Des villages au nom bizarre….


http://www.linternaute.com/voyage/magazine/villes-aux-noms-improbables/nus-en-italie.shtmlSur le chemin entre Toulouse et Paris, n’hésitez pas à vous arrêter visiter la commune d’Arnac-La-Poste, dont le nom comique cache une véritable destination touristique. Comme beaucoup de villes de la région, cette petite bourgade se nommait autrefois « Arnac », mais la présence d’un relais de poste au XIIème siècle lui a permis de s’octroyer ce nom. On peut d’ailleurs toujours voir l’ancien relais et découvrir la magnifique église fortifiée ainsi que la vieille tour de Lubignac. ……..lol La poste ne doit pas avoir beaucoup de clients !!!

Si la ville italienne de Nus est dotée d’un nom particulièrement drôle pour un francophone, son intérêt ne s’arrête pas là. En effet, cette ville médiévale vaut surtout le détour pour ses deux châteaux, ses multiples ruelles et monuments médiévaux et pour son observatoire astronomique très réputé. Elle doit son toponyme au fait qu’à l’époque romaine, elle se trouvait à la neuvième borne sur la route d’Aoste (neuf se disant « nonus » en latin). Si vous faites un détour par le Val d’Aoste, ne manquez pas de visiter cette ravissante commune, notamment lors de son annuelle fête des vins…..Une ville qui n’a rien à cacher! lol 

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Basta!


O.K,mon P.C rame sérieux  (surement parce qu’il ne trouve pas le sémaphore lol ). Alors,je vais me coucher (bien que le jour ne soit pas encore levé et que le dimanche arrive ,j’aime pas les dimanches na!).

Sinon,pas de problème ,j’ai ma réserve de clops pour la semaine (à l’ancien prix!). Nous verrons ce soir si l’ordi veut bien m’obéir……Si oui,je complèterais le billet ,parce que ça m’intéresse ….Et  visiterais quelques blogs amis……..

Le Sémaphore (suite à la chanson de Brassens……)


À sa création en 1806 par Louis Jacob  sous , le sémaphore était un poste de guet établi sur la côte, chargé de surveiller les approches maritimes et de signaler par signaux optiques toute activité ennemie (le mot sémaphore vient du grec sema : signe et phoros : qui porte).
Dans la deuxième moitié du 19ème siècle, les sémaphores sont, avec leur capacité télégraphique, conçus comme un canal de communication, le seul pour l’époque en tout point de la côte entre les navires et la terre.D’ailleurs, les sémaphores étaient des bureaux télégraphiques à part entière. L’aspect de surveillance complète ce rôle central : « Chaque poste sémaphorique est un oeil (et un œil vigilant) ouvert sur la mer pour voir tout ce qui s’y passe »

Aujourd’hui, le sémaphore est un poste de surveillance en bord de côte qui assure des missions diversifiées qui vont de l’assistance à la navigation jusqu’à la surveillance du territoire en passant par la régulation du trafic maritime et de la pêche.
Pour exercer ces missions, le personnel du sémaphore dispose d’un chambre de veille équipée de larges baies vitrées et de puissantes paires de jumelles (et éventuellement d’un télescope) donnant sur la zone maritime à surveiller, d’un radar et de moyens de radiocommunication. Le sémaphore est installé sur un point culminant de la côte si le relief s’y prête. La chambre de veille est généralement au sommet d’un bâtiment qui parfois s’apparente à une tour.
Les sémaphores sont échelonnés tout au long des côtes françaises, chacun couvrant un secteur maritime défini.
Le réseau des sémaphores est de la responsabilité de la marine nationale qui les arme en personnels militaires spécialisés : les guetteurs sémaphoriques.

Comme je suis entêté , j’ai voulu compléter ce billet par une vidéo montrant  le « code » employé par les sémaphores ,mais comme je regardais un film à la télé en même temps lol (Carrie  =tiré d’un roman de S.King=>effrayant,mais prenant,)j’ai mis 2 fois la même vidéo!

nostalgie…….



Parole de Les Copains D’abord:

Non, ce n’était pas le radeau
De la Méduse, ce bateau
Qu’on se le dise au fond des ports
Dise au fond des ports
Il naviguait en pèr’ peinard
Sur la grand-mare des canards
Et s’app’lait les Copains d’abord
Les Copains d’abord Ses fluctuat nec mergitur
C’était pas d’la litterature
N’en déplaise aux jeteurs de sort
Aux jeteurs de sort
Son capitaine et ses mat’lots
N’étaient pas des enfants d’salauds
Mais des amis franco de port
Des copains d’abord C’étaient pas des amis de luxe
Des petits Castor et Pollux
Des gens de Sodome et Gomorrhe
Sodome et Gomorrhe
C’étaient pas des amis choisis
Par Montaigne et La Boetie
Sur le ventre ils se tapaient fort
Les copains d’abord

C’étaient pas des anges non plus
L’Évangile, ils l’avaient pas lu
Mais ils s’aimaient tout’s voil’s dehors
Tout’s voil’s dehors
Jean, Pierre, Paul et compagnie
C’était leur seule litanie
Leur Credo, leur Confiteor
Aux copains d’abord

Au moindre coup de Trafalgar
C’est l’amitié qui prenait l’quart
C’est elle qui leur montrait le nord
Leur montrait le nord
Et quand ils étaient en détresse
Qu’leurs bras lancaient des S.O.S.
On aurait dit les sémaphores ========> Voir billet suivant « sémaphore »
Les copains d’abord

Au rendez-vous des bons copains
Y avait pas souvent de lapins
Quand l’un d’entre eux manquait a bord
C’est qu’il était mort
Oui, mais jamais, au grand jamais
Son trou dans l’eau n’se refermait
Cent ans après, coquin de sort
Il manquait encore

Des bateaux j’en ai pris beaucoup
Mais le seul qu’ait tenu le coup
Qui n’ai jamais viré de bord
Mais viré de bord
Naviguait en père peinard
Sur la grand-mare des canards
Et s’app’lait les Copains d’abord
Les Copains d’abord