les amish……curiosité.


L’origine des Amish, peut remonter à deux dates :

  • Soit à 1660, avec la signature, dans le petit village alsacien d’Ohnenheim, de la Convention de foi commune toujours en vigueur actuellement dans les communautés américaines ;
  • Soit – comme c’est plus fréquent – à 1693, à Sainte-Marie-aux-Mines, lorsqu’un évêque, Jakob Amman (1645-1730), quitte, pour des raisons de divergences théologiques, la branche suisse des Mennonites, après avoir tenté de mobiliser les Frères d’Alsace pour une vie plus simple. En 1712, Louis XIV tente de déplacer les Frères. La trace de Jakob Amman se perd, mais on retrouve les Frères aux États-Unis d’Amérique.

À partir de 1681, William Penn, fondateur de la Société des Amis de Dieu, plus connue sous le nom de Quakers, accueille tous les réprouvés, à la seule condition qu’ils tolèrent les autres. Les Amish s’installent donc à partir de ce moment aux États-Unis (Pennsylvanie). Cette organisation rejette les principes de conformisme à la société de consommation, et adopte en fonction un train de vie marginal.

Organisation [modifier]

Femmes amish dans le comté de Lancaster

Femmes amish dans le comté de Lancaster

Chaque congrégation Amish est indépendante et a sa propre tradition. Les congrégations communiquent entre elles, mais il n’existe aucune organisation régionale ou nationale. Les congrégations sont dirigées par un évêque, un prêcheur, et deux niveaux de diacres. Les femmes qui restent silencieuses pendant les cultes (sauf pour chanter) participent comme les hommes à l’élection des dirigeants de la congrégation : chaque membre baptisé donne le nom d’un homme qu’il pense être désigné par Dieu. Les futurs dirigeants sont élus comme suit : lors d’un culte spécial, les hommes qui ont été proposés par l’ensemble de la congrégation se présentent devant celle-ci et choisissent chacun une Bible préparée à cet effet. Un morceau de papier avec un verset biblique avait été glissé dans une d’entre elles et l’homme qui l’a choisi est ainsi "élu". Par cette méthode, les Amish considèrent que c’est le Saint Esprit lui-même qui a dirigé la main de l’élu.

La vie des Amish est basée sur la lecture et l’application pratique des enseignements du Nouveau Testament. Par exemple, les femmes portent des robes parce que la Bible condamne l’utilisation de vêtements d’hommes par les femmes et vice versa. Les femmes couvrent leur tête en application d’une exhortation de l’apôtre Paul dans le Nouveau Testament, etc.

Entre les différentes communautés, les applications pratiques diffèrent, mais en général les Amish se vêtent de couleurs foncées. Les hommes se font pousser la barbe dès le mariage. Les femmes portent une coiffe proche de la quichenotte du pays Vendéen. L’idéal de tous consiste à être modeste.

Les Amish n’ont pas de sécurité sociale ni de cotisation de retraite : l’entraide et la solidarité suppléent à tout cela. Les familles ont souvent de 8 à 10 enfants. Il arrive que le père transmette la ferme à l’aîné dès le mariage. Le père se transforme alors facilement en sculpteur et fabrique de petits objets artisanaux en bois ; ou il devient tisserand. En règle générale, les Amish ne votent pas et ne paient pas d’assurance sociale. Ils ne participent pas non plus au service militaire.

Les Amish du Vieil Ordre, une Église mennonite, ont certaines particularités qui peuvent frapper le visiteur ou l’étranger :

  • ils ont, encore aujourd’hui, seulement des voitures à cheval, le buggy
  • les labours se font à l’attelage, sans tracteur (certaines communautés possèdent des tracteurs sans pneus, avec des roues en fer).

Ils ouvrent néanmoins des magasins en ville où l’on peut se procurer de l’artisanat amish, principalement des couvertures quiltées (patchwork), et d’autres objets d’artisanat, ils peuvent aussi s’occuper de magasins maraîchers. Ces magasins, par exception, sont parfois branchés sur des groupes électriques si leur propriétaire n’est pas Amish.

Éducation [modifier]

Enfants amish allant à l'école

Enfants amish allant à l’école

L’école primaire est assez proche pour que les enfants puissent y aller à pied. La formation vise surtout l’anglais, les mathématiques ainsi que la santé, la géographie et l’histoire. L’école, lorsqu’elle est privée, est administrée par une commission scolaire de parents amish élus. Dans les écoles privées amish, les enseignants viennent de la communauté amish elle-même. À l’âge de 14 ans, les jeunes quittent l’école.

