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Archives de avril, 2009

1er mai ,préambule


Bientôt,nous serons le 1er mai,comme chacun sait est le jour de "la fête des travailleurs" Mais  sait on que l’origine ,la base nous vient des Etats Unis?????
En effet:
 

La fête du Travail

En 1866, lors d’une grève générale, de violentes émeutes ont éclaté à Chicago (U.S.A) le 1er mai (date symbolique puisqu’elle était souvent celle du départ des contrats de travail) pour obtenir la journée de huit heures. En France, le 1er Mai est une fête légale chômée depuis 1947. En Amérique du Nord, la fête du Travail, le Labour Day, a lieu le premier lundi de septembre.


Pas « fan » de P.Kaas,mais…..


Pas "fan" de cette artiste,mais cette chanson ,j’aime bien……
Patricia Kaas Clip "Et S’il Fallait Le Faire"
envoyé par PatriciaKaas

Cri =Souffrance………(pas oblgés de tout lire……..!)


Pourquoi ce tableau et le laïus qui l’accompagne? Parceque ce tebleau me fascine:Il semble exprimer ce que je ressent lors d’une vraie crise dépilepsie…

Ce tableau est une peinture à l’huile et à la pastel d’Evard Munch réalisé en 1893. L’artiste l’a nommé « le cri ».

L’artiste a associé une note dans un de ses journaux a propos de cette oeuvre: « J’étais en train de marcher le long de la route avec deux amis – le soleil se couchait – soudain le ciel devint rouge sang – j’ai fait une pause, me sentant épuisé, et me suis appuyé contre la grille – il y avait du sang et des langues de feu au-dessus du fjord bleu-noir et de la ville – mes amis ont continué à marcher, et je suis resté là tremblant d’anxiété – et j’ai entendu un cri infini déchirer la Nature ».

C’est une composition qui appartient au domaine de l’art figuratif . Elle possède un point de fuite situé à gauche et une grosse bande verticale le long du tableau à droite. On peut donc déduire le sens de lecture de droite vers la gauche. Le spectateur est inclus dans le tableau en se trouvant devant le personnage central ce qui nous donne l’impression de vivre la scène.
On peut distinguer plusieurs parties distinctes sur ce tableau.

En premier la partie inférieure gauche du tableau. C’est elle qui donne le point de fuite grâce à la barrière et au sol du pont qui sont peint de façon rectiligne. Au niveau du point de fuite on aperçoit deux ombres représentant des personnes qui semblent s’éloigner du personnage central (représentant l’artiste d’après la note associée à l’oeuvre). On retrouve dans cette partie des couleurs rougeâtres assez sombre.

Ensuite le ciel contrairement à la partie précédente est extrêmement sinueux les courbes sont horizontales et en le regardant on comprend aisément l’expression «  langues de feu » que l’artiste a employé.

Enfin la partie centrale de l’oeuvre qui illustre le fjord, le précipice situé à droite et les montagnes au fond. Celle ci comme la partie précédente est extrêmement sinueuse mais ici les courbes sont verticales et nous donnent une impression de vertige. Cette zone centrale crée un contraste de couleur entre le bleu sombre du fjord qui vient choquer contre le rouge ardent du ciel qui est appuyé par l’alternance des courbes.

On peut remarquer que l’artiste a échangé les couleurs du ciel et de la terre comme pour troubler le spectateur et appuyer la sensation de « cri » déjà représenté par toutes ces courbes qui déforment l’image. Le fjord est tellement courbé qu’il en tombe dans le précipice à droite de l’image.

On ne semble pas pouvoir échapper au cri de la Nature, à moins de se boucher les oreilles; ce que fait le personnage central . Le spectateur ne peut échapper au vertige des courbes: à droite la barre verticale à gauche le point de fuite. Ce vertige s’exprime de l’angoisse provoquée par le personnage central, comme le pressentiment d’un malheur que les deux personnages à l’arrière-plan semblent ignorer.

