Boulangerie « porno »!


"La semaine dernière, un client nous a dit que des films X avaient été tournés dans la boutique: le choc!" nous dit Nicolas, boulanger du "Délice" à Pusignan (Rhône).

 

Pain, boulangerie (photo d'illustration).

 

Le 1er avril dernier (on ne rigole pas) Nicolas et Céline ont repris une boulangerie de Pusignan, dans le Rhône.

Une boulangerie située sur la place de ce bourg de 3.000 âmes, comme dans des milliers de communes en France.

Mais la particularité de ce commerce ne réside pas dans une spécialité de pain…

La boulangerie est connue pour ses scènes «hard» !

«Quand ma vendeuse m’a dit que des films pornos avaient été tournés dans la boulangerie et que des DVD circulaient dans le village, j’ai cru à un canular» confie la boulangère au Progrès.

Mais le couple s’est vite rendu compte que ce n’était pas une blague.

Nicolas et Céline se sont rendus sur Internet pour vérifier les rumeurs.

Et c’est ainsi qu’ils ont découvert les aventures très coquines de «Laetitia, la boulangère de choc».

Un "porno" tourné par des amateurs et où l’on voit parfaitement l’enseigne extérieure de la boulangerie.

«Pas l’intérieur, parce qu’on a tout refait quand on a repris la boutique», souligne Céline.

Deux films de 90 minutes auraient été tournés dans cette boulangerie.

Des films que l’on trouve en DVD et sur le Net.

Le sous-titre de «Laetitia, la boulangère de choc» est sans équivoque: «Une libertine à disposition: il n’en laissera pas une miette».

Selon Le Progrès, les films mettent en scène une jeune femme dans toutes les pièces de la boulangerie…

Face à cette "boulangerie X", le couple n’a guère de solution pour retrouver une certaine sérénité.

«Notre avocat a hurlé de rire, avant de dire qu’on ne pouvait rien faire», affirme le couple, toujours au Progrès.

Sans oublier que de nombreux ados pénètrent dans la boulangerie en demandant à la boulangère:

«C’est ici que vous tournez des pornos?»

Sourire (pour une fois,ce ne sont pas les belges qui prennent!


Un type meurt sur la frontière franco-belge. Quand il arrive au ciel, Saint-Pierre lui dit :
– Bon, votre vie sur terre… Pas terrible : pas souvent à la messe, un blasphème, quelques adultères… Je ne peux pas vous faire entrer au paradis. Mais comme vous n’avez rien commis de grave, et que vous êtes mort sur la frontière, je vous laisse le choix entre l’enfer belge et l’enfer français.
– Mais Saint Pierre, je ne connais ni l’un ni l’autre ! Pourriez vous m’en dire un peu plus ?
– Eh bien, l’enfer belge, on vous met dans une grande marmite pleine de purin ; des petits gnomes très très vilains qui sentent mauvais mettent des bûches sous la marmite ; un dragon vient allumer les bûches et vous cuisez toute la journée.
– Et l’enfer français ?
– Eh bien l’enfer français, on vous met dans une grande marmite pleine de purin ; des petits gnomes très très vilains qui sentent mauvais mettent des bûches sous la marmite ; un dragon vient allumer les bûches et vous cuisez toute la journée… Mais moi, je serais vous, je prendrais l’enfer français…
– Mais Saint Pierre, c’est la même chose !
– Non. Dans l’enfer français, un jour les gnomes sont en grève, un jour on n’a pas livré les bûches, un jour le dragon est en RTT, un jour on ne trouve plus la marmite, un jour on n’a pas commandé le purin