C’est l’occasion de vous rendre hommage…


Vous mesdames sans qui « nous les hommes serions peu de choses » Compagne,mère ,amie ….

Toi la femme au coeur pur
fidèle et généreuse
tes chagrins, tes coups durs
t’ont rendue lumineuse…

Tes moment de détresse
ne t ‘ont pas désarmée
tu te bats et sans cesse
tu es toujours déterminée .

A vouloir être heureuse
contre vents et marées
tu sors plus victorieuse
plus forte que jamais…

Tu puises au fond de toi
tout l’Amour que tu as
tu le fais fructifier
car tu sais le semer,

Même si sur ton visage
tant de larmes ont coulé
il n’y a pas de ravages
car tu sais rester vraie

Tu es parvenur à te confier
à des gens qui t’aiment tant
tu inspires le respect
car tes mots sont décents
et tes pensées si belles
qu’il faudrait être odieux
pour juger celle que « dieu »
relève dans la grêle
une femme admirable
courageuse et capable
de nous faire savourer la vie
même s’il fait lourd et gris…

Faut faire attention quand on est candidat !


Tout devait bien se passer pourtant. Au programme de Nicolas Sarkozy, mardi, une journée à Montpellier autour de la thématique de l’éducation, couronnée par un grand discours sur le sujet. Le Zénith de la ville était bourré à craquer. Il y avait plus de 6 000 militants chauds bouillants, dont beaucoup agitaient des drapeaux bleu-blanc-rouge. La salle ondulait en attendant son héros, encouragée par le patron de l’UMP, Jean-François Copé, qui jubilait au micro. Mais voilà : Nicolas Sarkozy n’assure plus le show comme en 2007. Il s’est tellement présidentialisé qu’il semble en avoir perdu le goût de la scène. Pendant la campagne de 2007, quand il était en meeting, il se passait quelque chose émotionnellement : le show man faisait corps avec son public. Les quatre meetings qu’il a faits depuis son entrée en campagne ont un point commun : il ne parvient pas à oublier qu’il est président, et il vient solennellement professer la bonne parole. Mardi, il est arrivé, il a serré quelques mains, il a lu son discours, il a serré quelques autres mains, et il est parti. Le tout en 56 minutes chrono, Marseillaise comprise. Parler trop vite Le discours était travaillé, mais Sarkozy ne l’habitait pas vraiment. Au point qu’il est passé à côté d’une partie de ce qu’il voulait dire. Dans le texte écrit, il y avait un paragraphe où il annonçait son intention d’exonérer la maternelle et la primaire de la règle du non-remplacement d’un fonctionnaire sur deux. Cette proposition devait être la deuxième grande annonce du jour. Eh bien, Sarkozy n’a pas prononcé le paragraphe en question. Les journalistes ont pensé qu’il y avait volontairement renoncé. Manifestement non ! Parce qu’à la fin du meeting, son service de presse nous a fait savoir qu’il fallait relayer cette proposition, alors même que Sarkozy ne l’avait pas verbalisée ! D’habitude, vous connaissez la règle : seul le prononcé fait foi. Mais là, c’est l’inverse. C’est le texte écrit qui fait foi, parce que l’orateur est un peu distrait, ou fatigué, ou bien les deux. Cela ne lui ressemble guère, à Sarkozy… On voulait une preuve qu’il avait changé, on l’a. Ce qui lui ressemble davantage, en revanche, c’est d’avoir parlé trop ou trop vite de l’évacuation de la journaliste Édith Bouvier. Vers 16 h 30 mardi, il confirme l’arrivée de notre consoeur au Liban et se dit « heureux que ce cauchemar prenne fin ». Deux heures plus tard, juste avant le meeting, il dément ce qu’il a lui-même dit. Un vrai loupé, qui a parasité une séquence censée être consacrée à l’école. Sans compter que c’est aussi en fin d’après-midi qu’est tombée la décision du Conseil constitutionnel de censurer la loi si chère à Sarkozy – et au Parti socialiste, rappelons-le – punissant la contestation du génocide arménien. Résultat : pendant qu’à la tribune le président-candidat parlait d’école, ce qui faisait le buzz, c’était sa bourde sur Édith Bouvier et le désaveu du Conseil constitutionnel. Comme l’a confié un conseiller du chef de l’État en ronchonnant : « Le message éducatif a été pollué. » C’est joliment dit.