Parceque ….


J’ai lu le livre ,vu 2 fois le film et j’aime toujours autant …..Naïf  moi???

En 1935, Paul Edgecomb est gardien-chef au pénitencier de Cold Mountain en Louisiane, au bloc E, surnommé la ligne verte, où sont détenus les condamnés à la chaise électrique. Un jour, un nouveau détenu arrive. Il s’agit de John Coffey, un colosse, condamné pour le viol et le meurtre de deux fillettes, sœurs jumelles. Cependant, ces faits offrent un contraste très troublant avec la douceur et la gentillesse de John qui est, semble-t-il, doté de pouvoirs surnaturels. De leur côté, à part le jeune et cynique Percy Wetmore, toujours prêt à satisfaire ses instincts sadiques, Edgecomb et son équipe doutent que John soit coupable.

Paul Edgecomb tient à ce que les prisonniers jouissent malgré tout d’un environnement paisible et humain. Percy, nouveau gardien sous les ordres de Paul, perturbe cette organisation bien huilée, notamment par la perversité dont il fait preuve envers les détenus. Mais, ni Paul ni Hal Moores, le directeur du pénitencier, ne peuvent agir contre lui, car il est « protégé » par sa famille, en particulier sa tante, dont le mari est le gouverneur de l’État de Louisiane.

Paul et son équipe vont chercher un prisonnier particulièrement dangereux, William Wharton — qui se surnomme lui-même « Billy the Kid » — condamné à mort pour le meurtre de trois personnes, dont une femme enceinte, dans un hold-up. Quand ils le prennent en charge, William semble complètement anéanti, probablement drogué par une forte dose de calmants. En réalité il simule, et en arrivant dans le « bloc E », il se jette sournoisement sur le gardien Dean Stanton pour l’étrangler. Alors que Percy pourrait maîtriser William Wharton, il ne fait rien, de toute évidence tétanisé par sa lâcheté. Heureusement, les autres gardiens font preuve de plus de sang froid et réussissent finalement à délivrer leur collègue et à maîtriser le nouveau venu.

Hal, ami intime de Paul, lui apprend que sa femme a une tumeur cérébrale, inopérable. Paul souffre quant à lui d’une infection urinaire qui, non seulement le fait terriblement souffrir, mais en plus met à mal sa vie de couple. Un jour, John le soigne d’une manière miraculeuse : il l’empoigne et pose sa main sur l’endroit atteint, puis recrache le « mal » sous forme de particules noires. John lui explique qu’il a ce don depuis tout petit, et qu’il ne sait pas d’où il vient. Paul commence à douter de la culpabilité de John.

Un prisonnier, Édouard Delacroix, apprivoise une souris qu’il nomme Mister Jingles. Percy profite de la première occasion qui s’offre à lui pour écraser sauvagement le malheureux compagnon d’infortune d’Édouard. John ressuscite l’animal, faisant preuve une seconde fois de ses pouvoirs surnaturels.

William attrape Percy, profitant que celui-ci passe trop près des barreaux de sa cellule. Percy vient de brutaliser une nouvelle fois Édouard, et a tellement peur qu’il en mouille son pantalon sous le regard éberlué de ses collègues. Paul intervient. Percy les menace alors tous de les faire renvoyer grâce à ses relations, s’ils ébruitent la nouvelle. En contrepartie, Paul fait jurer à Percy de demander sa mutation à l’hôpital psychiatrique de Briar Ridge dans un poste administratif, Percy accepte si Paul le laisse diriger la prochaine exécution.

Lors de l’exécution de Delacroix, Percy prend donc les commandes. Poussé par sa méchanceté perverse, il s’abstient de mouiller l’éponge, que l’on pose habituellement sur le crâne des condamnés afin que la décharge électrique aille directement au cerveau et les tue le plus rapidement possible. Delacroix meurt finalement carbonisé, après de très longues minutes d’une torture inhumaine, provoquant l’indignation des témoins de l’exécution, la haine de tous ses collègues et l’immense douleur de John (qui, grâce à ses pouvoirs, a ressenti toute la douleur de Delacroix).

La maladie de la femme de Hal mettant en péril de plus en plus sévèrement sa vie, Paul a l’idée d’utiliser les pouvoirs de John Coffey pour la soigner. Paul, aidé par ses collègues qu’il a convaincus de l’innocence de Coffey, entreprend alors d’emmener John, de nuit et clandestinement, au chevet de la femme de Hal. John guérit Melinda Moores, sous les yeux de son mari, mais cette fois, il ne recrache pas le « mal ». En effet, juste avant cette expédition, William Wharton a attrapé John Coffey par le bras, à travers ses barreaux, et ce contact a permis à Coffey d’avoir la révélation suivante : Wharton est coupable du double viol et assassinat pour lequel il a été condamné. Ayant conservé en lui le « mal » de la femme de Hal Moores, John le transmet alors à Percy, prenant ainsi le contrôle sur lui : Percy abat alors sauvagement William Wharton. Percy finit par recracher le « mal », mais ne s’en remettra pas : il restera toute sa vie dans un état catatonique et finira à l’hôpital psychiatrique de Briar Ridge… non pas en tant qu’employé, comme prévu après l’exécution de Delacroix, mais en tant que patient.

