Lauréat du concours Lépine ce 8/5/2011


Le concours Lépine sacre un dispositif de pompage des hydrocarbures en mer

dimanche 08.05.2011, 05:12 – La Voix du Nord

 André Boniface, ici à côté d'une maquette de son système,participait pour la sixième fois au célèbre concours. PHOTO AFP André Boniface, ici à côté d’une maquette de son système,participait pour la sixième fois au célèbre concours.

Un dispositif de pompage des hydrocarbures en milieu marin profond, conçu après la marée noire …dans le golfe du Mexique, a remporté le concours Lépine 2011, Son concepteur, André Boniface, ingénieur à la retraite de 77 ans originaire de Lunel (Hérault), avait déjà reçu en 1999 la plus haute récompense, le prix du président de la République, pour un appareil de forage. Ce doublé constitue une première aux dires des organisateurs.

Meccano géant

La catastrophe de la plateforme pétrolière Deepwater Horizon, au large de la Nouvelle-Orléans le 20 avril 2010, a poussé André Boniface à terminer un projet auquel il pensait avant « sans plus », a-t-il raconté.

Son dispositif, qui ressemble à un Meccano géant, consiste – à partir d’une plate-forme offshore surmontée d’une haute structure métallique– « à capter à la source » le pétrole, juste au-dessus de la fuite, à l’aide d’un gros tube relié à un compresseur puissant et non pas avec celle d’une pompe.

L’ingénieur a installé des capteurs mobiles au bout de ce tube, une double colonne en fait, à l’intérieur de laquelle la puissance de l’air envoyé dans les profondeurs d’un côté, permet de propulser vers la surface le mélange eau pétrole de l’autre côté.

Le résultat, a-t-il dit, peut « permettre d’extraire de gros débits de mélange eau hydrocarbures (500 à 1 000 m³/heure et même plus) quelle que soit la profondeur de captage », même à 1 500 mètres, profondeur du puits endommagé exploité par BP. Avant tout, selon M. Boniface, le procédé est d’« une installation facile, rapide et peu coûteuse en énergie ».

Le deuxième prix a été attribué à Jacques Pitoux pour son « manège » à café permettant d’utiliser toutes les dosettes du marché, et le troisième à un inventeur belge de 15 ans pour son groupe électrogène écologique et mobile. Quelque 502 inventions françaises et 148 étrangères étaient en lice. •

Concours Lépine………


En 1900, les petits fabricants de jouets et d’articles de Paris, pourtant réputés internationalement pour leur qualité et leur inventivité, souffrent de la concurrence étrangère, notamment allemande. Cet « artisanat en chambre » se concentre essentiellement dans le quartier du Temple et ses fabricants indépendants se mettent alors à vendre à la sauvette différentes babioles dans les quartiers fréquentés de Paris, concurrençant les boutiquiers et provoquant l’intervention croissante des hirondelles(gendarmes) récemment créées par le préfet Louis Lépine. Emile Laurent, préfet hors cadre adjoint de Lépine et secrétaire général de la préfecture de police, est ainsi alerté par les troubles à l’ordre public de ces petits fabricants et met au courant son supérieur de leur marasme. Le préfet, plutôt que de multiplier les rondes de police, met en place en 1901 un concours-exposition de jouets et de bibelots pour mieux faire découvrir leur travail et par contre-coup réglementer le commerce de rue. Il en rédige le règlement, fait passer des annonces dans la presse et publie des affiches pour attirer de nombreux candidats en octobre 1901, en vain. Emile Laurent a l’idée de faire bénéficier les concurrents d’une protection juridique de leur invention contre le plagiat : ce dépôt de brevet gratuit fait affluer les inscriptions : 370 candidats présentent pour la première édition le 23 novembre 1901 plus de 700 inventions dans le grand hall du tribunal de commerce. L’exposition des jeux et jouets, quincaillerie, articles d’ameublement, de ménage, de sport, de mécanique, de T.S.F, de photographie, attire 125 000 personnes dont la femme du président de la république Émile Loubet. À l’origine, un jury (élus municipaux, académiciens, scientifiques) distribue 50 médailles (or, vermeil, bronze) et récompense le premier prix de 7 000 francs en espèces l’inventeur d’un jeu de société, Monsieur Challes.

