Le gout du néant,à contre courant……….


Morne esprit, autrefois amoureux de la lutte,
L’Espoir, dont l’éperon attisait ton ardeur,
Ne veut plus t’enfourcher! Couche-toi sans pudeur,
Vieux cheval dont le pied à chaque obstacle bute.

Résigne-toi, mon coeur; dors ton sommeil de brute.

Esprit vaincu, fourbu! Pour toi, vieux maraudeur,
L’amour n’a plus de goût, non plus que la dispute;
Adieu donc, chants du cuivre et soupirs de la flûte!
Plaisirs, ne tentez plus un coeur sombre et boudeur!

Le Printemps adorable a perdu son odeur!

Et le Temps m’engloutit minute par minute,
Comme la neige immense un corps pris de roideur;
Je contemple d’en haut le globe en sa rondeur,
Et je n’y cherche plus l’abri d’une cahute.

Avalanche, veux-tu m’emporter dans ta chute?

Charles Baudelaire

Le jour se lève,le printemps est là,la musique est en fête……….Contrairement à Baudelaire,l’Amour a encore un goût pour moi.!!!!La vie est belle parfois,il suffit de ne pas trop penser…………Dormir alors que les autres vont s’eveiller,ce sera bon………….Vivre à contre courant….Un privilège peu courant………Je plonge dans ce sommeil que j’espère apaisant…….

Liberté


Cette citation parait contradictoire au premier abord,mais ,à mon avis elle ne l’est pas:En effet,si chacun n’est pas libre de ses opinions,croyances etc……Comme la collectivité est un assemblage de personnalités,cette collectivité n’est vivable que si chacun est libre de s’exprimer……..Mais en respectant la liberté de celui qui ne pense pas comme lui,en ne cherchant pas à lui ôter cette liberté.
 
N.B:

Jean-Charles Harvey (1891 – 1967), journaliste et romancier québécois. Il a notamment collaboré avec Le Soleil, le Petit Journal, Le Jour (qu’il met sur pied en 1937, dont il est rédacteur en chef jusqu’en 1946 et qu’il ne faut pas confondre avec le quotidien souverainiste du même nom fondé en 1974) ainsi que Radio-Canada. Il est devenu célèbre pour la publication du roman Les Demi-civilisés paru en avril 1934, qui lui a valu la condamnation des élites de la société (en particulier du cardinal Villeneuve de Québec le 25 avril 1934).

Jean-Charles Harvey nait à La Malbaie le 10 novembre 1891. Après avoir complété son cours classique au Séminaire de Chicoutimi et son scolasticat chez les Jésuites, il se rend à Montréal pour y suivre quelques cours de droit avant d’amorcer une carrière de journaliste. En 1915, il devient reporter au journal ‘La Patrie’.

En 1918, il déménage à Montmagny et travaille comme rédacteur publicitaire pour la machine agricole nationale qui fera faillite en 1921. En 1922, Harvey devient journaliste au journal Le Soleil de Québec. C’est également en 1922 qu’il publie son premier roman Marcel Faure. Il est promu rédacteur en chef du Soleil en 1927 et reçoit la médaille d’officier de l’Académie Française en 1928. En 1929, il publie le recueil de contes L’homme qui va… qui lui vaut de reçevoir le prix David.

Suite à la parution de son roman Les Demi-civilisés, on l’oblige à se rétracter mais il perd quand même son emploi au Soleil, le 30 avril 1934. Il devient directeur du Bureau des statistiques du gouvernement du Québec. Il est congédié en 1937 par le premier ministre Maurice Duplessis et part s’établir à Montréal pour y fonder un journal hebdomadaire, Le Jour, avec l’aide de capitaux anglophones. Le premier numéro paraîtra le 15 septembre.

