Une hirondelle ne fait pas le printemps?


Même si elle ne fait pas le printemps,voir l’hirondelle commencer à contruire son nid au coin de ma fenêtre est réconfortant.C’est ce qui se passe depuis ce matin ,une de ces demoiselles a commencé à construire son nid au coin de ma fenêtre……..Du coup,pour ne pas l’ennuyer ce matin,vu que je dormirais encore alors qu’elle sera déjà en plein effort,je laisserais le volet de cette fenêtre ouvert malgré l’orage et la pluie!

Ho rage !


Aujourd’hui,il a fait très chaud et orageux,du coup,je n’ai pas été bien du tout,non pas que j’ai peur de l’orage lol! Mais le temps "lourd",orageux me fatigue,met les nerfs à vifs (il parait que c’est du à mon épilepsie?)
 C’est pour çà que je n’ai pas beaucoup d’inspiration.
Je suis tout de même passé sur le forum,mais c’est tout
P.S:Même moumoun sent que je ne suis pas au mieux de ma forme ;elle n’arrête pas de me faire des "calins"!
 
 

Léo chante Aragon


 D’abord le texte d’Aragon…..
        est-ce ainsi que les hommes vivent

Tout est affaire de décor
Changer de lit changer de corps
À quoi bon puisque c’est encore
Moi qui moi-même me trahis
Moi qui me traîne et m’éparpille
Et mon ombre se déshabille
Dans les bras semblables des filles
Où j’ai cru trouver un pays.

Coeur léger coeur changeant coeur lourd
Le temps de rêver est bien court
Que faut-il faire de mes nuits
Que faut-il faire de mes jours
Je n’avais amour ni demeure
Nulle part où je vive ou meure
Je passais comme la rumeur
Je m’endormais comme le bruit.

C’était un temps déraisonnable
On avait mis les morts à table
On faisait des châteaux de sable
On prenait les loups pour des chiens
Tout changeait de pôle et d’épaule
La pièce était-elle ou non drôle
Moi si j’y tenais mal mon rôle
C’était de n’y comprendre rien

Est-ce ainsi que les hommes vivent
Et leurs baisers au loin les suivent

Dans le quartier Hohenzollern
Entre La Sarre et les casernes
Comme les fleurs de la luzerne
Fleurissaient les seins de Lola
Elle avait un coeur d’hirondelle
Sur le canapé du bordel
Je venais m’allonger près d’elle
Dans les hoquets du pianola.

Le ciel était gris de nuages
Il y volait des oies sauvages
Qui criaient la mort au passage
Au-dessus des maisons des quais
Je les voyais par la fenêtre
Leur chant triste entrait dans mon être
Et je croyais y reconnaître
Du Rainer Maria Rilke.

Est-ce ainsi que les hommes vivent
Et leurs baisers au loin les suivent.

Elle était brune elle était blanche
Ses cheveux tombaient sur ses hanches
Et la semaine et le dimanche
Elle ouvrait à tous ses bras nus
Elle avait des yeux de faÏence
Elle travaillait avec vaillance
Pour un artilleur de Mayence
Qui n’en est jamais revenu.

Il est d’autres soldats en ville
Et la nuit montent les civils
Remets du rimmel à tes cils
Lola qui t’en iras bientôt
Encore un verre de liqueur
Ce fut en avril à cinq heures
Au petit jour que dans ton coeur
Un dragon plongea son couteau

Est-ce ainsi que les hommes vivent
Et leurs baisers au loin les suivent.

 
 

Union dans la diffèrence


Les couleurs

Du blanc du jaune du noir
Quelques "dermes" intermédiaires
Ni blancs ni jaunes ni noirs
Un peu plus foncé un peu plus clair

La couleur de ma peau
La couleur de ta peau
Avant que toutes les couleurs ne se mélangent
Y’aura toujours des gens qu’elles dérangent

Pas de quoi en être fier
Ce ne sont que quelques gènes
Notre apparence sur terre
Pas la peine d’en faire des gènes de haine

La couleur de ma peau
La couleur de ta peau
Avant que toutes les couleurs ne se mélangent
Y’aura toujours des gens qu’elle dérangent

Dis-moi ce que tu aimes
Parle-moi plutôt de tes joies
Et de tes vrais problèmes
Voilà c’qui compte vraiment pour moi

La couleur de ma peau
La couleur de ta peau
Avant que toutes les couleurs ne se mélangent
Y’aura toujours des gens qu’elle dérange

 
D’après un texte de Mr S.Ternoise

M.Audiard « florilège » de ses citations..


