Dormir……


Le jour se pointe,après avoir entendu cette chanson « petite mère » ,je vais tenter de dormir emportant dans mes songes de ma « petite-mère » (grand-mère ) le souvenir…..

Ayant peu de blogs amis visités ,je suis quelque peu désolé …..Ce soir ? Si je suis apte ?

Vous qui passeriez soyez bien

En pensant à ma grand mère….


Pour toutes les « petites mères »

 

Les paroles :

Y a des jours comme ça
J’voudrais que tout s’arrête
Et reposer ma tête
Dans le creux de ton bras.
Et là je voudrais tant
Oublier ma détresse
Sous l’infinie tendresse
Que m’apportait ta voix
Y a des jours comme ça
Lorsque ma tête roule
J’voudrais que tout s’écroule
Parc’que tu n’es pas là.

Dis-moi, Petite mère
Où est-il le chemin
Pour aller à naguère
Moi, je n’sais plus très bien
Dis-moi, Petite mère
Où est le vieux tilleul
Qui lorsque j’étais seul
Me croyant un poète
M’a entendu criant
Aux diables à la ronde
Je referais le monde
Lorsque je serais grand.

Maintenant tu sais
J’ai perdu l’insouciance
Au temps de mon enfance
Toi, tu me consolais,
Y a des jours comme ça
Ah! Dieu, que je regrette
Le temps perdu peut-être
Je ne comprenais pas,
Lorsque sur mon front lourd
Ta main venait si tendre
Comme pour y répandre
Ton cœur chargé d’amour.

Dis-moi, Petite mère
Où est-il le chemin
Pour aller à naguère
Moi, je n’sais plus très bien
Dis-moi, Petite mère
Où est le vieux tilleul
Qui lorsque j’étais seul
Me croyant un poète
M’a entendu criant
Aux diables à la ronde
Je referais le monde
Lorsque je serais grand.

Et maintenant tu vois
J’ai tant cogné ma tête
Aux murs de la planète
Je pleure d’être grand.

Parceque L.Escudero me rappelle ici …..


Me rappelle qui j’étais il y a ……..longtemps………

Musique: Leny Escudero Année: 1965
C’était jour de Saint Jean Fête des amoureux
A l’auberge des vents Après le dernier feu
Y’avait là dix battants Venus boire leurs écus
Et c’était Petit Jean Qui en avait le plus
Ils étaient dix braillants Qui s’en foutaient du Nord
Et c’était Petit Jean Qui braillait le plus fort
Et même de temps en temps Pour tous ses compagnons
Il y avait Petit Jean Qui poussait la chanson
Que vous êtes jolie Je donnerai ma mie
Pour une de vos folies Le restant de ma vie
Sur la table les dés Désignaient qui boirait
Désignaient qui paierait Et ce que l’on boirait
Et les dés en roulant Désignaient les vaincus
Et c’était Petit Jean Qui en buvait le plus
Et les dés en roulant Désignaient qui paierait
Et y avait qu’ Petit Jean Qui ne payait jamais
Les ivrognes perdants Qui pleuraient leurs écus
Disaient à Petit Jean T’as une veine de pendu
Mais Petit Jean toujours A mi-chemin des cieux
Chantait rêve d’amour Le beau Danube bleu
Vive le sang de la treille
On n’en a jamais trop
Patron laisse la bouteille
Apporte le tonneau
Et Bacchus officiant C’était rire sonore
Et c’était Petit Jean Qui riait le plus fort
Mais le vin lentement A mis les cœurs au trou
Et y’a plus qu’Petit Jean Qui reste seul debout
Des deux mains s’appuyant Sur le bord du comptoir
Je m’appelle Petit Jean Je veux encore à boire
Je veux chanter encore Mais je chante pas pour les morts
Et cette chanson-là Je vais la chanter pour moi
Je voudrais tant ma mère Que tu ne sois pas femme
Et pourvoir dire enfin
Qu’elles sont toutes des putains
Je voudrais tant mon père Ne pas t’avoir connu
Et pouvoir dire enfin Nous sommes tous cocus
Je voudrais tant ma mère Que tu ne sois pas femme
Et pourvoir dire enfin Qu’elles sont toutes des putains
Mon frère je t’aime bien
Tu s’rais pas né ici Je pourrais dire enfin
J’ai connu un ami Je voudrai tant ma mère
Que tu ne sois pas femme Et pourvoir dire enfin
Qu’elles sont toutes des putains
Je voudrai tant ma mère Que tu ne sois pas femme
Et pourvoir dire enfin Qu’elles sont toutes des….
Qu’elles sont toutes des. Qu’elles sont toutes….ELLE  (N.B: »ELLE » N’est pas dans la chanson,mais le prénom cité ne me convient pas)