Pour le plaisir (je découvre)


Vie de couple???
Les paroles:

Elle regarde son réveil
Lui a perdu le sommeil
Elle a son boulot
Lui pas trop.

Elle sort doucement du lit
Quand lui s’accroche à sa nuit
Exhalant de sueur
Elle de fleurs.

Elle
La radio qui chante
La joie qui l’évente
Malgré tout les bleus.
Lui
Le visage mort
D’artifice encore
De gamins trop vieux.

Elle s’en va courir dehors
Lui surpris respire encore
Elle a pleins poumons
Lui goudron.

Elle prend sa vie à pleines mains
Lui la remet à demain
Jamais de projet
Elle en fait.

Elle
La radio qui chante
La joie qui l’évente
Malgré tout les bleus.
Lui
Le visage mort
D’artifice encore
De gamins trop vieux.

Elle pense que la vie est belle
Lui l’a trouve trop réelle
Bien trop prosaïque
Trop cynique.

S’il prend bien trop ses distances
Elle vit les autres comme chance
Lui comme un fardeau
Elle cadeau.

Elle
La radio qui chante
La joie qui l’évente
Malgré tout les bleus.
Lui
Le visage mort
D’artifice encore
De gamins trop vieux.

Elle pense que la vie est belle
Belle belle
Lui pas trop.

Elle pense que la vie est belle
Elle belle belle
Lui pas trop.

Elle rentrera seule chez elle
Lui dans sa vie qui chancelle
Peu de chance
Pour qu’une histoire commence.

Elle continuera donc seule
Lui fera toujours la gueule
Ces deux là
Ne se croiseront pas.

Faut quand même un minimum pour
Construire une histoire d’amour
ça s’passera pas
Comme au cinéma.

Faut quand même un minimum pour
Faire vivre une histoire d’amour
Et entre ces deux là
Y’en aura pas
Parce que…

Elle
La radio qui chante
La joie qui l’évente
Malgré tout les bleus.
Lui
Le visage mort
D’artifice encore
De gamins trop vieux.

Corvée………….


Ce lundi,il faut absolument que je « jette un oeuil  » sur les papiers et factures qui trainent et tente de mettre tout cela à jours!……La télé,la lecture et le net,c’est bien mais…...Enfin le ménage est fait,c’est déjà çà...

Cinq heures du matin ici mais…..


Je me posais cette question en attendant le sommeil: Internet est un moyen,instrument fantastique pour communiquer,partager et ceci quelque soit l’endroit de la planète où se trouve notre correspondant(e)

Ainsi,j’ai dans mes « contacts » Rachel qui est au Québec ……Et je vois que la différences,le décalage horaire est de 6h ! Par contre,je me demande si en ce moment (5h00 ce samedi matin),il est 11h00 du matin au Québec ou si il n’est que 23h00 vendredi soir ? lol Question hautement philosophique n’est ce pas?

 

« Cigarette » par Higelin et Rodolphe Burger


Higelin,je connaissais,mais R.Burger:Je découvre!:(Vidéo en fin de billet pour le cas où ce dernier vous semble trop long?)

Rodolphe Burger passe son enfance dans la vallée de Sainte-Marie-aux-Mines, où ses parents possèdent une scierie. Après un passage marquant en classes préparatoires littéraires, brillamment reçu au concours de recrutement en philosophie, titulaire d’un DEA en 1980, il enseigne un temps cette discipline1, puis fonde le groupe Dernière Bande à Strasbourg, qui deviendra Kat Onoma en 1986 et perdurera jusqu’en 2004. Il en est le chanteur, guitariste (développant un jeu ample, à la fois aérien et granuleux) et principal compositeur. Il était aussi professeur chargé des cours de communication dans une école d’ingénieur à Paris (ESI-SUPINFO) au milieu des années 90.