De 16 à 21 ans, dans les communautés conservatrices (telles que les Schwartzentruber et les Nebraska) vient le rumschpringa, sorte de rite de passage durant lequel les adolescents sont temporairement libérés des règles de la communauté. Ils peuvent ainsi s’essayer aux pratiques de la vie moderne, boire de l’alcool, fumer, porter des vêtements modernes, regarder la télévision… Ils peuvent éventuellement quitter la communauté durant cette période. Cette pratique est controversée au sein même des Églises amish. Beaucoup l’ont abandonnée et tentent de promouvoir un comportement décent (et conforme à la morale biblique) à tous les âges de la vie.

À la fin de cette période, ils peuvent demander le baptême et vivre selon les traditions de la communauté. Une infime minorité d’adolescents quitte la communauté définitivement et se décide pour la vie moderne.

Au sein de la famille amish les parents et les grands parents, voire les arrières grands-parents considèrent que leurs paroles contribuent nettement moins que leurs actes a l’éducation des enfants. Pour les amishs, la parole est dangereuse car elle peut être porteuse de violence, d’attaque, d’injure, d’impureté ou de méchanceté. Les amish ont comme principe éducatif que les enfants ne suivent pas les conseils mais l’exemple des adultes

Santé [modifier]

La vie quotidienne des Amish exige d’importants efforts physiques. Les hommes marchent en moyenne 18 500 pas par jour et les femmes un peu plus de 14 000, beaucoup plus que les 10 000 pas par jour recommandés pour être en bonne santé (à noter que les amish, notamment les enfants, marchent aussi très souvent pieds nus). Leur activité physique serait 6 fois plus importante que celle d’un adulte moyen en Amérique du Nord.

Leur alimentation est très riche en matières grasses et en sucres puisqu’ils consomment beaucoup de viande, de pommes de terre, de pain, de gâteaux et d’œufs. Malgré cela, ils sont moins victimes d’obésité que la majorité des Américains et des Canadiens. D’après des chercheurs de l’Université du Tennessee, aucun des fermiers amish n’est obèse et seulement 9 % des femmes de la communauté le sont. Leur dur labeur et la marche font évacuer les quelques calories de trop, ont conclu les chercheurs.

Les Amish n’ont habituellement pas recours aux médecines "modernes". Ils ne fréquentent pas les hôpitaux, et se soignent eux-mêmes.

Langue [modifier]

La plupart des familles Amish parlent à la maison un dialecte allemand connu sous le nom d’allemand pennsylvanien (« Pennsylvania Dutch »). Ce terme vient du mot « Deutsch », qui, dans un sens archaïque, renvoie à toutes les personnes parlant l’un des nombreux dialectes germano-danois – et non aux habitants des Pays-Bas. Ce dialecte est assez proche du suisse allemand et de l’alsacien.

Plusieurs courants [modifier]

Fermier amish fertilisant son champ

Fermier amish fertilisant son champ

  • Les Amish du Vieil Ordre parlent un dialecte haut-allemand : le Pennsylvania Dutch. Par tradition strictement agriculteurs, beaucoup aujourd’hui, surtout dans les grandes communautés où il est plus difficile de trouver de la terre, travaillent dans des usines ou sont entrepreneurs.
  • En 1864, en Indiana, un schisme se produit sous la direction de l’Ancien Henry Egli : on se met à parler anglais et à envoyer ses enfants à l’École du dimanche, au lieu de donner l’instruction religieuse à la maison, en famille. On proscrit les bijoux, le tabac et l’alcool. L’anglais provoque des rapprochements avec d’autres Mennonites.
  • La Conférence des Amishs mennonites conservateurs (schisme libéral) se rapproche du monde. Ce groupe a laissé tomber le mot « Amish » pendant le XXe siècle, et se considère aujourd’hui Mennonite.
  • En 1923, les Beachy Amish (schisme venu sous la direction de Moïse M. Beachy) reçoivent aussi bien des Conservative Amish que des gens attirés par un rapprochement avec le monde moderne, avec l’usage de l’électricité, des automobiles, des édifices du culte.

Les Amish vinrent faire une mission, entre 1980 et 1985, en Allemagne, ainsi qu’en Belgique et en Alsace : ce fut un échec. Les Amish préconisaient aux sympathisants non encore baptisés de ne pas avoir de télévision chez eux, et les Alsaciennes supportaient mal le port de la coiffe blanche. Vingt-cinq personnes seulement étaient intéressées par le genre de vie de l’Old Order, alors que les Beachy Amish proposaient une certaine modernité. Bilan : trois baptisés.