Le personnage central est représenté vraiment étrangement, on dirait qu’il est déjà mort , une sorte de mélange entre un fantôme dont le corps ondule et flotte dans les airs et un squelette ou un cadavre de par sa tête qui semble être dépourvue de cheveux, ses yeux qui semble creux et sa bouche grand ouverte. Sa bouche semble penser qu’il est en train de crier lui aussi pourtant en même temps il se bouche les oreilles. Ce qui pourrait nous faire penser à une sorte de cri intérieur que l’artiste a essayer de représenter en se représentant de cette façon. Un cri pour montrer sa peur de la maladie et de la mort et par la même occasion de sa solitude d’où l’éloignement par rapport aux autres personnages.
On pourrait aussi renforcer l’idée de la mort par la position à gauche des hommes et à droite du précipice (l’enfer) et de la barre verticale marquant un arrêt : la mort.

Enfin on peut remarquer qu’aucune partie de ce tableau est complètement claire et nette, on a l’impression qu’un flou est présent sur toute l’image. Autant les personnages au loin que les bateaux, le village ou même que le personnage central du premier plan. Ce qui peux renforcer l’idée de la peur de la maladie de l’artiste qui était atteint d’une hémorragie du vitré .

On peut donc dire que ce tableau d’Edvard Munch de part son angoisse qu’il suscite ne peux pas laisser le spectateur indifférent. Il faut d’ailleurs savoir que l’artiste l’a représenté d’une cinquantaine de façon différentes et que c’est une oeuvre qui a été préceptrice de l’impressionnisme.


Talking about Le cri


 

Quote

Le cri

" Qui pousse un cri meurt ! Qui se tait meurt aussi ! " ;" Là où le gros de la foule résiste à un discours subtil, dont la notation intellectuelle lui échappe, elle ne résiste pas à des effets de surprise physique, au dynamisme de cris et de gestes violents, à des explosions visuelles, à tout un ensemble d’effets tétanisants venus à point nommé et utilisés pour agir de façon directe sur la sensibilité matérielle du spectateur.
Porté par le paroxysme d’une action matérielle violente et à laquelle nulle sensibilité ne résiste, le spectateur voit s’affiner son système nerveux général, il devient plus apte à recevoir les ondes des émotions plus rares, des idées sublimes des Grands Mythes qui par ce spectacle-là chercheront à l’atteindre par leur force physique de déflagration
. "

Internet commande


ça ne cesse de beuguer,je renonce donc à essayer de mettre les billets prévus sur ce blog……
En fait leNet. est plus "raisonnable " que moi:Il est 6h 30 et je suis encore devant l’écran…..écran de mes nuits blanches…..Mais là ,c’est dimanche,je me couche et laisse mon corps et mon esprit décider du temps de repos qui m’est imposé……..Dormir……Dans des rêves étoilés plonger,par les câlins de moumoun me laisser bercer,à mon "amie de coeur" penser………….m’evader………..
    Quand le soleil au zénith sera,à la vie je reviendrais……….Pas avant!!!

Le bonheur


"Le bonheur ce n’est pas grand chose,
c’est du chagrin qui se repose !
alors il ne faut pas le réveiller"
 
 
Mr Léo FerréCoeur rouge

Invitation…….


 
Laiisez vous allez à la curiosité et venez à cette adresse,vous y êtes invités

Dimanche


Nous sommes lundi!
Comme prèvu,j’ai passé les 3/4 du dimanche dans mon lit,j’ai dormi plus de 12 heures=>Le bonheur….
 
Le sommeil est une trève
Il amène les rêves
Rêves,illusions,évasions
Bercé par les doux "ron rons"
La réalité oubliée
amène la sérénité.
 
Dormir c’est mourir un peu?
Alors,qu’est ce que j’y peux?
Ils peuvent s’agiter dehors….
Se moquant bien de mon sort.
Surement,un jour viendra
Où,ils ne me verront pas
 
Ni à mon bureau de tabac
ou passant dans la rue ,en bas
Deux ou trois jours,ça ira,
nul ne s’en inquiètera…..
Moumoun,oui,elle pleurera..
Les voisins,elle alertera.
 