Il développe parallèlement à Kat Onoma une fructueuse carrière solo alternant disques davantage marqués par l’électronique (dont Meteor Show, qui reçoit en 1998 le prix Charles-Cros), ciné-concerts avec l’écrivain Pierre Alferi et collaborations diverses : 48 Cameras, Eugène Savitzkaya, James Blood Ulmer, Erik Truffaz, etc. En 2002, il crée sa propre société de production et d’édition en reprenant le nom « Dernière Bande ». Depuis, il multiplie les projets liés au son et à l’image, s’écartant parfois notablement du rock des débuts de Kat Onoma mais exploitant les possibilités expérimentales que ce groupe contenait déjà en germe. Depuis 2001, il propose chaque année une création au Festival des Vieilles Charrues, multipliant les collaborations (d’Alain Bashung à Jacques Higelin en passant par Érik Marchand ou Serge Teyssot-Gay.) Sur scène on peut le voir avec Marcel Kanche.

Rodolphe Burger apparaît dans Ne change rien, un film réalisé par Pedro Costa lors de l’enregistrement du disque Slalom Dame de Jeanne Balibar, dont Burger est l’arrangeur. Sa rencontre avec des musiciens ouzbeks à Tachkent lui inspire le Projet ouzbek, un spectacle essentiellement instrumental donné le 23 janvier 2010 à Saint-Ouen, à la suite de l’avant-première de Ne change rien. Rodolphe Burger et Yves Dormoy accueillent Mamur Zilolov , Jamal Avezov  et Shuhra Khlkhodjaev (tambour).

Il a également créé le festival nommé C’est dans la Vallée en 2000. Les concerts ont lieu à Sainte-Marie-aux-Mines, sa ville. Il y invite de nombreux artistes plus ou moins connus, de genres musicaux divers, de la Musique électronique (EZ3kiel) en passant par le Blues au Jazz et au Rock. Il y joue également lui-même chaque année.

Rodolphe Burger est compositeur en résidence du Conservatoire à rayonnement régional de Strasbourg et du Festival Musica en 2006 et 2007.

En avril 2009, avec d’autres artistes (Jacques Higelin, D’de Kabal, Sandra Nkaké, Spleen) il participe à un disque collectif portant le nom « Les Amoureux au ban public », portant le nom d’une association qui combat les expulsions de couples bi-nationaux dont l’un des conjoints est sans papiers

Le texte:
Je suis amoureux d’une cigarette
Toute la sainte journée elle me colle au bec
Eh Lucie si t’restes un peu d’ferraille
Ravitaille moi d’un paquet d’gris
Que je m’en grille aussitôt
A la place de ce satané vieux mégot

Je suis amoureux d’une cigarette
Sans elle j’ai l’air d’un pousin cherchant son omellette
Eh Suzon si t’restes un peu d’pognon
Ramène moi donc un paquet d’blond
Que je m’en roule une aussi sec
A la place de ce satané vieux mégot

Je l’aime bien épaisse
Roulée comme une papesse
Dans son fourreau zigzag à bord gommé

Quand au bout de la langue
Je la lèche elle tangue
Fumante elle frémit sous la morsure de mon dentier. Hé hé

Je suis amoureux d’une cigarette
Elle a la rondeur d’un sein qu’on mord ou qu’on tète
Eh Jenny Y aura une taf’ pour toi
Si tu penses à mon paquet d’gris
Magne-toi car j’ai bientôt fini
De tirer sur ce satané vieux mégot

Pour m’endormir serein……..Je suis bien….


La voiture de mon enfance

 

Pour me rendre à mon bureau
J’avais acheté une auto
Une jolie traction avant
Qui filait comme le vent
C’était en juillet trente-neuf
Je me gonflais comme un bœuf
Dans ma fierté de bourgeois
D’avoir une voiture à moi
Mais vint septembre, et je pars pour la guerre
Dix mois plus tard, en revenant
Réquisition de ma onze chevaux légère
« Streng verboten »
Provisoirement