À l’exception de cette mission, organisée pour le tricentenaire des Amish et des missions Beachy Amish en Amérique latine, les Amish ne font aucun prosélytisme.

Les Amish en France [modifier]

Au milieu du XVIIe siècle après la Guerre de Trente Ans, Ribeaupierre, un noble de confession protestante, tente de trouver des agriculteurs pour ses terres ravagées par la guerre. Une soixantaine de familles d’Anabaptistes mennonites, qui viennent d’être expulsées du canton de Berne, y trouvent refuge. Ils se réfugient autour de la communauté de Sainte-Marie-aux-Mines, en Alsace, dans les montagnes vosgiennes. Ils bénéficient d’une exemption militaire en échange de la promesse de ne pas faire de prosélytisme.

La grande majorité de ces Anabaptistes arrivés en France ont choisi de suivre l’évêque Jakob Amman, en 1693, lorsque celui-ci fonde une communauté dissidente se voulant plus rigoureuse et plus fidèle aux principes fondateurs : les "Amish". En 1712, Louis XIV tente de déplacer ces immigrants Amish de langue suisse allemande. La majorité d’entre eux se réfugient dans la principauté de Montbéliard, qui était alors une enclave protestante indépendante, tandis que d’autres choisissent de rester autour de Sainte-Marie-aux-Mines, malgré l’ordre d’expulsion. Lors de l’avènement de Louis XV, certains réfugiés en profitent pour revenir en Alsace. Montbéliard passe sous le contrôle français lors de la Révolution française, et en 1792, les Amish bénéficient à nouveau d’une exemption de service militaire. Ils perdent ce privilège au début du XIXe siècle, sous l’autorité de Napoléon Bonaparte. Les Amish de France se rendent compte de leurs difficultés à concilier leur mode de vie avec celui de leurs compatriotes, et quittent massivement le pays pour s’installer aux États-Unis d’Amérique et au Canada. Ceux qui choisissent de rester en France doivent accepter la conscription.

En 1850, il y avait en France 5 000 Amish ; en 1900, il n’en restait que 3 000. Qui plus est, au cours du XIXe siècle, 14 congrégations avaient disparu, et les familles s’étaient éloignées les unes des autres ; certaines congrégations ne pratiquaient le culte qu’une fois par mois. En 1907, les Amish de France, en désarroi, laissent tomber le mot « Amish » et le remplacent par « Mennonite », pour marquer leur réunification avec les Mennonites. Certaines traditions amish, comme le lavement des pieds, perdurèrent encore quelques années, malgré la réunification. Aujourd’hui, quelques églises Mennonites en France doivent leurs origines aux anciens Amish.

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5 réflexions sur “les amish……curiosité.

  1. N.B:Les Mennonites,origine du "mouvement " Amish,

    Il est issu de la réforme protestante à Zurich en Suisse vers 1520, sous l\’influence de Conrad Grebel et d\’Ulrich Zwingli. Dès 1523, Grebel toutefois – professeur de théologie – est seul à considérer que les réformes de Luther et de Zwingli sont trop lentes et timorées. Il dénonce la symbiose, ainsi que la mainmise de l\’État sur l\’Église – et vice versa. Le 10 janvier 1523, la rupture est consommée, lorsque Zwingli confie l\’autorité religieuse au conseil de la ville de Zurich. Le 17 janvier, le Conseil décide d\’exiler les parents qui attendaient plus de 8 jours pour faire baptiser leurs enfants. Le 21 janvier 1525, le Conseil des 200 sénateurs de la ville de Zurich demande à Conrad Grebel et à Félix Mantz de cesser leurs réunions d\’étude de la parole. Le même soir, le cercle de Grebel (Conrad Grebel, Félix Mantz, Guillaume Reublin et Georges Cajacob des Grisons) se réunit à Zurich, et Cajacob demande à Grebel de le baptiser – à la suite de quoi, Blaurock baptise plusieurs autres personnes. Dès lors, les membres se sentent libres de fonder une Église. Cet épisode est généralement considéré comme un stade initial dans la genèse du mouvement radical anabaptiste et de sa scission avec l\’Église catholique romaine.
    Le mouvement se propage progressivement en aval du Rhin. Des communautés se fixent en plusieurs lieux de l\’île de Texel en Hollande, jusqu\’à Bâle-Hollée en Suisse. Elles s\’organisent ensuite en Hollande et dans le Nord de l\’Allemagne, autour de Menno Simons. Menno Simons est un prêtre catholique qui quitte l\’Église romaine en janvier 1536, suite à ses doutes concernant d\’une part les sacrements, d\’autre part la violence des persécutions. Il se met entièrement au service des Frères, réorganisant leurs communautés ruinées par la persécution. En 1544, la régente de Frise expulse les Anabaptistes, mais tolère les Mennonites. C\’est la première fois que la dénomination "Mennonite" est employée. Mais les Mennonites se distinguent des autres religions en ce qu\’ils sont des précurseurs, notamment en ce qui concerne le concept de laïcité : ils ne suivent personne, aussi le terme « mennonitisme » ne convient pas exactement.

