Ghetto


   Ce billet pour qu’on se souvienne:J’ai regardé un film « Le pianiste » ce soir,et je me suis dit que nous revenions à ce genre d’horreur à notre èpoque!Que nous devions en être conscients (même s’il n’est pas obligatoirement question aujourd’hui des juifs).Nous avons l’obligation de mè-
-moire,je crois et le transmettre à nos enfants.

 

Varsovie, ghetto de, ghetto installé en 1939-1940, pendant l’occupation nazie de la Pologne, à l’emplacement du quartier juif traditionnel de Varsovie, complètement coupé du reste de la ville.

 

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Un quartier juif bouclé

 

 

Après l’attaque de la Pologne par l’Allemagne le 1er septembre 1939, qui marque le début de la Seconde Guerre mondiale, les occupants allemands mettent en œuvre, au nom de l’idéologie nationale-socialiste, la concentration et l’isolement des populations juives. À Varsovie vivent 393 000 Juifs, soit un tiers de la population de la ville. Le 12 octobre 1940, les Allemands informent la population par haut-parleur de la création d’un « quartier juif » : les Juifs, comme déjà à Łodź et Piotrkow, sont rassemblés dans un ghetto d’à peu près 4 km2 — « dans lequel tous les Juifs vivant à Varsovie ou s’y rendant doivent résider » (ordonnance du gouverneur du district de Varsovie du 2 octobre 1940) et interdit aux non-juifs —, ceint de murs de briques hauts de 3 m et de barbelés. Le ghetto est bouclé le 16 novembre ; les Juifs n’ont pas le droit d’en sortir, sauf avec un laissez-passer spécial.

 

Le ghetto est régi par la Gestapo et la police criminelle, la Kripo, tandis que le Judenrat (Conseil juif, constitué de notables de la communauté), dirigé par Adam Gerniakow (qui se suicide le 23 juillet 1942, au moment des premières déportations), sert d’intermédiaire entre les Allemands et les habitants du ghetto. Il gère les cartes de rationnement, l’affectation des logements, la collecte des impôts ou encore les écoles. En raison de l’extrême promiscuité et des conditions d’approvisionnement déplorables, la maladie et la faim sévissent parmi la population du ghetto. La vie s’organise malgré tout, des concerts sont donnés, des journaux publiés, des réunions culturelles ont lieu. Un historien, Emmanuel Ringelblum, rassemble un petit groupe qui procède à l’archivage minutieux de la vie du ghetto. Les feuilles de notes, qui sont enterrées dans des bidons de lait et seront en partie retrouvées après la guerre, constituent une source extraordinaire d’informations sur le ghetto.

 

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L’antichambre de la mort

 

En 1941 vivent dans le ghetto quelque 550 000 Juifs de Varsovie et des environs, auxquels s’ajoutent des Juifs d’Allemagne, d’Autriche et de Bohême-Moravie. Au cours de l’hiver 1941-1942, la faim et les épidémies, de typhus notamment, entraînent la mort de 100 000 habitants du ghetto. En fait, la mise en place du ghetto fait partie de la préparation « administrative » de la Shoah. C’est une étape transitoire vers les camps d’extermination, vers lesquels les déportations de masse commencent en juin 1942, après la conférence de Wannsee. Entre le 23 juillet et le 3 octobre 1942, 310 000 Juifs du ghetto sont déportés vers le camp d’extermination de Treblinka, distant de 120 km. Il ne reste plus alors qu’environ 33 000 personnes dans le ghetto. Quelques jours plus tard l’Organisation juive de combat (OJC) est fondée. Les nouvelles déportations organisées en janvier 1943 provoquent un début d’opérations de résistance, et le 19 avril 1943, alors que les Allemands ont décidé la liquidation du ghetto, ils se heurtent à une insurrection qui dure trois semaines. Après la répression de l’insurrection, le ghetto est rasé et un parc le remplace.

 

La vie et la mort des Juifs du ghetto de Varsovie sont rappelées entre autres par une exposition permanente, une bibliothèque et des archives à l’Institut d’histoire juive de l’Académie des sciences polonaises à Varsovie.

Aimer …….absence….prèsence


          Et voilà! ELLE est partie…………Ce fut une semaine merveilleuse,pleine de tendresse ,de partage………S’aimer lorsqu’on est eloignés et bon et dif
-ficile à la fois;,nous avons appris à nous satisfaire de ces tendres instants passé au télé phone ou sur le net.Mais une semaine à partager nos jour-
-nées complètes,est absolument magnifique!
          Je me posais toute la journée la question de savoir si l’Amour ne puisait pas plus de force dans l’èloignement car lors de nos retrouvailles,nous nous appercevons que beaucoup de choses dans tous les domaines restent à partager.Est ce que si nous vivions  continuellement  proches,celà per-
-mettrait de vivre toujours aussi intensèment ,profondèment ce sentiment……….;;Ma conclusion est :OUI!!!!Avec elle j’en suis sur!Je serais heureux tout en restant moi même.
          SourireAnecdote supplèmentaire:"Moumoun" aussi a été "bizarre" toute la journée:Comme si elle sentait que quelqu’un manquait à l’ambiance,la chaleur du foyer.Ma chatte,"ma compagne de tous les jours",quand elle n’a pas tourné dans l’appart du haut en bas,est venue me faire des câlins com
-me pour me consoler……………..
           Par contre ,ce soir je me sens fatigué,assez triste ;je vais donc essayer d’aller me coucher assez tôt pour rècupèrer et reprendre "la routine".
(sans compter que je dois être en forme pour faire tout ce qui est administratif et dont "ELLE" m’a maché les dèmarches!