Les années suivantes confirment ce succès, le concours d’inventions étant relayé dès 1902 par la SPFIF (Société des Petits Fabricants et Inventeurs Français (devenue l’AIFF, Association des Inventeurs et Fabricants Français qui est depuis l’organisatrice du concours). Cet organisme a l’idée de promouvoir le concours : sur le modèle de la foire de Leipzig, la foire de Paris accueille ce concours en 1929.

En 1949, l’AIFF propose que le concours prenne le nom de son fondateur.

Aujourd’hui, ce concours d’inventions est ouvert à tous, à condition qu’un titre de propriété intellectuelle ou industrielle (brevet…) soit déposé, Son objectif est de récompenser une invention originale. En plus d’un siècle, de nombreuses inventions fort utiles ont été primées, telles que le stylo à bille, le moteur à deux temps, le fer à repasser à vapeur, l’hélice à pas variable, les verres de contact.

Surdoué Belge à 15ans!


Concours Lépine:

FELUY – Le Belge Célestin de Wergifosse, âgé de 15 ans à peine, a été primé samedi au concours Lépine, à Paris, pour son « Eco-groupe », groupe électrogène mobile qui n’émet pas de CO2 grâce à ses panneaux solaires, son éolienne et sa dynamo.

Le jeune inventeur a obtenu le troisième prix du concours, remporté par un ingénieur français à la retraite, André Boniface, qui a mis au point un dispositif de pompage des hydrocarbures en milieu marin profond.

Célestin de Wergifosse a expliqué à l’AFP élaborer ce projet depuis l’âge de 13 ans, trois ans après un voyage avec son grand-père au Niger. Depuis, il a déposé un brevet et son prototype s’est amélioré. Il vise « prioritairement le marché des ONG même s’il y a « un éventail énorme d’applications ici ».

Les questions énergétiques et environnementale ont tenu le haut du pavé du concours Lépine, qui se tient depuis plus d’un siècle dans le cadre de la Foire de Paris.

Plus de 600 inventions étaient en lice cette année, allant de poignées de porte anti-pince-doigts à un casque à vélo pliable ou une protection contre les inondations. Prix ou pas prix, tous espèrent trouver des industriels ou des distributeurs pour faire vivre leur invention.


On gaze toujours ? çà gaze!


Vrai:Vu dans un journal!

Un toxicomane de dix-huit ans devait être jugé en comparution immédiate (procédure expéditive réserve aux flagrants délits) devant le tribunal de Grande Instance de Bayonne. On lui reprochait des vols à l’arraché.

Le président du tribunal est un homme qui ne badine ni avec l’ordre, ni avec la justice : comme le prévenu, en manque de drogue, hurlait et se débattait dans la cellule où il était gardé à vue, le magistrat a « tout simplement » ordonné à l’escorte policière de l’asperger avec du gaz lacrymogène: Quand on donne à la police l’ordre de torturer un prévenu, elle ne se le fait pas dire deux fois…!!!!

Et elle n’y va pas avec le dos de la cuiller, la police ! D’après la journaliste qui rapporte cette affaire, « la dose de gaz lacrymogène administrée au détenu n’a manifestement pas été dosée. Ceux qui l’approchent sont pris de picotements des yeux, d’irritations de la gorge. La salle d’audience a des relents de manifestation qui aurait mal tourné. Le grand-père du prévenu a les yeux rougis ».

Heureusement, la présidente d’audience  a réagi immédiatement en suspendant l’audience et en appelant les services médicaux d’urgence. Que soit saluées ici l’intégrité et l’humanité de ce magistrat.

Interrogé sur l’affaire, Alain Tessier-Flohic ne voit pas pourquoi on fait tant d’histoire : « on pouvait soit le ramener à la raison, soit lui faire administrer une piqûre par un médecin, mais, en ce cas, il n’aurait plus été en mesure de se défendre. Nous avons choisi une autre solution pour qu’il puisse comparaître : le gaz pour le neutraliser ».!!!!!!!!!!!!!
C’est clair, net, et, si on ose dire: » sans bavure « .