Paul ne peut se résoudre à l’idée d’exécuter John, qu’il sait dorénavant innocent, de manière indubitable. Il est hanté par l’idée du jugement dernier, celui au cours duquel il devra lui-même rendre compte de ses actes. La veille de son exécution, Paul et ses collègues demandent donc à John s’il veut qu’ils le fassent évader. Mais John refuse. Il déclare ressentir la haine de l’humanité, qui lui provoque des effets semblables à « des bourdonnements d’abeilles » ou des « bouts de verre dans la tête », ce qui lui procure une souffrance physique et morale atroce. Il pense que seule la mort peut le délivrer de ces maux. Sur la chaise électrique, John refuse la cagoule que l’on pose sur la tête des condamnés. Il a toujours peur du noir. Paul accepte cette dernière volonté et lui serre une dernière fois la main. Paul et ses collègues du bloc E n’accepteront plus jamais de tenir le rôle de bourreau. Paul et Brutus demandent leur mutation dans une maison pour jeunes délinquants, préférant dorénavant éduquer les enfants plutôt que d’avoir à les exécuter une fois devenus criminels.

Paul a maintenant 108 ans et est toujours en excellente santé — ce qui est présenté comme un effet secondaire du contact de John Coffey — et vit dans la maison de retraite Pines Georgia où il se lie d’amitié avec une patiente du nom d’Elaine. Un jour, Paul décide de lui en apprendre plus sur sa vie et lui montre Mister Jingles qui a alors environ 70 ans. La souris était encore vivante et nichait dans une boîte de cigare. Paul, qui qui estrouve parfois que la ligne verte, celle qui est  tracée pour chacun de nous et qui relie notre naissance à notre mort, est bien longue, n’a plus qu’à patienter que son heure vienne, en se demandant combien de temps il peut encore vivre si une souris vit depuis plus de 70 ans.

La peine de mort……La connerie,méchanceté humaine…


Pour l’instant,je m’installe devant la télé pour regarder un film (tiré d’un roman de S.King) : « La ligne verte « …J’ai lu le roman ,vu le film déjà ,mais….C’est un chef d’oeuvre…..Plusieurs sujets y sont abordés :La peine de mort bien sur,mais aussi la bétise méchanceté de l’homme….Et surtout : L’erreur judiciaire car l’homme qui va être condamné l’est à tort :Il est accusé du meurtre d’une fillette alors que ,quand il a été « pris » ,il essayait de la ranimer grace à ses pouvoirs de guérisseur ….Je vais le voir et repasse surement après……

« ça  » a recommencé!!!


Qu’est ce qui a recommencé  ,vous demandez vous peut -être ,?  En fait,j’ai « fait une crise  » ,j’ai subi un vrai malaise comme il y avait longtemps que çà m’était  arrivé……Pourquoi? Je ne sais pas…….En tous cas,cette nuit ,ce matin ….pffff je ne sais plus , le malaise est venu de la façon « habituelle  » ,mais cette fois, rien ne l’a stoppée ,ni mes efforts,ni les médicaments……J’ai perdu connaissance quelques minutes (je crois ) après avoir abandonné le Net ….j’étais sur le canapé prêt à fumer une dernière clop…..Et hop :Plus rien !!! Quand j’ai repris connaissance (vers 16h ) mon chaton  était près de moi …il  me lèchait le visage en miaulant doucement……Bref ,finalement j’ai « émergé »  avec un mal de crâne épouvantable (comme toujours) …..Je suis monté m’allonger quelques minutes….Puis suis redescendu ,ai bu un café et suis allé acheter pain et cigarettes ……J’en ai marre de cette saloperie, un jour,j’arrêterais tout:Simple;il suffit d’une bonne dose de valium additionnée  éventuellement d’alcool et hop: Plus de souci ,plus d’emmerdes avec l’administration ,le frics etc…..

   Je me demande pourquoi j’écris tout çà ici ….Surement pour effacer ce moment de douleur…..Bref; si vous lisez,ne vous en faite pas,çà va aller maintenant ……Et je repasserais surement sur le net tout à l’heure….. Désolé….Je suis nul!

Le chaton face au miroir


Il ne s’agit pas de Fripon ,bien sur (je n’ai pas de cam ). Mais il réagit de même devant les miroirs ….C’est drôle de le voir chercher quel est ce chat de l’autre côté !!!!

Ma « vieille  » moumoun avait évidemment perdu cette attitude….

P.S: Ce petit Fripon me plait de plus en plus! Il est très actif,mais très « câlin  » aussi ….Cette nuit,pour la première fois,il a dormi avec moi comme le faisait Moumoun….  Bientôt je mettrais des photos….

Il saute déjà sur le « plan de travail »  et voit les oiseaux => il demande à sortir…Mais je n’ose pas encore le laisser faire  (après la disparition de ma vieille « compagne » ,je serais trop inquiet….)

