leur crécelle
Au bout de leurs doigts.

Chacun te brocarde
De ce que tu gardes
Ta fleur d´oranger,
Pour la bonne cause,
Et chacune glose
Sur tes préjugés.

Et tu sers de cible
Mais reste insensible
Aux propos moqueurs,
Aux traits à la gomme.
Comporte-toi comme
Te le dit ton cœur.

Quoi que l´on raconte,
Y a pas plus de honte
A se refuser,
Ni plus de mérite
D´ailleurs, ma petite,
Qu´à se faire baiser.

Facultatifs
Certes, si te presse
La soif de caresses,
Cours, saute avec les
Vénus de Panurge.
Va, mais si rien n´urge,
Faut pas t´emballer.

Mais si tu succombes,
Sache surtout qu´on peut
Être passée par
Onze mille verges,
Et demeurer vierge,
Paradoxe à part.