    Caractéristique [modifier]
    Les Mennonites sont très mobiles, dès leur apparition. Ils doivent en effet échapper aux persécutions politiques et religieuses (généralisées contre tous les anabaptistes). Les jeunes Mennonites cherchent en outre à se soustraire au service militaire que veulent leur imposer leurs différentes terres d\’accueil, à l\’encontre de leur foi.
    Refusant :

    le baptême des enfants (ils sont anabaptistes. Ils préfèrent un baptême plus tardif, précédé d\’une profession de foi personnelle)
    l\’usage des armes, et donc le service militaire
    certains impôts
    pour une minorité d\’entre eux, beaucoup de progrès techniques
    comme dans tous les protestantismes, le pasteur n\’est pas un intermédiaire entre les croyants et Dieu.
    On dénombre aujourd\’hui approximativement 1 300 000 mennonites dans le monde. Ils sont très éparpillés, et présents notamment au Canada, aux États-Unis d\’Amérique, au Mexique, au Congo-Kinshasa, en Inde, au Belize, en Bolivie et au Paraguay. Beaucoup de mennonites se sont également installés en Allemagne, suite à leur exil forcé. Des membres de leur communauté ont été appelés par le Paraguay à la suite de la guerre du Chaco, pour coloniser des terres à la frontière bolivienne, où ils sont plusieurs dizaines de milliers. Les mennonites sont très discrets, sobres et travailleurs. Ils veulent vivre hors du monde, mais le bien est leur mission, l\’hospitalité une obligation quasi divine. À mesure de leur croissance économique, une partie de ces communautés s\’accommode de quelques progrès de l\’électricité à l\’essence, notamment pour les travaux les plus durs.
    En France, on dénombre environ 2400 mennonites. L\’Alsace étant devenue française en 1648, un édit de Louis XIV en obligea un grand nombre à repartir pour s\’installer en Lorraine, au Pays de Montbéliard, et dans le Duché de Deux Ponts, régions qui ne dépendaient pas alors de la couronne de France. La 11ème Conférence Mennonite Mondiale a réuni 7000 participants à Strasbourg en 1984.
    Au Québec, plusieurs groupes mennonites existent ; un seul, conservateur, installé à Roxton Falls, y possédait une école, jusqu\’en 2007. Elle fut fermée d\’autorité par le ministère de l\’Éducation (MELS) du Québec. Les villageois se sont mobilisés pour garder « leurs mennonites ». Partout ailleurs au Canada, ainsi qu\’aux Etats-Unis, des écoles similaires sont tolérées bien que les diplômes qu\’elles délivrent ne soient pas systématiquement reconnus. Québec impose son programme éducatif aux écoles publiques comme aux privées par souci d\’égalité de l\’accès à la connaissance. Les mennonites n\’acceptent pas ce programme pour des raisons religieuses.

