Necessaire de reposer mon corps…


L’heure est venue:Je dois me coucher même si je ne me sens pas fatigué……

En effet,étant donné que je pars dimanche chez Emmanuel pour une semaine environ;il faut que je m’occupe de régler quelques factures et autres « papiers » cette semaine (pharmacie pour renouveler mon « stock » de médocs) et aussi prévoir un stock de cigarettes puisque Manu m’a prévenu que le bureau de tabac de son patelin est fermé,il me faut aussi bien sur un livre emmener vu que chez eux je ne parviens pas toujours à passer sur internet lol etc…..

Je suis heureux de voir mon bonhomme et sa compagne heureux…..Ils partent dans le Tarn (en co-location du 4 au 11) Et de mon côté,un peu de changement ne me fera pas de mal…..

  Bien sur,je serais présent demain……

P.S:De toute façon,je n’ai pas le choix car il ne me reste plus de cigarettes pour cette nuit!

Toi Vladimir Illitch (Lénine) …….Dommage que ce soit chanté par Sardou…


Un vent de Sibérie souffle sur la Bohême
Les femmes sont en colère aux portes des moulins
Des bords de la Volga au delta du Niemen
Le temps s’est écoule il a passe pour rien
Puis qu’aucun dieu du ciel ne s’intéresse a nous
Lénine relève-toi
Ils sont devenus fous

Toi Vladimir Illitch
T’as raison tu rigoles
Toi qui a voyage dans un wagon plombe
Quand tu vois le Saint-Père ton cousin de Pologne
Bénir tous ses fidèles dans son auto blindée

Toi Vladimir Illitch
Est-ce qu’au moins tu frissonnes
En voyant les tiroirs de la bureaucratie
Remplis de tous ces noms de gens qu’on emprisonne
Ou qu’on envoie mourir aux confins du pays

Toi Vladimir Illitch
Au soleil d’outre-tombe
Combien d’années faut-il pour gagner quatre sous
Quand on connait le prix qu’on met dans une bombe
Lénine relève-toi ils sont devenus fous

Ou sont passes les chemins de l’espoir
Dans quelle nuit au fond de quel brouillard
Rien n’a change les damnes de la terre
N’ont pas trouve la sortie de l’enfer

Toi qui avais rêvé
L’égalité des hommes
Tu dois tomber de haut dans ton éternite
Devant tous ces vieillards en superbe uniformes
Et ces maisons du peuple dans des quartiers prives

Toi Vladimir Illitch
Si tu es le prophète
Viens nous parler encore en plein coeur de Moscou
Et repends la nouvelle a travers la planète
Amis du genre humain ils sont devenus fous