Marie-Hélène Ville n’a pas hésité, elle, à dénoncé une « affaire gravissime », des « procédés inhumains et dégradants »,sans craindre d’affronter  ainsi son supérieur hiérarchique : espérons que, la jugeant « agitée », il ne la gazera pas !lol

Ainsi vont de pair la justice et la polices ordinaires…

A.Blondin « Les tortionnaires de la terre »



Les tortionnaires de la terre

leur a fallu des ministères
Pour comprendre qu’on a une seule terre
Si on les laisse faire leurs affaires
Il faut stériliser les enfants

Faut pas nous prendre pour des Drucker
Nous caresser comme des cockers
Vos discours sur l’environnement
ce ne sont que des boniments

« Salut à vous les tortionnaires
Les tortionnaires de la Terre
Vous avez dévoré nos sols, contaminé diaboliquement

OK pour une journée d’la Terre
Répertoriez donc son calvaire
Pour la toussaint d’la mer photographiez le cimetière géant »

La fonte des glaciers s’accélère
Et prolifèrent les cancers
Tandis qu’les brigands d’ pollueurs offrent à leurs maîtresse des diamants

Les vaches sont leur bouc-émissaire
Leur digestion pas exemplaire
Même devant les bouleversements ils contestent l’évident

« Salut à vous les tortionnaires
On ne va plus se laisser faire
S’il le faut on sera violent on piss’ra sur les arrogants

OK pour une journée d’la Terre
Mais sans Kouchner sur france-inter
Occident c’est pas un accident si y’a plus de printemps »

Faut-il donner aux pères aux mères
Des utopies très mensongères
Pour qu’ils cachent à leurs enfants

qu’le futur est effrayant

Parlementaires et hommes d’affaires
Je vous méprise sans colère
Vous avez trahi l’Humanité

vous n’êtes plus que morts-vivants

« La terre n’est plus qu’un grabataire
Paradis fragile comme du verre
Mais elle peut détruire les tarés dans un ultime enlisement

Et si l’on se prenait pour Voltaire
Qu’on essayait d’ sauver la terre
Qu’on renversait l’ gouvernement,

guitare ciel bleu et rantanplan »

Positivons!


pensées positives

> « Qui donne ne doit jamais s’en souvenir. Qui reçoit ne doit jamais oublier. » – Proverbe Hébreu

> « Peu importe le succès, il s’agit d’être grand, non de le paraître. » – Romain Rolland

> « Le plus grand secret pour le bonheur, c’est d’être bien avec soi. » – Bernard de Fontenelle

> « L’amour n’exige pas d’effort de l’autre, mais lui donne plutôt la liberté d’en faire. » – Pierre Trépanier

> « Les médicaments ne sont pas toujours nécéssaires, croire à la guérison l’est. » – Norman Cousins

> « A vaincre sans péril on triomphe sans gloire. » – Pierre Corneille

> « Pour que nous entendions rire la vie, il faut qu’elle soit l’ écho de notre propre joie. » – Herzog

Chez le docteur!


Je suis allé chez mon docteur comme prévu (pour un « simple » renouvellement d’ordonnance) et ,j’ai eu droit à tout le topo (prise de tension,rythme cardiaque etc…….)Plus ,évidemment: »Vous fumez toujours autant »?  Sans oublier le classique (car il m’a vu en pleine crise épileptique;(il est pompier)): »Ce n’est pas beau à voir quand vous avez un vrai malaise » Et moi: »Ce n’est pas génial à vivre non plus » lol .Bref il m’a renouvelé mon ordonnance (ce qui m’importe le plus) et je suis coool pour un mois.Du coup,cela m’a fait penser à cette vieille vidéo:

Emouvant


Simple

A la mort de ses parents, Kléber doit prendre en charge son frère, Simple, 26 ans, mais qui a l’âge mental d’un enfant de 3 ans. Poursuivant ses études à Toulouse, Kléber réussit à trouver une colocation que les deux frères partagent avec quatre étudiants. Comment concilier les études, la vie amoureuse de Kléber, les contraintes de la vie en société et le bien-être de Simple, imprévisible au quotidien, à la franchise redoutable et aux limites imprécises ? Simple émeut son entourage : il rapproche les générations en provoquant le dialogue avec un vieux voisin acariâtre, il voit clair dans le coeur des amoureux. 

Fichés!!!!!Hypocrisie!