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  2. J\’ai vu hier soir ce film avec Harrisson Ford, où il se trouvait à partager la vie de la communauté Amish.
    j\’ai beaucoup aimé ce film avec ce petit bonhomme témoin du meurtre qui fait l\’énigme du film..
    j\’ai aussi été intriguée par cette vie et ce qui en ressortait dans le film de cette communauté Amish, heureuse de voir quetu as fait des recherches…
    sans aller aussi loin que toi, j\’en ressors quelques trucs qui au premier abord m\’ont beaucoup plu…
    le fait d\’être habillés tous pareil enlève, les barrières sociales, et es sujets futiles, deu paraitre…au risque de me faire envoyer sur les roses, surtout si un amish vien tà lire mes mots…lol..je trouve que dans le naturisme il y a quelquesc hose de semblable…quand au fait d\’être tous modeste et heumble, mais dans le cas du naturisme, bien sûr , les vêtements n\’ont pas de mises..lol..
    je trouve que le but recherché en revient au même en ce qui concerne le port de vetements semblables ou aucun.
    voilà pour le premier point.
    pour le second point, je trouve qu\’il n\’est pas forcément mauvais de laisser toutes les technologies modernes de côté, et faire avec ce que la nature nous offre, et à la force de nos petites mains.
    emme point, je troue ve aussi, que les valeurs simples y sont enseingées, telles que l\’Amour et le partage entres eux bien sur, ne pas avoir recours à la violence, et tant d\’autres valeurs qui me laisent…
    4eme point…la religion par contre malheureusement, à mes yeux est ce qui vient à gacher cette communauté, car elle pourrait très bien, ne pas y avoir d\’emprise, et leur communauté me paraitrait plus saine..pourquoi toujours se référer à un dieu? autant l\’avoir en soi, et essayer d\’agir avec l\’amour et l\’intelligence qui pourraient simplement lier les humains, avec seulement leur foi en l\’Amour, en l\’homme.
    5eme point..dommage que la musique ne soit pas dans leurs moeurs..mais bien sûr là ce là devient ardu, lol..car la musique eveille les sens..et apparemment, celà n\’est pas tout à fait dans les règles de la communauté amixh que de développer la sensualité…enfin voilà..
    je trouve que cette communauté a de bonnes valeurs, malheureusement, elle est trop restrictive..et bien ^sur à cause de leur religion et de dieu…
    une communauté où chaque être se sent soudé à l\’autre, amène l\’aide quand il y a besoin , s\’entraide et ensemble essaie de créer un lieu de paix, une communauté, où le respect et la modestie des êtres règnent, une communauté où la terre nourrie l\’homme sans besoin d\’excès autres, et produits chimiques, une communauté, où la nature et les sciences simples permettent de soigner, (bien sur plus difficile dan certains maladies, mais là ..autre débât..lol), une communauté où l\’union, et le respect fait la force, je trouve que c\’est une belle communauté..
    bien sur j\’en revient encore à dieu, qui y met ses restrictions…pourquoi l\’homme ne peut se restreindre lui-même sans instaurer un climat d\’angoisse ou de crainte, un besoin de prier un être qui n\’est jamais là pour ceux qu\’il a créé (soi disant), enfin bref…
    la communauté amish a mes yeux parait etre une communauté d\’un autre siècle…et si certaines valeurs me plaisent énormément…je trouve que malheureusement comme toutes les communautés religieuses, sectes ou autres …elle est trop restrictive..mais dans le monde où nous vivons l\’homme ne sait pas se restreindre tout seul…dommage qu\’il faile instaurer la crainte ou le culte d\’un mythe pour demeurer, pour éviter les débordements malsains….
    merci pour tes précisions…j\’avais envie de faire un truc sur eux, mais trop fatiguée…
    au fait sur le harcèlementmoral que tu m\’as envoyé je n\’ai pu l\’ouvrir….(rien à voir avec ce billet désolée)…
    enfin voilà je te le dis comme je le sens…le débat est ouvert…je ne suis ni pour ni contre ce genre de communauté, je regrette que la religion encore une fois en soit à l\’origine tout simplement…au moins dans le naturisme, les êtres se sentent égaux, et se nourrissent de cultures, d\’arts de muqieus, de nature, de partages, et sans besoin de croire en autre chose que l\’homme lui meme et la nature autour.
    bizarre comme comparaison tu trouveras peut etre…mais c\’est surotuot pour cette histoore de tenues vestimentaires identiques, qui me fait penser à ça, et à ce besoin d\’ôetre les différences sociales… quand à l\’accoutrement, aux signes extérieurs de richesses…la richesse on l\’a dans le coeur.
    baisers tendresses
    je suis bien triste que tu ne puisses accéder chez moi..je m\’y sens bien seule…
    enfin bref.
    tendresses
     

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  3. Cette communauté,comme toute vie communautairem\’a tjrs interessée,je ne lui reproche que ses règles trop strictes à mon gout et bien sur la référence constante à un dieu…Pour ce qui de ta comparaison avec le naturisme ,ma puce,nous en avons parlé au téléphone et tu connai mes idées à ce sujet…Je deteste tout forme d\’uniforme  vestimentaire,mais j\’ai bcp de mal à m\’imaginer dans un cercle naturisme,nu ,mais celà vient surement de mes complexes prèsents en moi depuis l\’enfance.
    F.
     

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