Qui diront:"chacun chez soi"
Puis,vite,on m’oubliera……
Et Manu?Il se dira:
"Faut que j’appelle papa"
Fin de semaine,le fera…
Surement,il pleurera…..
 
Ici,sur le blog,ha là?
Reellement,je ne sais pas……
Ce n’est que "virtuel" n’est ce pas?
Rien que des "bla,bla,bla"………….
Mais,nous n’en sommes pas là…
Donc ,j’arrête mes "bla,bla,bla"…….
 
 
 

Pour finir en beauté……


Après l’avoir écouté,je finis ma nuit en beauté…………..Ce dimanche ,je reste tel un con tout le jour dans mon lit couché!


Corruption


"Ce n’est pas le pouvoir qui corrompt,mais la peur:Peur de perdre le pouvoir pour ceux qui l’exercent ;peur des matraques pour ceux que le pouvoir opprime"
                                                                                                            Auteur:Aung San Suu Kyi
 

Aung San Suu Kyi (1945- ), femme politique birmane, chef de file de l’opposition démocratique au régime militaire en place en Birmanie depuis 1988, lauréate du prix Nobel de la paix en 1991.

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Une opposante non-violente

 

Né à Rangoun, Aung San Suu Kyi est la fille de Aung San, héros de l’indépendance birmane, assassiné en 1947. Élevée à Rangoun, puis en Inde, où sa mère, diplomate de premier plan, est ambassadrice, elle poursuit ses études supérieures en Grande-Bretagne, à l’université d’Oxford. Mariée à un citoyen britannique et mère de deux enfants, elle devient professeur et consultante pour les Nations unies. En 1988, des raisons familiales l’obligent à rentrer en Birmanie. Cette même année, les manifestations qui suivent la chute du général Ne Win sont brutalement réprimées par l’armée.

Au cœur des revendications démocratiques qui agitent le pays et de leur répression sanglante, Aung San Suu Kyi devient rapidement le porte-parole de l’aspiration populaire, puis la figure de proue de la dissidence. Son engagement non-violent, formalisé dans la Ligue nationale pour la démocratie (LND), lui attire le soutien de la population. Ce succès lui vaut cependant d’être assignée à résidence dès 1989. Lors des élections législatives de 1990 consenties par le régime militaire, Aung San Suu Kyi, qui ne peut y participer personnellement, mène contre toute attente la LND à une victoire écrasante (80 p. 100 des suffrages). Mais les généraux refusent la sanction des urnes, le Parlement élu n’est pas convoqué, la répression et les persécutions visant l’opposition s’intensifient.

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L’assignation à résidence

 

La résistance de Aung San Suu Kyi attire l’attention du monde entier sur la situation birmane. La lutte pacifique de Aung San Suu Kyi pour la défense des droits de l’homme et la restauration de la démocratie en Birmanie est récompensée en 1990 par le prix Sakharov pour la liberté de pensée. Refusant à plusieurs reprises la proposition des militaires de quitter définitivement le pays, la « prisonnière de Rangoun », surnommée aussi la « Dame de Rangoun », ne peut se rendre en Europe pour recevoir le prix Nobel de la paix qui lui est attribué en 1991 en récompense de son courage politique.

Un timide changement d’orientation du gouvernement militaire permet l’allégement de ses conditions de détention et l’amorce d’un dialogue politique. Son assignation à résidence est levée en juillet 1995. Théoriquement libre, Aung San Suu Kyi est cependant surveillée de près par le régime, et ses activités civiques et politiques sont lourdement entravées. L’opposante s’obstine cependant dans sa lutte et, en septembre 2000, à l’issue d’un bras de fer avec les généraux de Rangoun, elle est de nouveau assignée à résidence