Sourire (pour une fois,ce ne sont pas les belges qui prennent!


Un type meurt sur la frontière franco-belge. Quand il arrive au ciel, Saint-Pierre lui dit :
– Bon, votre vie sur terre… Pas terrible : pas souvent à la messe, un blasphème, quelques adultères… Je ne peux pas vous faire entrer au paradis. Mais comme vous n’avez rien commis de grave, et que vous êtes mort sur la frontière, je vous laisse le choix entre l’enfer belge et l’enfer français.
– Mais Saint Pierre, je ne connais ni l’un ni l’autre ! Pourriez vous m’en dire un peu plus ?
– Eh bien, l’enfer belge, on vous met dans une grande marmite pleine de purin ; des petits gnomes très très vilains qui sentent mauvais mettent des bûches sous la marmite ; un dragon vient allumer les bûches et vous cuisez toute la journée.
– Et l’enfer français ?
– Eh bien l’enfer français, on vous met dans une grande marmite pleine de purin ; des petits gnomes très très vilains qui sentent mauvais mettent des bûches sous la marmite ; un dragon vient allumer les bûches et vous cuisez toute la journée… Mais moi, je serais vous, je prendrais l’enfer français…
– Mais Saint Pierre, c’est la même chose !
– Non. Dans l’enfer français, un jour les gnomes sont en grève, un jour on n’a pas livré les bûches, un jour le dragon est en RTT, un jour on ne trouve plus la marmite, un jour on n’a pas commandé le purin

epilepsie


L’épilepsie touche près de 500 000 Français, dont la moitié sont des enfants. La maladie résulte de perturbations électriques des neurones (enregistrées par l’électroencéphalogramme). Les cellules du cerveau sont en effet comme de petites piles, qui se mettent parfois à "décharger" toutes en même temps, de façon aberrante.

Certaines personnes ont la malchance d’avoir des cellules très excitables. Face à une agression cérébrale (hyperthermie, méningite, manque d’oxygène, etc.), elles seront plus susceptibles de développer la maladie. Quatre fois sur dix, cette fragilité résulte d’une lésion cérébrale (traumatisme crânien, souffrance néonatale, tumeur, accident vasculaire). Mais très souvent on en ignore la cause, seule une petite minorité des épilepsies étant d’origine héréditaire.

Il n’existe pas une mais des épilepsies

La plupart d’entre nous imaginent l’épilepsie sous sa forme la plus impressionnante : la crise généralisée qui entraîne chute, convulsions, perte de connaissance, suivies d’une amnésie transitoire et d’une grande fatigue. Or elle ne représente qu’un quart des cas environ. Embarrassed(je suis donc dans cette catégorie……………

Souvent, seule une partie du cerveau s’embrase et l’épilepsie se manifeste sous la forme d’une crise partielle qui n’affecte que certaines parties du corps : secousses ou fourmillements musculaires localisés, ou bien troubles visuels, de la mémoire, "absences" Embarrassed(pertes de conscience de quelques secondes, se manifestant par une fixité du regard), etc. Il existe de nombreux types d’épilepsie, entraînant des conséquences plus ou moins invalidantes.

On peut avoir une seule crise dans sa vie. Environ 4 % de la population connaîtra un jour une crise isolée et seulement 0,7 % en subira de façon chronique. Elles peuvent alors aussi bien se manifester trois fois par an que trois fois par semaine. Parfois, elles ne se produisent que le matin, ou dans la nuit. À partir de deux crises, une IRM cérébrale fonctionnelle est prescrite pour essayer de localiser les aires impliquées