Dans son journal, Harvey polémiquera contre le nationalisme, le fascisme et l’anti-sémitisme. Il s’oppose à Adrien Arcand et au chanoine Lionel Groulx. Alors que la guerre civile espagnole fait rage, Le Jour prend partie pour les républicains contre les nationalistes dirigés par Franco, bien qu’une large frange de l’intelligentsia Canadienne-française soit favorable au caudillo. Le même scénario se répètera pendant la seconde guerre mondiale, alors que Le Jour est un des rares journal à critiquer durement la France du maréchal Pétain et à se ranger du côté du Général de Gaulle, alors que la majorité de l’élite Québécoise est ouvertement Pétainiste. Les opinions tranchées et le style abrasif de Jean-Charles Harvey lui vaudront en retour des accusations d’impérialisme

Les mots……..Les maux…..des mots


Reflexion….pas vraiement personnelle,mais j’adhère à cet extrait de texte.(LONG  donc ENNUYEUX surement,mais je le mets surtout pour moi…….)
Il sagit d’un "métier" qui a disparu:Crieur de rue (le crieur des rues ,contre une petite rénumèration,lisait "en publique "les annonces que chacun pouvait lui confier ,ancêtre de nos" petites annonces")
  Cet extrait (abrègé) m’a interpelé car il me fait penser à nos blog et groupes avec leurs quotas de coms pleins d’intolérance et de méchanceté……
 
    "Dans le fond de l’urne du crieur,il y avait du "dicible" et du "pas dicible"………En relevant les messages,il commençait d’ailleurs par former deux tas,le dicible et l’indicible.En général,le dicible s’écoulait par la voie naturelle,c’est à dire par la bouche des hommes,en risselets ordinaires ou en flots hurlants,ce qui permettait à l’homme de ne pas exploser sous la pression des mots entassés.
     Mais ce que le crieur avait surtout découvert,c’était surtout le volume insoupçonné de l’indicible:Insoupçonné car aucune trouée n’etait prèvue dans "le matelas de son" (les gens sont bourrés de choses à dire comme un vieux matelas de son),aucune trouée pour èvacuer cette matière verbale..Soit qu’elle dépasse les borne licite de la violence,ou de l’audace,soit au contraire qu’elle ne puisse se hiser à un degrè d’intérêt qui légitime son existence.Ces paroles outrancières ou indigentes étaient donc acculées à une existence de recluses,enfoncées dans la bourre ,vivant dans la honte,l’ombre et le silence.Pourtant,le crieur l’avait compris depuis longtemps,ces mots ne mouraient pas pour autant….Il n’etait pas un matin sans qu’il ne puise de l’indicible au fond de sa boite,harangue,injures,desespoirs,etc…….Indicible parfois si désespèrément débile qu’on peinait à lire jusqu’au bout,ou si enchevètré que le sens en èchappait tout à fait.Parfois si visqueux,si ahineux ,destructeur que le crieur l’éliminait…………….Tout ce qui balançait aux enfers les blacks,les "crouilles"et les "têtes de pédé" etait envoyé au rebut.Il devinait d’instinct qu’il aurait pu naitre black ou pédé et que la censure qu’il exerçait n’était pas grandeur d’âme ,mais simple réflexe de survie. ……….

Anniversaire ……..;;


Ce 14 juin,mon "bonhomme",Emmanuel entrait dans sa 29ème année de vie!Gâteau d'anniversaire le jour de sa naissance,j’avais ,moi 25ans…..et quand il eut atteint l’âge de 6mois,sa mère nous quitta,et je devint "père cèlibataire"……….
     Celà n’a d’intérêt que pour moi,j’en suis conscient…….Mais  le voir arriver à 29 ans,en bonne santé et heureux me rassure,console de la vie que j’ai menée
Je n’ai fait ce jour,que lui donner un coup de fil  (pas de Cadeau)Agressif,il m’a dit avoir très bien fêté "çà" hier avec sa compagne et ses amis….Bref,nul n’est besoin que je rèpète ici que j’aime mon fils et qu’il me rend au centuple ce que j’ai pu faire pour lui………Aimer un enfant ,c’est lui apporter son soutien,lui servir d’appui devant les aléas de la vie…..Aujourd’hui,c’est lui qui joue ce rôle pour moi,me sert de "canne"Sourirepour qu’avec son aide et celle de mes quelques ami(e)s,je puisse supporter cette fin de vie………….
 

