Et çà continue!


Avant de me coucher…..Demain,mon fils passe dans l’après-midi pour m’emmener faire quelques courses,alors autant être « en forme » et surtout éveillé plus tôt qu’aujoud’hui (15h30 environ!)

Déjà partie prenante d’un discours anti-islam radical, Marine Le Pen en a rajouté, hier soir, sur les terres lyonnaises de , qui lui dispute la présidence du Front national. Lors d’une réunion interne, devant 250 à 300 adhérents du FN, la fille de Jean-Marie Le Pen a, pour les dénoncer, comparé «les prières de rue» de musulmans à l’Occupation de la France durant la Seconde guerre mondiale.

 

 

 

 

 

 

«Il y a quinze ans on a eu le voile, il y avait de plus en plus de voiles. Puis il y a eu la burqa, il y a eu de plus en plus de burqa. Et puis il y a eu des prières sur la voie publique (…) maintenant il y a dix ou quinze endroits où de manière régulière un certain nombre de personnes viennent pour accaparer les territoires», a dénoncé la vice-présidente du parti. «C’est une occupation de pans du territoire, des quartiers dans lesquels la loi religieuse s’applique, c’est une occupation. Certes y’a pas de blindés, y’a pas de soldats, mais c’est une occupation tout de même et elle pèse sur les habitants», a-t-elle poursuivi sous les applaudissements de ses partisans.

Marine Le Pen a démarré son discours en affirmant que son passage la veille dans l’émission politique «A vous de juger» (France 2) grand public avait provoqué des «milliers d’adhésions». Si l’information est invérifiable, celle que tout désigne comme future tête du FN a en tout cas réalisé un score d’audience en réunissant, avec Rachida Dati qui lui faisait face, 3,8 millions de téléspectateurs jeudi soir.

Campagne d’affichage aux dernières régionales

Mieux que en septembre, pour parler des retraites, ou que Martine Aubry. Bruno Gollnisch a d’ailleurs protesté contre le fait de n’être pas invité.

En mars dernier, en pleine campagne des élections régionales, le Front national avait placardé des affiches titrées «Non à l’islamisme» et figurant une carte de France noyée par un drapeau algérien et coiffée de sept minarets en forme de missiles. Elles avaient été interdites par la justice trois jours avant le 1er tour, entraînant la colère de Marine Le Pen. Le 2 décembre dernier, le tribunal correctionnel du TGI de Paris a estimé que Jean-Marie Le Pen n’était pas l’auteur de cette affiche, et ne devait donc en répondre pénalement.