Walk on the wild side….. (marche du côté « sauvage  » , »non apprivoisé »)


Lou Reed nous conseille de ne pas suivre le chemin « civilisé »

A nous d’en décider!

Tentative de traduction approximative:

Marcher Du Mauvais Côté
Holly venait de Miami FLA (FLoridA).
Elle parcourait en autostop son chemin à travers les USA
Elle s’etait « épilé les sourcils » en route,
Rasé les jambes et à l’arrivée il était elle….
Elle dit, hey bébé, marche un peu sur la mauvaise pente
Disait, hey chéri, marche un peu sur la mauvaise pente
Candy  arrivait de Long island
Dans la » backroom », tout le monde lui passait dessus
Mais elle n’a jamais perdu la tête
Même quand elle offrait sa gorge (faisait une pipe??)
Elle dit, hey bébé, marche un peu sur la mauvaise pente
Dit, hey chérie, marche un peu sur la mauvaise pente
Et les filles « Black » l’ont fait
Doo, doo, doo, doo, doo, doo, doo, doo…
Little Joe ne faisait jamais de cadeau
Tout le monde devait toujours payer
Une passe par ici et une dose par-là
New York est une ville où ils disent
Hey bébé, marche un peu sur la mauvaise pente
J’ai dit hey joe, marche un peu sur la mauvaise pente
Sugar Plum Fairy arpente les rues
Cherchant à nourrir son âme et un endroit pour manger
Il est venu à l’Apollo
Tu aurais du le voir faire go go go go
Ils ont dit, hey Sugar, marche un peu sur la mauvaise pente
J’ai dit, hey bébé, marche un peu sur la mauvaise pente.
Très bien…
Jackie roulait à toute allure
Elle s’est prise pour James Dean une journée
Puis j’imagine qu’elle devait se crasché
Le valium avait du l’y aidé
Elle dit, hey bébé, marche un peu sur la mauvaise pente
Je dis, hey chérie, marche un peu sur la mauvaise pente
Et les filles Black chantaient.
Doo, doo, doo, doo, doo,doo,doo

Mon fils :Mon ami?


Je crois avoir écrit hier que mes finances étaient  bien basses ces derniers temps…Quel rapport avec Manu me direz vous?

  En fait :Il est venu partager mon repas ce midi  ,repas frugal étant donnés les aliments prèsents dans le réfrigèrateur  et les placards….Bref, comme d’habitude,il a mangé et jeté discrètement un oeuil sur « l’environnement » et j’ai vu qu’il comprenais  que « ce n’est pas la joie » …..Avant de partir travailler , il m’a dit « je passe tout à l’heure ,et nous irons faire des courses  » et  « pfffft ,disparu sans me laisser le temps de répondre……

  (  » Quelqu’un » que j’aime beaucoup m’a aussi aidé financièrement,mais l’argent n’est pas encore à la banque )..Il est dons venu vers 16 h et nous sommes allés au supermarché …Ma liste de course succinte dans la poche….Mais,sur place,il a pris les choses en mains (ainsi que la liste) et après avoir finie celle-ci,il a continué à remplir le caddy sans tenir compte de mes réflexions! Finalement,arrivé à la caisse ,je sortais mon chéquier ,mais, il m’a devancé et a payé sans tenir compte de ce que je disais ! C’est la raison qui me fait dire que Emmanuel est mon fils ,mais qu’il est aussi mon ami!

    De même que mes autres amis qui m’ont aidé …..Je sais,c’est « parler pour ne rien dire »  ,mais pas pour moi , ce n’est pas la question de l’argent ,c’est l’intention, la gentillesse (sans trace de pitié)  qui me touchent……

   Ce soir,il fait chaud à l’extérieur ,mais chaud aussi dans mon coeur…..

Apte ou non :Je me couche


Cette nuit ,que je m’endorme rapidement ou non,je me couche maintenant : Emmanuel vient manger ce midi comme chaque mercredi  (il arrive vers midi ,midi1/2 ) ….Alors si je me couche maintenant ,je serais éveillé vers 11h 00 ,même si je n’ai encore rien de près pour le repas,çà ira!

   Allez :Je monte même si je ne m’endors pas de suite,je ne redescends pas!!!!!Bonne journée à vous à ce soir  surement.

Pour l’instant…..Inapte!


Ne me dites pas que c’est habituel ,je le sais…..La semaine est  juste commencée et je suis déjà  fatigué!

Des « hauts » et des « bas » :

  La température extèrieure monte ,fripon a une pêche d’enfer! (il ne reste pas tranquille une minute!) ,par contre,mon compte en banque est en chute libre (c’est habituel ),et moi,ben la forme n’est pas au top ,loin de là…..Je dors bien et longtemps,mais je me sens tout de même fatigué…..J’ai envie de lire,mais….après quelque pages, je ne suis plus …Alors, je regarde béâtement la télé en calinant fripon qui ronronne…Et je ne parle pas des papiers et factures qui s’accumulent….Bref: Ras le bol! Mais çà ira mieux tout à l’heure …..Si je ne dors pas,je repasse sur le net pour prendre des nouvelles des ami(e)s….