Magnifique!!!!!!


Claude Léveillé  artiste canadien:

En octobre 1955, soutenu par son amie Élizabeth, Léveillée fait une montée sur scène à l’Université de Montréal, dans la revue Bleu et Or avec un numéro de Gilbert Bécaud et de Liberace. Il est remarqué par Noël Gauvin, réalisateur de l’émission de télévision Music-Hall. Ce dernier approche Léveillée pour composer la chanson Montréal.

Toujours poussé et encouragé par Élizabeth Chouvalidzé, Claude Léveillée produit des compositions musicales et poétiques. Trois mois plus tard, il commence à mettre ses poèmes en musique. En 1955, il crée sa première chanson, Tes Rêves. Elle est présentée au concours du Chœur Bleu et Or, de l’Université de Montréal. Il fait une apparition à l’émission Music-hall, où il interprète quelques-unes de ses chansons. À la cantine de l’université, Élizabeth et Claude passent une audition à la Société Radio-Canada pour des rôles de figurants. Ils rencontrent Claude Caron, qui se souvenait des interprétations à l’accordéon de Léveillée. Caron lui offre alors le rôle de Bozo dans la télésérie Rodolphe ou le secret de la rivière perdue du Père Ambroise Lafortune.

Après deux ans, il abandonne l’université et les sciences sociales1. En 1956, il joue dans « Le Secret de la rivière perdue » à la télévision de Radio-Canada1; il y crée aussi un personnage pour enfants, Clo-Clo (décors, scénario, texte et musique), à l’émission « Domino » (1957-59, 1961-62)1. Léveillée y compose des centaines de chansons.

Il rencontre Paul Buissonneau dans les murs de l’École des beaux-arts de Montréal, où il s’occupe de la partie musicale de la reprise de Orion le tueur au Centre Saint-André-Apôtre en 1956. Buissonneau offre à Léveillée de faire la première partie de la prochaine pièce qu’il monte, La Tour Eiffel qui tue, présentée du 4 au 9 mars 1957 à la salle du Gesù à Montréal et le 25 mai à Edmonton. En 1957, Claude Léveillée fait la trame sonore de La Belle Rombière de Guillaume Hanoteau et Jean Clevers. En 1958, il tient le rôle principal dans la pièce Les Oiseaux de lune de Marcel Aymé.

Il est cofondateur du groupe les Bozos, en 19591, avec six autres jeunes chansonniers québécois5. La même année, il inscrit une de ses œuvres (« Les vieux pianos ») à la troisième édition du Concours de la Chanson canadienne. Cette chanson, retenue parmi les douze finalistes, est enregistrée peu après, par Micheline Manseau, sur un rythme de piano honky tonk qui souligne l’aspect nostalgique des paroles (« […] vous n’êtes plus de notre temps […] ») : c’est la première trace discographique de Claude Léveillée, le pianiste devenu auteur-compositeur.