Rencontre…sans importance


Elle a surgit au coin de la rue…..
Toute de noir vétue,je ne l’avais pas reconnue
Commençant à me parler,elle me dit:
 
"Bonjour,F..comment allez vous depuis le temps?"
Moi,de la reconnaître faisant semblant:
"ça va,des hauts et des bas comme le temps"
Elle:"Toujours seul?,Moi ,je me suis remis en ménage"
      "C’est bizarre la vie,car il se prènomme Roland"
Alors,le tilt!!!Je sais qui j’ai devant moi:
C’est la dame qui tenait la boulangerie voisine de mon magasin!
 
Elle me dit aussi que les gens parlent dans son dos depuis qu’elle vit avec quelqu’un,les gens sont méchants,médisants……..
J’ai parlé un bon moment avec cette dame ,qui bien qu’ayant "refait sa vie" semble triste…..J’ai essayé de lui faire comprendre que ce que disent et pensent les gens n’a pas d’importance:"Regardez moi,les gens peuvent dire ce qu’ils veulent en voyant ma façon de vivre etc,etc….;je m’en fiche.L’important est d’être heureux (je sais que votre vie n’a pas été drôle tous les jours avec votre ancien mari),de profiter du temps de vie qui nous reste
Ensuite,elle a voulu parlé de moi,de Manu,voulu savoir si "j’avais quelqu’un aussi",comment èvoluait ma maladie etc…..Du coup,je ne lui ai rien caché de mes amours ,amitiés,de mavie en général……..
    Je ne sais si je lui ai "fait du bien",mais quand nous nous sommes quittés,elle m’a parue moins triste et abattue qu’au début……
 Queques mots suffisent parfois…………..
 

Ouai!!!! Réussi!


Voilà,j’ai enfin réussi à rétablir window messenger pour pouvoir dialer!Nul besoin de dire ici le bonheur que celà me procure ,ce soir,j’ai pu dialer avec mon "amie de coeur",un vrai bonheur,celà ,nous manquait!(N.B:Inutile de prèciser que le ventilateur sur la photo n’est plus utile ces jours ci lol Sinon,le reste,toujours aussi "bordélique" est immuable!Le clavier a changé (il est noir),le cendrier est plein ………Clin d'oeil

Dur …dur!


Rapide passage,en effet,depuis des heures j’essaie de rétablir MSN pour pouvoir ouvrir des dials avec mes ami(e)s,et je ne suis pas encore parvenu à la réus-
-site complète;mais Clin d'oeilça avance
   Alors là = au lit presto pour ne pas gaspiller les bienfaits de l’aspirine sur mon rhume……Dormir longtemps encore cette nuit (matin? lol) me fera du bien.

Gavroche


 Liberté………La lutte pour celle ci vue par Mr V.Hugo

J’aurais voulu mettre la vidéo,mais n’ai pas réussi……………Alors:Extrait….

 

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   Courfeyrac tout à coup aperçut quelqu’un au bas de la barricade, dehors, dans la rue, sous les balles. Gavroche avait pris un panier à bouteilles dans le cabaret, était sorti par la coupure, et était paisiblement occupé à vider dans son panier les gibernes pleines de cartouches des gardes nationaux tués sur le talus de la redoute.
     – Qu’est-ce que tu fais là ? dit Courfezrac.
Gavroche leva le nez :
     – Citoyen, j’emplis mon panier.
     – Tu ne vois donc pas la mitraille ?
Gavroche répondit :
     – Eh bien, il pleut. Après ?
Courfeyrac cria :
     – Rentre !
     – Tout à l’heure, fit Gavroche.
Et d’un bond, il s’enfonça dans la rue. (…) Une vingtaine de morts gisaient çà et là dans toute la longueur de la rue sur le pavé. Une vingtaine de gibernes pour Gavroche. Une provision de cartouches pour la barricade.
   La fumée était dans la rue comme un brouillard. Quiconque a vu un nuage tombé dans une gorge de montagne entre deux escarpements à pic, peut se figurer cette fumée resserrée et comme épaissie par deux sombres lignes de hautes maisons. Elle montait lentement et se renouvelait sans cesse ; de là un obscurcissement graduel qui blêmissait même le plein jour. C’est à peine si, d’un bout à l’autre de la rue, pourtant fort courte, les combattants s’apercevaient.
   Cet obscurcissement, probablement voulu et calculé par les chefs qui devaient diriger l’assaut de la barricade, fut utile à Gavroche.
   Sous les plis de ce voile de fumée, et grâce à sa petitesse, il put s’avancer assez loin dans la rue sans être vu. Il dévalisa les sept ou huit premières gibernes sans grand danger.
   Il rampait à plat ventre, galopait à quatre pattes, prenait son panier aux dents, se tordait, glissait, ondulait, serpentait d’un mort à l’autre, et vidait la giberne ou la cartouchière comme un singe ouvre une noix.
   De la barricade, dont il était encore assez près, on n’osait lui crier de revenir, de peur d’appeler l’attention sur lui.
   Sur un cadavre, qui était un caporal, il trouva une poire à poudre.
   – Pour la soif, dit-il, en la mettant dans sa poche.
   A force d’aller en avant, il parvint au point où le brouillard de la fusillade devenait transparent. Si bien que les tirailleurs de la ligne rangés et à l’affût derrière leur levée de pavés, et les tirailleurs de la banlieue massés à l’angle de la rue, se montrèrent soudainement quelque chose qui remuait dans la fumée.
   Au moment où Gavroche débarrassait de ses cartouches un sergent gisant près d’une borne, une balle frappa le cadavre.
   – Fichtre ! fit Gavroche. Voilà qu’on me tue mes morts.
   Une deuxième balle fit étinceler le pavé à côté de lui. Une troisième renversa son panier. Gavroche regarda, et vit que cela venait de la banlieue.
   Il se dressa tout droit, debout, les cheveux au vent, les mains sur les hanches, l’œil fixé sur les gardes nationaux qui tiraient, et il chanta :

