Qui a écrit et chanté ces textes? ( J’adhère) ….


1)Parole de chanson Amour, liberté, vérité

Ce matin ma plume est alerte
Elle redore le blason des mots
Un peu usés galvaudés certes
Mais qui ont pas dit leur dernier mot
Elle va sublimer les mots libres
La subversion et l’irrespect
Contester ma morale des livres
Innocenter les mots suspects

{Refrain:}
Amour liberté vérité
Il faudra choisir
Amour liberté vérité
Plutôt qu’obéir

Ce matin ma plume est au centre
En plein dans le cœur du sujet
La folle se frotte le ventre
Aux quadrillés d’un premier jet
Réhabilitant la mâtine
Les mots traqués qui en ont bavé
Qu’elle va quérir dans les épines
Voire même sous quelque pavé

{au Refrain}

Elle va livrer sans rectitude
Ses solécismes en un bagout
Que d’aucuns trouvent d’habitude
Tout persillé de mauvais goût
Certes le goût des dithyrambes
Qu’un futur académicien
Accompagne de ronds de jambe
N’a rien à voir avec le mien

{au Refrain}

Léautaud chrétien détestable
Confiait en ricanant tout bas
Qu’avant tout une chose convenable
C’est bien sûr celle qui ne convient pas
Que notre première patrie sur terre
Mes chers ministres c’est la vie
Je vous dis ça avant qu’y ait une guerre
Et que vous ne soyez dans vos abris

{au Refrain}

Sacrifice et patriotisme
Gloire et honneurs fumisteries
Ces mots ne sont que des sophismes
Qui envoient les hommes à la boucherie
Aujourd’hui ironie suprême
Hiroshima boit du Coca
Les français et les allemands s’aiment
Le commerce a repris ses droits

{Refrain:}
Amour liberté vérité
Il faudra choisir
Amour liberté vérité
Ça ne veut plus rien dire

2)Parole de chanson Au nom de Dieu

Depuis la nuit des temps,
On s’étripe gaiement
Au nom de Dieu.
On continue pourtant
En faisant toujours mieux.
Il est jamais content.
On lui a fait des églises
Pour calmer son courroux,
Couroucoucou,
Des temples et des Mecques
Ou des femmes et des mecs
L’honorent à genoux.

Parmi tous ces mordus,
Ces millions de fanas,
Tout’s ces brebis,
Y a ceux qui ador’ Jésus,
Ceux qui préférent Allah,
D’autres leur canari.
Si t’es athée, sais-tu,
Pour ces gars, t’est foutu.
Turlututu.
Ils dis’que tu te gourres
Et que Dieu est amour
Et après, ils te tuent.

On brûla les sorciers,
Les homos, sans-papiers,
Les francs-maçons
Et, même, on fit becqueter
A de pauvres lions
Blandine et les Garçons.
Le Bon roi Saint-Louis
Massacra les harkis
Jusqu’à Tunis
Puis revint sous le gui
Mettre l’étoile aux Juifs
Et rendre l’injustice.

Charles-Neuf, le catho,
Offrit aux parpaillots,
Au nom de Dieu,
La Saint-Barthélemy.
Les Irlandais, depuis,
N’ont pas fait beaucoup mieux.
Monsieur Christoph’ Colomb
Qui, l’vendredi, n’aimait
Que le poisson,
Grilla au chalumeau
Le grand Géronimo
Qui mangeait du bison.

 » Pas de préservatif. « ,
Dit le souv’rain Pontife
Au nom de Dieu,
Et cette manière sage
De réduire le chômage
En fit un homme heureux.
Pis y a ces fous de Dieu
Qui, au nom d’la vertu,
Chapeau pointu,
Egorgent bravement
Des femmes et des enfants
En lisant le Coran.

Depuis la nuit des temps,
On s’étripe gaiement
Au nom de Dieu.
On continue pourtant
En faisant toujours mieux.
Il est jamais content.
Si ce Dieu juste et bon
N’envoie ses oraisons
Qu’à des tueurs,
Doit-on penser qu’alors
L’oraison du plus fort
Est toujours la meilleure ?
Doit-on penser qu’alors
L’oraison du plus fort
Est toujours la meilleure ?

Là:C’est de la poésie! Un hommage!!!


Ne pas se fier aux apparences « Celui d’Alice » est un véritable hommage et très bien écrit

Les paroles:
Si je me réfère
A mon dictionnaire
Il est temps de faire
La définition
De ce mot espiègle
Qui échappe à la règle
Plus noble qu’un aigle
Dans sa condition
Ce mot vous le dites
Censeurs hypocrites
Etablissez vite
Son vrai sens profond
Car si on l’ausculte
Au lieu d’une insulte
On peut faire un culte
Du joli mot con

Ce lieu de délices
N’a pas de notice
Mais même un novice
En aurait la clé
Y a sous sa pelisse
Le climat de Nice
Entre deux éclisses
Tendrement musclées
Moi mon seul complice
C’est celui d’Alice
C’est de la réglisse
Du petit sucrin
La frêle couture
Qui pourtant l’obture
Me lit l’aventure
Au creux de la main

L’amour enjolive
Sa discrète ogive
Aux petites rives
Finement lactées
C’est un édifice
Tout en haut des cuisses
Un village suisse
Un matin d’été
Un mont de déesse
Qui gonfle et se dresse
Trouve la caresse
Quand soudain jaillit
Le berlingot rose
Vers ma bouche éclose
Comme un flamant rose
S’échappe du nid

Tartuffes notaires
Bourgeois de Cythère
Qui trouvez austère
Cet endroit charmant
Il vous est bizarre
Rien ne le compare
A votre outil rare
De super-amant
Apprenez Jocrisse
Frustrés de service
Que celui d’Alice
Bat pour le plaisir
Et qu’il se démène
Sous les coups obscènes
D’un mât de misaine
Qui le fait jouir

O tendre blessure
Divine échancrure
Sous votre toiture
De satin frisé
Du petit losange
Filtre l’eau du Gange
Entre mes phalanges
Soudains baptisées
Que la cicatrice
Si jolie Alice
Jamais ne guérisse
Mes amis sinon
Dans ce monde triste
De baiseurs centristes
Qui jouent en solistes
Je me sens si con