Lorsque tu me liras…….quabd l’Amour s’en va???????


 
Lorsque tu me liras, Christie, je te regarderai dans le pare-brise
Tu viendras à moi, tout entière, comme la route
Lorsque tu me liras, la maison sera silencieuse
Et mon silence à moi te remplira tout entière aussi

Avec toi, dans toi, je ne suis jamais silencieux
C’est une musique très douce que je t’apporte…
Quant à toi, tu verses au plus profond de ma solitude, cette joie triste d’être, cet amour que, jour après jour, nous bâtissons, en dépit des autres, en dépit de cette prison où nous nous sommes mis, en dépit des larmes que nous pleurons chacun dans notre coin, mais présents l’un à l’autre

Je te voyais, ces jours-ci, dans la lande, là-bas, où tu sais
Je t’y voyais bouger, à peine te pencher vers cette terre que nous aimons bien tous les deux, et tu te prosternais à demi, comme une madone, et je n’étais pas là… ni toi… Ce que je voyais, c’était mon rêve…

Ne pas te voir plus que je ne te vois
Je me demande la dette qu’on me fait ainsi payer. Pourquoi ?
L’amour est triste, bien sûr, mais c’est difficile, au bout du compte, difficile

Dans mes bras, quand tu t’en vas longtemps vers les étoiles et que tu me demandes de t’y laisser encore… encore…
Je suis bien ; c’est le printemps, tout recommence, tout fleurit, et tu fleuriras aussi de moi, je te le promets

La patience, c’est notre grande vertu, c’est notre drame aussi
Un jour, nous ne serons plus patients
Alors, tout s’éclairera et nous dormirons longtemps et nous jouirons comme des enfants
Tu m’as refait enfant ; j’ai devant moi des tas de projets de bonheur
Mais maintenant, tout est arrêté dans ma prison
J’attends que l’heure sonne

Je me perds dans toi, tout à fait

Je t’aime, Christie
Je t’aime
Léo Ferré- Lorsque tu me liras
envoyé par Alonzo52. – La vie de famille à travers le monde en vidéo.

Evolution……


L’économie du besoin

On nous a appris en économie, les différentes évolutions du marché, de l’offre et de la demande, etc…
Aujourd’hui, l’économie devrait être dite de création de besoins.
Il faut deux ou trois voitures par ménage, on a besoin d’une télé, d’un ordinateur, d’internet, d’un téléphone portable, d’une machine à calculer. Ce sont les nouveaux besoins. Il est facile d’ en trouver d’autres. Donc, les publicitaires ne servent qu’à transformer le confort superflu, en besoin.
Nous ne sommes plus dans une économie de l’offre et de la demande, mais nous nous dirigeons très vite vers "le meilleur des mondes" d’Aldous Huxsley