Massacre à la tronçonneuse!


Bordeaux : gêné par le bruit, il attaque la porte de son voisin à la tronçonneuse!!!!!!

Un homme a été interpellé, à Bordeaux, dimanche matin. Il avait attaqué à coups de tronçonneuse la porte de son voisin, trop bruyant.Depuis deux ans le Bordelais subissait les nuisances sonores, quotidiennes et nocturnes de ce voisin.

Samedi, l’homme est encore allé plusieurs fois à la porte du voisin pour lui demander de faire moins de bruit.

Pas de réponse….mais le bruit  nocturne a continué.

Alors ce dimanche matin, vers 5h15, ce Bordelais de 31 ans, élagueur de profession, a saisi sa tronçonneuse et, encore furax, est allé… découper la porte de l’habitation!!!!!!!!!

Le voisin bruyant a eu une belle frayeur. L’élagueur, interpellé, a été placé en garde à vue.

Prochainement, il sera sanctionné lors d’une comparution par reconnaissance préalable de culpabilité.

Liberté…………….


 

Pendant la guerre, engagé dans la Résistance, Paul Eluard participe au grand mouvement qui entraîne la poésie française, et le poème Liberté ouvre le recueil Poésie et Vérité paru en 1942. Les textes qui forment ce recueil sont tous des poèmes de lutte. Ils doivent entrer dans la mémoire des combattants et soutenir l’espérance de la victoire : comme on le faisait pour les armes et les munitions, le poème Liberté à été, à l’époque, parachuté dans les maquis.


Et par le pouvoir d’un mot
Je recommence ma vie
Je suis né pour te connaître
Pour te nommer : Liberté

Sur mes cahiers d’écolier
Sur mon pupitre et les arbres
Sur le sable sur la neige
J’écris ton nom


Sur toutes les pages lues

 
 
Sur toutes les pages blanches
Pierre sang papier ou cendre
J’écris ton nom

Sur les images dorées
Sur les armes des guerriers
Sur la couronne des rois
J’écris ton nom

Sur la jungle et le désert
Sur les nids sur les genêts
Sur l’écho de mon enfance
J’écris ton nom


Sur les merveilles des nuits
Sur le pain blanc des journées
Sur les saisons fiancées
J’écris ton nom


Sur tous mes chiffons d’azur
Sur l’étang soleil moisi
Sur le lac lune vivante
J’écris ton nom

Sur les champs sur l’horizon
Sur les ailes des oiseaux
Et sur le moulin des ombres
J’écris ton nom

Sur chaque bouffée d’aurore
Sur la mer sur les bateaux
Sur la montagne démente
J’écris ton nom

Sur la mousse des nuages
Sur les sueurs de l’orage
Sur la pluie épaisse et fade
J’écris ton nom

Sur les formes scintillantes
Sur les cloches des couleurs
Sur la vérité physique
J’écris ton nom

Sur les sentiers éveillés
Sur les routes déployées
Sur les places qui débordent
J’écris ton nom


Sur la lampe qui s’allume
Sur la lampe qui s’éteint
Sur mes maisons réunis
J’écris ton nom


Sur le fruit coupé en deux
Dur miroir et de ma chambre
Sur mon lit coquille vide
J’écris ton nom

Sur mon chien gourmand et tendre
Sur ses oreilles dressées
Sur sa patte maladroite
J’écris ton nom

Sur le tremplin de ma porte
Sur les objets familiers
Sur le flot du feu béni
J’écris ton nom


Sur toute chair accordée
Sur le front de mes amis
Sur chaque main qui se tend
J’écris ton nom


Sur la vitre des surprises
Sur les lèvres attentives
Bien au-dessus du silence
J’écris ton nom

Sur mes refuges détruits
Sur mes phares écroulés
Sur les murs de mon ennui
J’écris ton nom


Sur l’absence sans désir
Sur la solitude nue
Sur les marches de la mort
J’écris ton nom


Sur la santé revenue
Sur le risque disparu
Sur l’espoir sans souvenir
J’écris ton nom

Et par le pouvoir d’un mot
Je recommence ma vie
Je suis né pour te connaître
Pour te nommer

Liberté.