   

On est laid à Nanterre,
C’est la faute à Voltaire,
Et bête à Palaiseau,
C’est la faute à Rousseau.

   Puis il ramassa son panier, y remit, sans en perdre une seule, les cartouches qui en étaient tombées, et, avançant vers la fusillade, alla dépouiller une autre giberne. Là une quatrième balle le manqua encore. Gavroche chanta :

 

Je ne suis pas notaire,
C’est la faute à Voltaire,
Je suis petit oiseau,
C’est la faute à Rousseau.

   Une cinquième balle ne réussit qu’à tirer de lui un troisième couplet :

 

Joie est mon caractère,
C’est la faute à Voltaire,
Misère est mon trousseau,
C’est la faute à Rousseau.

   Cela continua ainsi quelque temps.
   Le spectacle était épouvantable et charmant. Gavroche fusillé, taquinait la fusillade. Il avait l’air de s’amuser beaucoup. C’était le moineau becquetant les chasseurs. Il répondait à chaque décharge par un couplet. On le visait sans cesse, on le manquait toujours. Les gardes nationaux et les soldats riaient en l’ajustant. Il se couchait, puis se redressait, s’effaçait dans un coin de porte, puis bondissait, disparaissait, reparaissait, se sauvait, revenait, ripostait à la mitraille par des pieds de nez, et cependant pillait les cartouches, vidait les gibernes et remplissait son panier. Les insurgés, haletants d’anxiété, le suivaient des yeux. La barricade tremblait ; lui, il chantait. Ce n’était pas un enfant, ce n’était pas un homme ; c’était un étrange gamin fée. On eût dit le nain invulnérable de la mêlée. Les balles couraient après lui, il était plus leste qu’elles. Il jouait on ne sait quel effrayant jeu de cache-cache avec la mort ; chaque fois que la face camarde du spectre s’approchait, le gamin lui donnait une pichenette.
   Une balle pourtant, mieux ajustée ou plus traître que les autres, finit par atteindre l’enfant feu follet. On vit Gavroche chanceler, puis il s’affaissa. Toute la barricade poussa un cri ; mais il y avait de l’Antée dans ce pygmée ; pour le gamin toucher le pavé, c’est comme pour le géant toucher la terre ; Gavroche n’était tombé que pour se redresser ; il resta assis sur son séant, un long filet de sang rayait son visage, il éleva ses deux bras en l’air, regarda du côté d’où était venu le coup, et se mit à chanter :

 

Je suis tombé par terre,
C’est la faute à Voltaire,
Le nez dans le ruisseau,
C’est la faute à…

Enrhumé,dormir….


Grenouille Pfffffffffff!Enrhumé,fièvreux,fatigué alors,après un merceilleux moment devant la télé à regarder ce magnifique film:"Le piano oublié" avec J.Perrin et un petit garçon (dont je n’ai pas retenu le nom),je vais aller m’allonger de nombreuses heures…………..
    Si j’y repense,je parlerais de ce film ce soir car il m’a vraiment plu,ému………….
    J’ai aussi eu le bonheur d’avoir "mon amie de coeur" au téléphone alors………….Même si mon corps "fait des siennes",je suis bien.
 Si j’etais moins bête,je me connecterais plus tôt et ainsi pourrais rendre visite aux amis dont les blogs me plaisent…Embarrassé

Evasion….


