fatigue,phlèbite,èpileptie!………;;ras le bol


Rien à dire sur ma journée,je suis fatigué,dègouté par les injustices qui s’intallent en France.A par les coups de fils de ma "puce d’Amour",cette journée  a été des plus morne et banale………..Cette fatigue est surement due aussi eu dèbut de malaise  epileptique de ce jour  et à ma phlèbite qui me fait à nouveau souffrir……………Ras le bol!Dèsolé de vous imposer à vous qui avez la gentillesse de passer ici ces idées noires et "dèfini-
-tions mèdicales sans intêret!

La phlébite ou thrombose veineuse correspond à la présence d’un caillot sanguin dans une veine. Lorsque ce caillot ou “thrombus” se développe dans une veine superficielle, à partir ou non de varices, il n’y a pas lieu de s’inquiéter. L’inflammation, la douleur qui en résultent seront le plus souvent soulagées après administration d’un simple traitement anti-inflammatoire et le caillot un peu dur que vous pouvez parfois visualiser et palper sous la peau disparaîtra peu à peu.

En revanche, lorsque le caillot se forme dans une veine profonde des jambes, le problème est plus sérieux. Car le caillot peut alors se fragmenter, se détacher de la paroi veineuse, se déplacer dans le torrent circulatoire et atteindre au bout du compte le coeur droit puis les branches des artères pulmonaires. S’il se bloque dans ces derniers vaisseaux (embolie pulmonaire), il pourra alors déterminer de graves complications respiratoires et générales.

Une maladie difficile à reconnaître et qui peut récidiver

Une douleur spontanée, une sensibilité à la palpation du mollet, une rougeur, une sensation locale de chaleur, un petit gonflement de la jambe voire une fièvre peuvent évoquer le diagnostic de phlébite profonde. Mais les signes de la maladie sont en général peu nombreux et peuvent même être totalement absents. Même encore aujourd’hui, il n’est donc pas rare qu’une phlébite ne soit décelée qu’au stade d’embolie pulmonaire.

En fait, ce sont l’échographie-Doppler, ou plus rarement la phlébographie (une sorte de radiographie des veines exigeant l’injection de produit de contraste opaque aux rayons X), qui permettent d’affirmer la présence d’un caillot sanguin dans une veine profonde des jambes.

Mis à part le risque d’embolie pulmonaire, la phlébite a d’autres inconvénients lorsqu’elle est négligée ou identifiée trop tardivement. En premier lieu, elle peut récidiver. Or, avec la répétition des phlébites, il arrive que la veine concernée demeure en partie obstruée, d’où l’apparition d’un oedème plus ou moins chronique de la jambe, qui peut s’associer à des troubles cutanés et à des ulcères (maladie post-phlébitique).

L’épilepsie est une maladie neurologique. Elle est l’expression d’un fonctionnement anormal, aigu et transitoire de l’activité électrique du cerveau, se traduisant par des crises épileptiques appelées aussi crises comitiales. Elle se définit par la répétition des crises pendant un certain temps de la vie d’un individu. Le médecin spécialiste de l’épilepsie est un neurologue ou un neuropédiatre.

Compte tenu des multiples formes d’expression des crises et de leur évolution, il n’y a pas une mais des épilepsies.(

40% des épilepsies sont associées à une lésion cérébrale (malformation congénitale, encéphalite, séquelles d’une souffrance à la naissance, traumatisme crânien, accident vasculaire cérébral, tumeur … ). De 5 à 10% d’entre elles sont d’origine génétique. Ainsi les causes de l’épilepsie ne sont retrouvées qu’une fois sur deux.

En France, 450 000 personnes environ souffrent d’épilepsie. Chaque année, 100 personnes par jour présentent une première crise. Une fois sur deux, cette crise peut inaugurer une maladie épileptique.

Deux grands types de crises doivent être retenus :

Les crises généralisées, parmi lesquelles

  • Les crises tonico-cloniques : ce sont les plus connues, les plus impressionnantes mais non les plus fréquentes. Elles se manifestent par une perte de connaissance avec chute, mouvements convulsifs, morsure de la langue, … . Ces crises sont appelées crises «Grand Mal».
  • Les absences : elles se manifestent par une brève rupture de contact (quelques secondes), se traduisant par une fixité du regard ; elles sont parfois accompagnées de mâchonnements, ou de gestes involontaires et inadaptés appelés automatismes. Les absences se répètent d’une manière fréquente au cours de la journée. Elles répondaient autrefois à la définition du «Petit Mal».

Les crises partielles : elles n’affectent que certaines parties du corps. Elles peuvent se traduire par des troubles moteurs, des troubles sensoriels et sensitifs, des troubles de la mémoire ou de la conscience. Certaines de ces crises partielles peuvent évoluer vers une crise généralisée tonico-clonique.