La carte d’identité biométrique fait son retour au Parlement. Plusieurs années après l’échec du projet INES (Identité nationale électronique sécurisée), les sénateurs Jean-René Lecerf et Michel Houel ont déposé une proposition de loi dite « relative à la protection de l’identité ». Objectif affiché : « mettre fin aux problèmes d’usurpation d’identité », estimée à plusieurs centaines de milliers par an, même si l’on n’a dénombré « que » 14 000 plaintes effectives en 2009.

Concrètement, le texte propose d’intégrer deux puces au précieux document. La première stockerait l’état civil de son propriétaire (nom, prénoms, sexe, date de naissance, lieu de naissance, adresse) et certaines caractéristiques physiques (taille, couleur des yeux, photographie, empreintes digitales), La seconde, facultative, serait une sorte de signature électronique destinée à protéger de la fraude lors de transactions en ligne.

Lever les inquiétudes

Déjà approuvé par la commission des Lois, ce texte, qui sera discuté au Sénat mercredi, met volontairement l’accent sur son aspect « protecteur ». Son rapporteur centriste, François Pillet, refuse d’ailleurs de le laisser qualifier de « sécuritaire ». Et pour cause : après une première esquisse en 2001, le projet INES en 2005 avait suscité une levée de boucliers, notamment à la suite du rapport du Forum des droits sur l’Internet et des réserves émises par la Cnil, avant d’être suspendu par le ministre de l’Intérieur de l’époque… Nicolas Sarkozy.

Mais pour François Pillet, les inquiétudes qu’INES avait suscitées sont levées par ce nouveau texte. Notamment celles qui concernaient la nature même du fichier centralisant les données biométriques. « À l’arsenal législatif, cette proposition de loi ajoute une protection matérielle pour les citoyens », explique-t-il. Traduction : selon lui, ce fichier ne pourra en aucun cas être utilisé à d’autres fins qu’à celle de l’identification des citoyens. Pour une raison simple : cela est matériellement impossible. En outre, le projet prévoit de pouvoir tracer les éventuelles consultations de la fiche d’identité biométrique d’un citoyen.

Projet « a minima »

Reste que pour les détracteurs du projet, le problème réside avant tout dans le principe même de collecte et de stockage de données biométriques, qui constituent à leurs yeux une atteinte à la vie privée, quel que soit l’usage qu’on en fait. Quant à la portée symbolique du texte, son auteur Jean-René Lecerf, qui a fait de la lutte contre l’usurpation d’identité son cheval de bataille et qui en était déjà à l’origine en 2005, reconnaît, lui, plus volontiers une dimension sécuritaire. À tel point qu’il s’étonne lui-même que la proposition n’ait pas figuré dans l’arsenal juridique de la loi Loppsi (Loi d’orientation et de programmation pour la performance de la sécurité intérieure). « J’en avais parlé à Brice Hortefeux lorsqu’il était ministre de l’Intérieur… Il a jugé préférable de traiter le problème à part, plus tard », explique-t-il. Selon le sénateur Lecerf, le ministre de l’Intérieur actuel, Claude Guéant, lui aurait fait savoir qu’il était favorable au projet. Voire plus. Si aujourd’hui il reste une initiative parlementaire, ce projet de loi « a minima » pourrait bien, à l’avenir, être renforcé par le gouvernement avec des amendements un peu plus musclés.

Une information que ne confirme pas François Pillet. Le ministre de l’Intérieur Claude Guéant a pourtant lui-même évoqué à plusieurs reprises ces derniers mois le développement de « l’usage de la biométrie », notamment pour lutter contre l’immigration irrégulière, à l’heure où la France se dote de 120 « postes de lecture » en plus pour les visas biométriques, entrés en vigueur en 2006. Ceux-ci permettront, déclarait-il  début avril, de « reconnaître à coup sûr non seulement l’identité, mais aussi la nationalité des personnes sans papiers ». Hasard du calendrier sans doute : l’un des derniers communiqués du ministère de l’Intérieur, mis à jour le 24 avril, vante de son côté les mérites des passeports biométriques, qui sont désormais au nombre de 5 millions en France. « Plus rapide », « plus sûr », « plus simple », peut-on lire. Le passeport biométrique fait pourtant toujours l’objet d’un recours en annulation devant le Conseil d’État.