Pour me rendre à mon bureau
Alors j’achète une moto
Un joli vélomoteur
Faisant du quarante à l’heure
A cheval sur mon teuf-teuf
Je me gonflais comme un bœuf
Dans ma fierté de bourgeois
D’avoir une moto à moi
Elle ne consommait presque pas d’essence
Mais presque pas, c’est beaucoup trop
Voilà qu’on me retire ma licence
J’ai dû revendre ma moto

Mais pour me rendre à mon bureau
Alors j’achète un vélo
Un très joli tout nickelé
Avec une chaîne et deux clefs
Monté sur des pneus tous neufs
Je me gonflais comme un bœuf
Dans ma fierté de bourgeois
D’avoir un vélo à moi
J’en ai eu tour à tour une douzaine
On m’ les volait périodiquement
Comme chacun d’eux valait l’ prix d’une Citroën
Je fus ruiné très rapidement

Pour me rendre à mon bureau
Alors j’ai pris le métro
Ça ne coûte pas très cher
Et il y fait chaud l’hiver
Alma, Iéna et Marbœuf
Je me gonflais comme un bœuf
Dans ma fierté de bourgeois
De rentrer si vite chez moi
Hélas! Par économie de lumière
On dut fermer bien des stations
Et puis ce fut la ligne tout entière
Qu’on supprima sans rémission

Pour me rendre à mon bureau
J’ai mis deux bons godillots
Et j’ai fait quatre fois par jour
Le trajet à pied aller-retour
Les Tuileries, le Pont-Neuf
Je me gonflais comme un bœuf
Fier de souffrir de mes cors
Pour un si charmant décor
Hélas, bientôt, je n’aurai plus d’ godasses
Le cordonnier ne ressemelle plus
Mais en homme prudent et perspicace
Pour l’avenir j’ai tout prévu

Je vais apprendre demain
A me tenir sur les mains
J’irai pas très vite, bien sûr
Mais j’userai plus mes chaussures
Je verrai le monde de bas en haut
C’est peut-être plus rigolo
J’y perdrai rien par surcroît
Il est pas drôle à l’endroit
Pour peu que sur le trottoir, j’aie la chance
De mettre la main en plein dedans
En plein dedans de la chose que je pense
Je serai l’homme le plus content

Ça me portera bonheur
Et ça me donnera du cœur
Pour attendre patiemment
Ma future traction avant

« Curiosité après le rendez-vous manqué avec Manu »


L’origine de l’utilisation du mot lapin remonte à l’Antiquité, cet animal étant symbole de fécondité. Son absence signifie donc la pauvreté. À la fin du xixe siècle, poser un lapin signifie « ne pas rétribuer les faveurs d’une fille », ou plus généralement partir sans payer. Le sens a petit à petit dérivé vers celui de « abandonner un rendez-vous sans avertir la personne avec qui le rendez-vous a été fixé. »

Il m’a posé un lapin!Mais …..C’est mon « gamin »….


Mercredi:Jour de l’enfant….Comme tous les mercredi,Emmanuel devait venir manger ce midi…Donc , je m’étais couché relativement tôt cette nuit ….Pour m’éveiller tôt ce matin (jusque là tout est logique ) lol  …J’avais tout cuisiné Mardi soir (une jardinière de legumes )…..Donc,lever vers 10h30 !! Pfffff dur dur….Un café ,une toilette rapide mais convenable lol ,un saut chez le buraliste (absolument nécessaire) ,un second café ….Et midi est là….Le couvert est mis….Et ….le téléphone sonne : « Papa?  » « Oui Manu? « ,Je sens qu’il y a un problème….En effet, »Je ne viens pas ce midi ,je n’ai pas travaillé alors je mange à la maison » .Comme je suis un « brave gars » (vous n’en doutez pas j’espère ? ),je suis ai répondu que ce n’était pas grave…. »T’inquiètes,je mangerais le repas prévu ce soir…. »…..