Franchise mèdicale


Faut-il se laisser mourir pour………

malade du sida en grève(Merci "à fleur de peau ,Gèro)
 
Cette nouvelle franchise mèdicale institué par notre cher  prèsident"

Est parfaitement injuste;evidemment,avec ma maladie je me sans particuilèrement concerné.Si je comprend bien on va devoir dans tous les cas (même  longue maladie invalidante)payer pour les mèdocs?Alors ceux qui sont bourrés de frics …….pas de problème,mais les chômeurs,smicards,familles nombreuses avec peu de revenus?Ce malade du sida réagit comme nous devrions tous le faire. En imaginant que tous ceux qui ont besoin demèdicaments fassent comme lui,ça entrainerait peut être les pharmaciens qui perdraient de l’argent à manifester,pui les fabricants,labos de mèdocs???????Celà ferait "boule de neige". Mais je rêve là evidemment,c’est fini le temps de la solidarité et des manifs…

 

 

Suppression de la pub. sur les chaines télé


A la, télévision, la publicité joue un rôle vital au financement des chaînes qu’elle jette de ce fait dans une course à l’audience de plus en plus agressive. L’audience influe inévitablement sur les politiques de programmation. (Entendu aux actualités)
 
 
Bien qu’il soit sur que voir les programmes télé interrompus par les spots publicitaires est assez ènervant,cet apport financier donne  la possibilité à la télé de financer plus facilement les programmes (voir de les rendre plus riches)Clin d'oeilPas seulement riches financièrement,mais "culturellement",plus variés?
En plus,on peut voir dans ces spots une information utile sur les produits?
Parfois,il faut avouer que ces spots sont drôle,bien faits?
Enfin,plus de spots= >pas  de travail pour ceux qui les créent?,plus de chômage?
 
La solution intermèdiaire serait peut être de mieux rèpartir ces pubs. (ne pas couper les films,documentaires?????),ne les passer qu’entre les èmissions?

Encore une mesure « sociale » :la franchise mèdicale


Encore une mesure "sociale" !!!!!  favorable aux plus dèmunis!!!!!!

 

 

La franchise médicale en pratique – L’Assurance Maladie – 26 décembre 2007 2

I – Comment s’applique la franchise sur les médicaments ?

Le contexte

Les dépenses de médicaments représentent 20,3 milliards d’euros en 2006 soit 1/3

des dépenses de soins de ville en France.

2,5 milliards de boîtes, flacons, ou autres présentations de médicaments ont été

délivrés par les officines de ville et remboursés pour tous les régimes, soit plus de

40 boîtes par assuré et par an.

En France, 90 % des consultations aboutissent à une prescription contre 50 %

seulement aux Pays-Bas. En France, une visite ou une consultation donne lieu à la

prescription de 6 boîtes de médicaments en moyenne.

– Quel est le montant de la franchise sur les médicaments ?

Le montant de la franchise est de 50 centimes d’euros par boîte de médicaments (ou

toute autre unité de conditionnement : flacon par exemple).

– Qui est exonéré de la franchise ?

Les bénéficiaires de la couverture maladie universelle complémentaire, les enfants et

les femmes enceintes en sont exonérés.

– En pratique, que se passe-t-il à la pharmacie quand j’achète des

médicaments ? Le pharmacien me fait-il payer plus cher la boîte ?

Non, vous payez le même prix que d’habitude. Le montant de la franchise, 50

centimes d’euros, est déduit du remboursement effectué par l’Assurance Maladie

pour la boîte de médicaments que vous avez achetée.

Par exemple, si vous achetez une boîte de médicament 10 euros et que ce

médicament est remboursé à 65 %, l’Assurance Maladie vous remboursera 6 euros

au final (6,50 € – 0,50 € de franchise).

– Si j’achète des médicaments génériques et que je bénéficie du tiers-

payant, comment la franchise sera-t-elle prélevée sur ces médicaments ?

Dois-je verser les 50 centimes d’euros directement au pharmacien ?

Non, vous ne versez pas la franchise au pharmacien.

Lorsque vous êtes en tiers-payant vous payez à la pharmacie la part non

remboursée par l’Assurance Maladie (le ticket modérateur).

Le montant de la franchise sera déduit d’un de vos prochains remboursements, sur

une consultation par exemple.

– Tous les médicaments sont-ils concernés ?

Oui, tous les médicaments remboursables sont concernés qu’ils soient allopathiques

ou homéopathiques ou une préparation magistrale.

– Et pour l’automédication ? Peut-on me prélever une franchise si j’achète

tout seul une boîte de médicament sans prescription médicale ?

Non, la franchise n’est prélevée que sur les médicaments remboursés, elle ne

concerne pas l’automédication.

– La franchise s’applique-t-elle sur les pansements prescrits par mon

médecin traitant ?

Non, les pansements ne sont pas des médicaments, ce sont des dispositifs médicaux

appartenant la Liste des produits et prestations.