 
Michel Audiard est l’artisan de certains de nos chefs d’oeuvre du cinéma Français. Pour n’en citer qu’un seul, et non des moindre, je citerai volontier "Les tontons flingueurs", film culte par excélence.

Voici un petit florilège de ma composition sur les meilleurs citations et dialogue de ce regretté Michel Audiard :

  • "Le jour est proche où nous n’auron plus que l’impôt sur les os"!!!!!!!Rire
  • "Il faut user un grand nombre de femmes bêtes pour oublier une femme intelligente"
  • "On n’emmène pas de saucisses quand on va à Francfort"
  • "Les cons ça ose tout. C’est même à ça qu’on les reconnait"
  • "Faut pas parler aux cons, ça les instruit"Clin d'oeil
  • "Quand on mettra les cons sur orbite, t’as pas fini de tourner"( Clin d'oeil celle que je prèfère)
  • "Le bonheur on s’y fait, le malheur on s’y fait pas, c’est ça la différence"
  • "Quand les types de 130 kilos disent certaines choses, les types de 60 kilos les écoutent"
  • "Conduire dans Paris, c’est une question de vocabulaire"
  • "Un intellectuel assis va moins loin qu’un con qui marche"Rire
  • "A la guerre, on devrai toujours tuer les gens avant de les connaitre"Embarrassé
  • "Il vaut mieux s’en aller la tête basse que les pieds devant"
  • "La justice, c’est comme la sainte vierge, si on la voit pas de temps en temps, le doute s’installe"
  • "Un secret consiste à ne le répéter qu’à une seule personne à la fois"Rire
  • "Quand on parle pognon, à partir d’un certain chiffre tout le monde écoute"Clin d'oeil
  • "Les conneries, c’est comme les impôts, on finit toujours par les payer"
  • "Entre truands, les bénéfices ça se partage, la réclusion, ça s’additionne"
  • "Aux courses, les petits tuyaux font les grandes misères"
 

parceque j’ai aimé ce poême..


PLAGE DE GALETS, PLAGE DE SABLE

Ici ou là, tôt ou tard
Soir ou matin, sud ou nord
Soirs de première, jours de gloire
Coup de pouce, coup du sort
Tête à tête ou treize à table
Le choix des armes, le choix du lieu
Asile de fous, maisons de vieux
Plage de galets, plage de sable
La mer vient mourir où elle peut

Larmes de joie, chants de victoire
C’est elle et moi, nous ou eux
Blanc bonnet et bonnet noir
Mauvaise nouvelle et meilleurs vœux
Un mal bénin ou incurable
Pile ou face, pire ou mieux
Tout ou rien ou la poire en deux
Plage de galets, plage de sable
La mer vient mourir où elle peut

Soif de sang, va-t-en guerre
Militaires et casques bleus
Soldats du feu et incendiaires
Sens du devoir et fous de Dieu
Patatras, pattes en l’air
Trois petits tours et Royaume des Cieux
Ou un grand trou si tu préfères
Histoire vécue ou jolie fable
Entre nous, entre gens sérieux
Menu fretin, baleine bleue
Plage de galets, plage de sable
La mer vient mourir sous nos yeux

Mais elle écume, constamment
Constamment elle crie : si je veux,
si je veux SI JE VEUX !
Jeu de hasard, qui gagne perd
Rien ne va plus Mesdames Messieurs
Dernières paroles et droit de se taire
Mise au placard et mise en terre
Bonjour bonsoir Bonne nuit (Adieu)

Jean-Luc WRONSKI