    Mais ,la fatigue ajoutée à « l’envie de rien »  me convainquirent de remonter sous la couette me blottir, finalement,une sieste est toujours bénéfique n’est ce pas ? Finalement cette « sieste » plusieurs heures dura! Quand je m’éveillais ,en pleine forme je me trouvais !!Il faut préciser qu’il était environ 16heures! En cet instant,comme il est 5h ce jeudi ,je vais retourner dans mon lit jusque 14/15h environ….

Un moment extra…..à la télévision ce soir!


Ce soir ,j’ai regardé avec un plaisir intense  Le film « Gian Torino » de et avec C.Eastwood.  Ce n’est pas un « Clint Eastwood » classique !!!! Beaucoup d’émotion émane de cette histoire.

Walt Kowalski, un vétéran de la guerre de Corée, raciste et irascible, vient de perdre sa femme. Une nuit, il surprend Thao, un de ses jeunes voisins, en train d’essayer de voler sa Ford Gran Torino 1972, dans le cadre d’une épreuve imposée par le gang qui veut le recruter. Cet événement fera évoluer les rapports du jeune homme et sa famille avec M. Kowalski.

Résumé

Walt Kowalski est un Polono-Américain, retraité des usines automobiles Ford et vétéran de la guerre de Corée. Il vit paisiblement dans un pavillon dans la banlieue de Highland Park (Michigan), avec Daisy son labrador retriever jaune. Jadis ouvrier, ce quartier désormais majoritairement occupé par des habitants issus, après la débâcle vietnamienne, de l’immigration hmong est le théâtre de violences entre bandes criminelles.

Le film s’ouvre sur la cérémonie de funérailles de la femme de Walt. Ce dernier est stupéfait par le caractère superficiel de l’éloge de sa femme que fait le jeune curé et l’absence de considération de ses propres fils, Mitch et Steve, préoccupés par leurs propres problèmes et leurs propres familles.

Sans compter que les signes de faiblesses que montre le vieil homme dont la mauvaise santé est illustrée à plusieurs reprises, semblent être interprétés comme une aubaine : bien entendu, les fils guettent l’héritage.

Les voisins de Walt, les Vang Lor, sont une famille hmong, au grand dam de celui-ci. Sue et son frère Thao sont les deux adolescents de la famille. Thao, un jeune homme introverti, subit les pressions de son cousin pour rejoindre le gang local. Il est contraint à une initiation : voler la voiture de collection de Kowalski, une Ford Gran Torino de 1972, son bien le plus précieux. Mais le vieil homme, armé d’un M1 Garand ramené de Corée, fait fuir Thao.

Pendant ce temps, le père Jonavich rend visite à Walt régulièrement : il souhaite tenir la promesse qu’il avait faite à la femme de Walt de veiller sur lui et le confesser. Walt est peu disposé à se montrer aimable, mais s’ouvre peu à peu, révélant qu’il est toujours hanté par ses souvenirs de la Corée.

La pression exercée par le gang hmong pèse de plus en plus lourdement sur Thao. Les gangsters deviennent violents. Quand la famille de Thao et d’autres voisins hmong tentent de les repousser, la bagarre déborde sur la pelouse de Walt. Furieux, celui-ci met en joue les membres du gang avec son M1 Garand et ces derniers se retirent. Non seulement la famille hmong mais aussi tout le voisinage ne cessera de lui en être reconnaissant et Thao admet qu’il a essayé de voler la Gran Torino. Walt demande qu’on le laisse tranquille et tente sans succès de rejeter les cadeaux qui lui sont continuellement apportés par ses voisins hmong. Cependant, lorsque Walt vient en aide à la jeune Sue lors d’une altercation, quelques jours plus tard, celle-ci se lie d’amitié avec lui. Il se retrouve invité à un barbecue de famille le jour même de son anniversaire, alors qu’il vient à peine de mettre à la porte l’un de ses fils et sa belle-fille qui apportaient à l’occasion de leur visite des brochures et des dépliants de maisons de retraite. Walt accepte donc l’invitation et en apprend un peu plus grâce à Sue à propos de la culture hmong, de leur alliance avec les forces armées des États-Unis durant la guerre du Vietnam, et leur statut de réfugiés politiques. Pendant ce repas, Walt rencontre le shaman de la famille, qui lira en lui, et qui dira que Walt est triste, et qu’il n’a pas une belle vie car il a fait de mauvaises choses. S’ensuivra une crise ou Walt crachera du sang. Plus tard, Walt améliore ses rapports avec Thao, il lui fait faire, au début, de menus travaux dans le voisinage, puis il lui décroche un travail dans le bâtiment. Il lui apprend aussi comment parler comme un vrai homme, selon Walt. Kowalski commence à accepter les cadeaux que ses voisins laissent sur son porche, particulièrement les plats préparés. Walt fait un bilan médical et reçoit les résultats ; le film suggère qu’il ne lui reste plus longtemps à vivre. De plus Thao le voit cracher du sang dans le garage.