Le besoin d’Amour…..mais pas du mariage


On signe rien, on s’offre des roses
On partage tout même les belles choses
Ça dure le temps qu’on s’amuse
Que ça use, que l’un ruse

Et oui, nous vivons plusieurs vies
Une belle histoire, une grande déprime
Et un jour elle revient l’envie
De chercher à l’Amour… des rimes

Notre exigence d’un peu de magie
Ne plaît pas à tout le monde
On sent poindre des nostalgies
Se répandre de mauvaises ondes

C’était l’bon temps, quand les parents
Ou plutôt le chef de famille
Avec un autre chef de sa ville
Figeait le destin des enfants

Mais nous, nous vivons plusieurs vies
Une belle histoire, une grande déprime
Et un jour elle revient l’envie
De chercher à l’Amour… des rimes

La femme, une bonne ménagère
L’époux, un pion au bon salaire
La guerre se gère entr’ quatre murs
Combattre quelle grande aventure !

Alors plutôt pas insister
Quand Cupidon a déserté
Ça dure le temps qu’on s’amuse
Que ça use, que l’un ruse

Oui nous, nous vivons plusieurs vies
Une belle histoire, une grande déprime
Et un jour elle revient l’envie
De chercher à l’Amour… des rimes

censure( stéphane Ternoise dit:)


Le texte : Si Sony censure sa star
(dédié à Joey Starr et Nicolas Sarkozy naturellement mais aussi aux majors qui n’osent toujours produire des albums avec du sens)

SARLOLAND était déjà là !… Ainsi le 6 décembre 2006 l’album CD SARKOZY est sorti sans couverture médiatique…

Des parodies de chansons (donc de nombreux ayant-droits, donc je ne prends pas le risque de vous l’offrir…) et des créations… dont j’ai écrit le texte et DOC-VAZZO la musique… DOC-VAZZO aussi chanteur…

Alors pour les deux ans du Sarkozysme d’Etat (après les élections européennes… je n’ai naturellement pas voté pour le grand responsable du Sarkozysme par son incapacité à refuser l’adhésion au PS de sommités comme M. Gérard Miquel, président du Conseil Général du Lot, et d’autres…)

Si Sony censure sa star

 

Si Sony censure sa star
C’est sûrement qu’Sarkozy
Leur fait peut aussi
Joey Starr éteint son pétard devant ce radar

Après tout ce n’est qu’une anecdote
Un peu celle du bâton et d’la carotte
Si t’as pas l’antidote, tu t’y piques si tu t’y frottes
Tous les feux clignotent
Des militants rappliquent avec des menottes
Tous les feux clignotent
Les marmottes gagneront la cagnotte

Chacun vote avec sa jugeote
Comme aurait dit Aristote
Mais même les majors imaginent ce qu’il mijote
Même les majors imaginent ce qu’il mijote

Si Sony censure sa star
C’est sûrement qu’Sarkozy
Leur fait peut aussi
Joey Starr éteint son pétard devant ce radar
Joey Starr éteint son pétard devant ce radar…

Les coeurs purs : Texte


Texte de la chanson de J.Roger Caussimon:"Les coeurs purs" (vidéo sur billet prècèdent.)
 

Les coeurs purs……………..Les enfants?

 Jean-Roger Caussimon

Ils ne sont pas encore amis
Des notaires et des notables
Ils ne sont pas encore admis
A dîner, le soir, à leur table
Ils ne sont pas encore polis
Comme Papa le fut toujours
Ils ne sont pas encor salis
Par les combines au jour le jour…

Mais on leur dit que ça viendra
Et, bien sûr, ils ne le croient pas
Les cœurs purs
Les cœurs purs…

Ils ne sont pas encor rusés
Ni blasés d’être un peu bohèmes
Ils ne sont pas encor usés
Par le métro des matins blêmes
Ils ne sont pas encor conscrits
Bien qu’ils soient souvent "engagés"
Ils ne sont pas encor inscrits
Ni au chômage, ni aux congés…

Mais on leur dit que ça viendra
Et, bien sûr, ils ne le croient pas
Les cœurs purs
Les cœurs purs…

Ils ne sont pas encor lassés
D’écouter chanter leur idole
Ils ne sont pas encor blessés
Par le Temps qui tant nous désole
Ils chantent des "songs" sur un banc
Ils n’ont pas honte de la rue
Ils ne sont pas encore perdants
Ils ne sont pas encor perdus…

Mais on leur dit que ça viendra
Et, bien sûr, ils ne le croient pas
Les cœurs purs
Les cœurs purs…