Ces deux évadés ont suivi le parcours inverse du mien lorsque je suis venu vivre ici!Je suis venu du Nord dans l’Allier et eux de l’Allier vers le Nord!!!!
 Chose "amusante" en plus:Dans le nord,près de mon patelin ,il y avait aussi une prison (Loos)
 

La trace des deux détenus évadés dimanche de la prison de Moulins-Yzeure (Allier) a été perdue tôt lundi matin dans le nord de la France, après qu’ils ont brièvement pris en otages près d’Amiens un homme et son petit-fils, et braqué une femme pour lui voler sa voiture près d’Arras.

Les deux hommes "sont probablement loin", a-t-on reconnu de source policière lundi en fin d’après-midi. Ils ont pu aller vers la "Belgique, la Hollande, ou redescendre dans l’Aisne pour aller vers le Luxembourg, il y a plein de possibilités", a-t-on ajouté de même source.

"Leur plan n’était pas prévu comme ça. Il y a une part d’improvisation", a-t-on poursuivi, soulignant que l’enquête allait être longue.

Les deux hommes, fichés au grand banditisme, ont menacé un automobiliste et son petit-fils, âgé de 5 ans, vers 23H00 dimanche dans l’agglomération amiénoise, avant de les relâcher plusieurs heures plus tard sains et saufs près d’Arras, à environ 70 km au nord d’Amiens, selon des informations de source policière.

Christophe Khider, 37 ans, et Omar Top El Hadj, 30 ans, ont ensuite attaqué vers 05H00 lundi à Saint-Laurent-Blangy le véhicule d’une quinquagénaire.

Celle-ci, Cathy Trévaux, 51 ans, choquée, a raconté à l’AFP avoir eu "la peur de sa vie" quand les deux hommes, armés d’un pistolet, ont tenté de l’entraîner dans leur fuite.

"Mais j’ai eu de la chance, une voiture est alors passée dans la rue où nous étions, et les deux hommes sont alors partis" après lui avoir demandé la direction de l’Autoroute A1, a-t-elle précisé.

Deux femmes, la concubine de Christophe Khider et la soeur d’Omar Top El Hadj, qui se trouvaient au parloir de la prison de Moulins dimanche après-midi lors de l’évasion, ont été placées en garde à vue par la police judiciaire de Lyon.

La fuite des deux hommes a débuté dimanche après-midi après leur évasion, grâce à des explosifs et la prise en otage de deux gardiens.

Ils ont été signalés une première fois dans la soirée de dimanche près de Nevers, puis à la frontière de l’Allier et de la Nièvre où ils ont eu un accident de voiture, et à Evry (Essonne), où ils ont relâché les surveillants de prison.

Ils prendront ensuite en otages le grand-père et son petit-fils dans la Somme.

Christophe Khider a été condamné à la perpétuité en 1999 pour un vol avec mort d’otage puis à 15 ans de prison en 2007 pour une tentative d’évasion de la prison de Fresnes en 2001.

Omar Top El Hadj a été condamné à 10 ans de prison pour une fusillade avec des policiers en 2002.

Mis en service en 1983, le centre pénitentiaire de Moulins-Yzeure, qui comprend deux établissements distincts, une maison d’arrêt et une maison centrale, compte 272 places.

La précédente tentative d’évasion au centre pénitentiaire de Moulins remonte à 2003. En 2000, une évasion avec le détournement d’un hélicoptère avait réussi.

Lundi, l’administration pénitentiaire (AP) a annoncé des "mesures d’urgence" pour renforcer la sécurité de l’établissement.

Le syndicat Force ouvrière du personnel pénitentiaire (SNP-FO) a par ailleurs demandé lundi à la garde des Sceaux Rachida Dati d’organiser une "réunion de crise" à la maison centrale de Moulins-Yzeure.

Fatigue……….


Voilà,j’avais prèvu de mettre quelques billets plus drôles sur mes blogs,mais va savoir pourquoi,là,j’ai la gorge nouée,le coeur serré (pas très viril,je sais)
alors je vais de ce pas m’allonger,rare pour un samedi……………espèrons que le sommeil va venir vite,que moumoun m’aidera de ses ronronnements.
  Demain,non,maintenant ,c’est dimanche!Alors,no problème rien ………..le vide……..le néant………En attendant la nuit de dimanche à lundi où je repasserais me défouler,me confier ici,à cet écran……….j’espère que le moral sera revenu et que l’humour le suivra.
  Bonne journée à ceux et celles qui passeront