Un peu plus tard, Thao est confronté, volé et agressé par le gang de son cousin en revenant de son travail. Furieux, Walt rend visite à un des membres du gang, et le bat et lui demandant de laisser Thao tranquille. Le gang répond par une fusillade depuis leur voiture sur la maison des Vang Lor, et en battant et violant Sue. Thao devient furieux, et demande à Walt de l’aider à se venger. Walt accepte mais explique qu’un plan et beaucoup de prudence sont nécessaires. Il se rend chez le coiffeur, achète un nouveau costume et se confesse. Kowalski donne sa Silver Star à Thao (qu’il avait reçu en récompense de la prise d’une mitrailleuse chinoise) puis l’enferme dans son sous-sol, il donnera ensuite les indications à Sue pour libérer Thao. C’est à ce moment de l’histoire que Walt confesse que durant la guerre, il tua des jeunes soldats communistes de l’âge de Thao qui voulaient seulement se rendre.

Après que Sue a libéré Thao, Walt affronte les membres du gang devant leur maison. Une cigarette à la bouche, il demande du feu au gang, et met délibérément la main à l’intérieur de sa veste. Ses derniers mots sont « Je vous salue, Marie pleine de grâce ». Le gang lui tire dessus croyant qu’il voulait dégainer son arme. Walt tombe à terre, mort, un Zippo avec le blason de la 7ème division de cavalerie américaine à la main. Walt fit délibérément cet acte afin de provoquer l’arrestation des membres du gang pour l’avoir tué de sang froid. Le gang, maintenant entre les mains de la justice, n’est plus en mesure de menacer les Vang Lor ni son voisinage grâce au sacrifice de M. Kowalski.

Walt, dans son testament, stipule qu’il lègue sa Gran Torino à son ami Thao au grand dam de ses propres enfants ; de plus Walt lègue sa maison et ses biens à l’église, pour faire plaisir à sa défunte épouse.

Le film se termine de la manière suivante : Thao conduit la Gran Torino avec Daisy à ses côtés, sur une route au bord de l’eau.

C’est l’occasion de vous rendre hommage…


Vous mesdames sans qui « nous les hommes serions peu de choses » Compagne,mère ,amie ….

Toi la femme au coeur pur
fidèle et généreuse
tes chagrins, tes coups durs
t’ont rendue lumineuse…

Tes moment de détresse
ne t ‘ont pas désarmée
tu te bats et sans cesse
tu es toujours déterminée .

A vouloir être heureuse
contre vents et marées
tu sors plus victorieuse
plus forte que jamais…

Tu puises au fond de toi
tout l’Amour que tu as
tu le fais fructifier
car tu sais le semer,

Même si sur ton visage
tant de larmes ont coulé
il n’y a pas de ravages
car tu sais rester vraie

Tu es parvenur à te confier
à des gens qui t’aiment tant
tu inspires le respect
car tes mots sont décents
et tes pensées si belles
qu’il faudrait être odieux
pour juger celle que « dieu »
relève dans la grêle
une femme admirable
courageuse et capable
de nous faire savourer la vie
même s’il fait lourd et gris…