Moumoun /Fripon


moumounMa Moumoun disparaissait il y a plus d’un an déjà ! (C’était fin mai 2011 )……Comme tous les êtres qu’on aime,a aimés ,de mon « âme » elle ne sort pas…..Fripon fait ce qu’il peut ,mais il est bien jeune pour « compenser » ….Ainsi,il va monter se coucher avec moi ,mais contrairement à elle ,il ne se blottira pas contre moi  et sera éveillé avant moi ,il me « harcèlera pour que je cesse de dormir ……Moumoun ,elle ,respectait mon sommeil……

Dimanche est là


Dimanche est là depuis plus de 5 heures déjà ……La chaleur qui toute la journée a régné  m’a épuisé : J’ai beaucoup bu (de l’eau !!! ) ,mais cela n’a eu aucun effet sur mon cerveau : Il est pratiquement en ébullition mais pas parce que les idées s’y bouscule « à foison »  comme çà arrive parfois ,mais parce que la température dans la maison n’est pas descendu sous les 30 degrés….Le ventilateur ventile mais c’est inutile…..

Mon petit compagnon « Fripon »  ne trouve comme solution que de se vautrer dans l’évier !

Moi,ben moi , je vais monter m’allonger après m’être douché  pour la « X » ème fois de la journée …….J’espère réussir à dormir….

N.B: Bien entendu ce n’est pas moi sur la vidéo devant le ventilo ni Fripon dans l’autre vidéo !

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Le poème :

 

L’horloge:

Horloge ! dieu sinistre, effrayant, impassible,
Dont le doigt nous menace et nous dit :  » Souviens-toi !
Les vibrantes Douleurs dans ton coeur plein d’effroi
Se planteront bientôt comme dans une cible,

Le plaisir vaporeux fuira vers l’horizon
Ainsi qu’une sylphide au fond de la coulisse ;
Chaque instant te dévore un morceau du délice
A chaque homme accordé pour toute sa saison.

Trois mille six cents fois par heure, la Seconde
Chuchote : Souviens-toi ! – Rapide, avec sa voix
D’insecte, Maintenant dit : Je suis Autrefois,
Et j’ai pompé ta vie avec ma trompe immonde !

Remember ! Souviens-toi, prodigue ! Esto memor !
(Mon gosier de métal parle toutes les langues.)
Les minutes, mortel folâtre, sont des gangues
Qu’il ne faut pas lâcher sans en extraire l’or !

Souviens-toi que le Temps est un joueur avide
Qui gagne sans tricher, à tout coup ! c’est la loi.
Le jour décroît ; la nuit augmente, souviens-toi !
Le gouffre a toujours soif ; la clepsydre se vide.

Tantôt sonnera l’heure où le divin Hasard,
Où l’auguste Vertu, ton épouse encor vierge,
Où le repentir même (oh ! la dernière auberge !),
Où tout te dira : Meurs, vieux lâche ! il est trop tard ! «