Un bon moment télé ce soir!


Nikita
Réalisé par : Luc BessonActeurs : Anne Parillaud (Nikita), Jean-Hugues Anglade (Marco), Tchéky Karyo (Bob), Jeanne Moreau (Amande), Jean Reno (le «nettoyeur»)Un groupe de toxicomanes en manque cambriole une pharmacie. La police arrive sur les lieux et une sanglante fusillade coûte la vie au pharmacien et aux voyous. Nikita, seule rescapée, est arrêtée après avoir abattu un policier. Jugée, elle est condamnée à perpétuité. Mais les autorités ont décidé qu’elle sera mise à mort puis officiellement déclarée suicidée. Après un simulacre d’exécution, elle se retrouve dans un centre de formation pour agents secrets où Bob, son instructeur, lui propose une alternative, dont les deux termes sont les suivants : collaborer et travailler pour l’Etat ou se retrouver pour de bon dans ce cimetière où toute sa famille la croit déjà enterrée. Au bout de trois ans d’entraînement, après une mission particulièrement périlleuse, Nikita est prête…

Bien qu’il y ait beaucoup de scènes de violence dans ce magnifique film,il est beaucoup plus profond,descriptif de notre société actuelle etc……En plus on pourrait se demander si ce genre de personnage,organisation de tueurs « nettoyeurs » n’existent pas dans la réalité  (Si çà vous interesse: Extraits vidéos ci -après…….)

http://www.dailymotion.com/embed/video/xcso9z
Nikita par minette39

Tes parents n’ont pas d’emploi? Alors tu n’as pas droit à la cantine scolaire!!!!


Effrayant (à mon avis)! Ce devrait être sinon le contraire,au moins un « avantage financier » (crédit,réduction) pour les enfants dont les parents sont au chômage….Les enfants n’y sont pour rien!!!…….Si personne ne réagit,bientôt ces enfants n’auront plus accès aux cours!!!

Le règlement intérieur concernant la restauration scolaire dans les établissements de Thonon, en Haute-Savoie, a été modifié en avril dernier. Il stipule que l’accès aux restaurants scolaires est réservé en priorité aux enfants dont « le ou les parents exercent une activité professionnelle ». En cas de perte d’emploi, l’accès au service est maintenu pendant un mois. Pour les parents demandeurs d’emploi, « un planning sur justificatif est établi dans la limite des places disponibles ». Reste ensuite 10 % des places qui pourront être réservées aux familles ne correspondant à aucun de ces deux critères, mais qui bénéficient d’une prise en charge par les services sociaux. Les enfants dont l’un au moins des parents est au chômage pourront néanmoins bénéficier des services de restauration scolaire sur présentation d’un justificatif de présence à un entretien d’embauche ou à une formation.

Voilà ce qu’il en est dans le texte. « Cet amendement concernant les enfants de chômeurs a été voté en conseil municipal et à la commission consultative de la restauration scolaire, « sans que personne s’y oppose », précise Jean Denais (UMP), maire de Thonon-les-Bains. Pourtant, la polémique fait rage depuis ce week-end. En tête de cortège, les associations de parents d’élèves et l’opposition de gauche, qui dénoncent une mesure « discriminatoire et dangereuse ».

« Une atteinte aux fondements du service public »

« Le planning mensuel de réservation, destiné uniquement aux parents de chômeurs, nous pointe du doigt, alors que nous sommes loin d’être fiers de la situation dans laquelle nous sommes », déplore Christophe, parent d’élève et chômeur. « Il est difficile d’expliquer à un enfant que d’un seul coup, parce que son père est au chômage, il n’a plus le droit d’aller à la cantine. C’est une affaire d’adulte qui ne le regarde pas », déclare-t-il à l’AFP.

D’autre part, cette restriction touche, selon lui, à l’un des principes fondamentaux du service public français : l’égalité et l’universalité de son accès.

En 2010, le tribunal administratif de Lyon condamnait la mairie d’Oullins (Rhône). Cette dernière avait souhaité modifier son règlement en limitant l’usage des cantines aux enfants dont les deux parents travaillent. Le sujet a aussi fait l’objet de deux arrêts du Conseil d’État, en mars et en novembre 2009, qualifiant d' »illégale » toute discrimination à l’entrée des restaurants scolaires.

Les associations de parents d’élèves s’insurgent contre une mesure qu’elles jugent potentiellement stigmatisante. « Nous avons envoyé une mise en demeure au maire l’invitant à retirer sa décision d’ici à la rentrée scolaire. Faute de quoi nous intenterons un procès, que nous sommes sûrs de gagner », déclare Laurent Fontannaz, président du conseil départemental de la Fédération des conseils des parents d’élèves (FCPE) de Haute-Savoie.

Discriminés à la récré ?

Le président de l’antenne départementale de la FCPE juge cette décision « scandaleuse ». « C’est un processus discriminatoire dont nous craignons les dérives », déclare-t-il. « Jusqu’où ira-t-on ? Aujourd’hui, c’est le statut professionnel, demain la nationalité ? » s’inquiète Laurent Fontannaz.

Georges Constantin, chef de file de l’opposition de gauche au conseil municipal, condamne aussi fermement cette mesure : « Pour deux raisons. La première est la stigmatisation des chômeurs. La deuxième, celle de leurs enfants », déclare-t-il au Point.fr. « Ce qui m’a frappé lors des premiers refus, c’est l’incompréhension des élèves face à cette décision », dit-il. Le manque de place invoqué par l’édile local serait à relativiser : « Si les chiffres de fréquentation des cantines sont en augmentation depuis 10 ans, ils ont baissé depuis 2006. » D’autre part, sur les quelque 650 enfants servis chaque jour, cette décision n’en concernerait qu’une trentaine. Un chiffre « dérisoire », selon George Constantin : « Les cantines fonctionnent sur le principe du self-service. Ce ne sont pas 30 enfants qui feront la différence. » Une décision sans impact réel, selon lui, et qui laisse transparaître un problème plus profond, celui de la défense d’une « idéologie sous-jacente qui prônerait la présence d’un parent au foyer, de la femme particulièrement ». L’opposition demande au maire de revenir sur le sujet lors du prochain conseil municipal qui aura lieu à la fin du mois. « Nous souhaitons la suppression pure et simple de cette phrase concernant les enfants de chômeurs. »

« L’opposition ne s’est pas opposée ! « 

Un réveil politique un peu tardif, selon le maire de Thonon, pour qui cette mesure n’est pas discriminatoire, bien au contraire. « On n’a jamais voulu stigmatiser les chômeurs ! Face à des problèmes de place, nous avons dû établir un critère, qui nous semble juste, celui de la disponibilité des parents, assure-t-il. D’autres municipalités règlent le problème en fermant des classes. Nous avons ouvert cinq classes cette année, nous en ouvrirons deux autres à la rentrée. »

D’après Jean Denais, la polémique est née d’une incompréhension générale, en contradiction totale avec ses intentions premières. « Face à l’augmentation du nombre d’élèves, nous avions deux solutions : soit mettre en place un système assurant l’accès à la cantine à ceux qui en ont le plus besoin, c’est-à-dire les enfants dont les parents travaillent ou recherchent un travail, soit imposer la règle du premier arrivé premier servi, comme c’est le cas dans de nombreuses communes. » Jean Denais dénonce une tentative de récupération politique à l’échelle nationale et se dit « profondément meurtri » par ces accusations.